HAUTE_CORSE_TOMBANT__ANSE_

Accessibilité, distance, fréquentation touristique ou saisonnière, exposition, constituent--elles  des facteurs susceptibles de minimiser ou d'aggraver  les rejets et les sources de pollutions  littorales ? C'est une question à  poser, afin de circonscrire le sujet des souillures aggravant le phénomène plus général de la contamination par la mer et les cours d'eau de nos rivages...

 

Voici une contribution résultant d'observations personnelles, in situ, de longue date,  mettant en balance les pollutions visibles échouées sur nos côtes et rivages, suivant les années et la latitude.

Nous nous rendons compte que la Côte Occidentale semble bien plus touchée et impactée que la côte Orientale ! Il n'est là que supposition, approximation tirées, nous le précisions, de l'observation. 

Tous les mètres de la côte ne sauraient être passés au peigne fin. Cependant, nos moyens d'investigation  se rapprochent au plus près de sites et de portions littorales lourdement  concernées par l'accumulation alarmante de déchets plastiques, inertes ou non,  tant certains contiennent encore des polluants et hydrocarbures se déversant après rupture.

Sur la Côte Occidentale de l'Île de Corse, le Sud et le Grand Sud Ouest seraient également davantage  concernés par les apports maritime, les crues, - les vents violents qui emportent et déplacent les déchets plastiques et autres emballages, mousses synthétiques, etc !... Les rivages de Balagna  et  Cap Corse apparaîtraient moins concernés ... ? 

Enfin, le phénomène aggravé des micro-billes plastiques s'avère plus visible et conséquent  ; en effet, tombants rocheux et nature du littoral, exposition aux fortes vagues rendent les occasions de broyages et d'usures des matériaux bien plus efficaces, hélas ! 

Les sables, les dunes, les  amas de posidonies, les haies d'oyats recèlent ainsi un conglomérat inquiétant, un cocktail, un torchis désormais artificiel préjudiciable pour notre environnement.

Nous reviendrons sur le sujet, avec force images et témoignages, en espérant susciter intérêts et légitimes préoccupations ;  un contexte qui devrait aboutir à un ensemble de mesures sur le terrain, de moyens pour  les mener à bien !

La proximité du Détroit de Bonifacio constituerait-elle une explication tangible dès lors que des navires se laisseraient aller à des comportements douteux, la nuit, au large, en toute illégalité ? 

Ce trafic n'est -il pas dès lors démesuré, incontrôlable ?  

L'exposition aux courants marins, aux tempêtes, aux crues aggraveraient également les épisodes de pollutions par incrustations et dépôts durables le long des types de littoraux. Les vents dominants  favorisant les apports et l'accumulation, haut vers les terres, entremêlant toutes sortes de détritus dans la végétation littorale basse ...

Quoiqu'il en soit, la nature des rejets, des matières plastiques et expansées laissent augurer de manquements graves aux stockage de ces derniers, à leur tri et traitements en amont ... ! Affaires à suivre.

Toujours est-il que lorsque nous empruntons les routes littorales du Cap Corse, les sentiers,  les tombants ne laissent apparaître aucun macro-déchets. Nous y reviendrons, après une  investigation  détaillée des zones en question.

Aurions-nous ainsi contribué à étoffer le débat, à pointer du doigt l'urgence et les logiques destructrices de notre Environnement Insulaire

!

 

PARC_MARIN_DES_BOUCHES_DE_BONIFACIO_

La proximité du Détroit, qu'on le veuille ou non, représente une  source de nuisance incontrôlable, incontrôlée ; quoiqu'il advienne, la mer ne connaît pas de frontière. La Grande Bleue abriterait-elle à l'instar du Pacifique, son Océan Plastique encore ignoré ? De là, cet intarissable et nauséeux apport de déchets sur nos côtes... Le contexte devient critique

!

 

CORSICA...GO56

 

___________________________________________________________________