OBSERVATION  - RÉFLEXION

OU 

DU DÉBAT HUMANO-HUMAIN DOMINANT

 

Entrons dans tous les portails informations, traversons les rubriques sciences - technologies et observons, lisons : une avalanche de thèmes centrés sur l'Infortmatique, les jeux vidéo, les logiciels, les portables, les innovations incessantes que l'univers du numérique engendre. Au demeurant, très intéressant, passionnant, mais on peut déplorer que l'investigation s'arrête là.

Pléthore d'options éminemment  numérisées, comme si nous devions  exclusivement regarder les Mondes en perdition à travers les prismes déformants, unificateurs de  l'atome apprivoisé, l'algorythme implacable, les modèles, les dernières innovations de cartes graphiques et super-ordinateurs, les robots, l'intelligence artificielle dont on prédit à terme l'empathie et la raison ...

Il convient alors de se référer aux sites spécialisés dont le but reste toujours de traiter  en périphérie et de loin  les éléments de la science commune, de la technologie vitale...

Gageures, voeux pieux lorsque nous y accédons et  constatons que mille études prospectives, autant d'analyses seront passées à la trappe par les gouvernements et les états orientés, rudement bornés.

On ne collabore pas avec les scientifiques qui dérangent, c'est trop coûteux, cela oblige ! On s'y réfère pour se situer et faire de la communication pré-électorale, pas davantage ! Et cela se ressent partout, dans tous les domaines de la vie urbaine et rurale.

L'information est hélas ! confinée, enclavée, reléguée  dans les méandres de l'excès d'informations, l'opacité des nouvelles innombrables qui tombent sur les petits écrans 4 K, tant de faits courants que les médias en définitive survolent et ne  traitent pas en profondeur, aux heures de grandes écoutes.

Poser les vraies questions et les développer ! Un exemple :  Une vague d'orages sans précédent ne confine pas au simple récit mais  débouche  sur l'étude des causes, les  probabilités et, en amont,  mènent  aux causes réelles, sans tergiverser ni atermoiements.

Des sujets cruciaux sont dès lors évincés, reportés, tus ; nous en trouvons des bribes sur des chaînes  soucieuses de transparence ; il en est, mais elles ne suscitent que si peu d'audience.

UNE CHAÎNE DE L'ETAT

A quand une chaîne de l 'Etat qui fasse toute la lumière sur ses  engagements, sur  l'impact environnemental  et humain de ses choix, une chaîne critique qui accepte le " Mea Culpa ", l'erreur de trajectoire, le débat contradictoire qui oppose le Politique et le Scientifique soucieux du devenir de la Planète, à tous les niveaux et étages de l'organisation des hommes et des sociétés ? 

Une chaîne qui mesurerait les écarts aux prévisions que l'état objective et prévoit ! Quels réajustements, quelles  corrections,  quels faits tangibles et bien réels, quelles transformations immédiates  vaudraient à l'interne : au niveau du  Pays et à l'externe : au niveau de l'international, avec de grandes avancées, bilatérales, multinationales ...

Des pistes sont à explorer, mais force est de constater l'appauvrissement du débat  autour des grands champs scientifiques de notre époque qui ne servent  que la production, la diffusion, la dette écologique majeure, ce laisser-aller  patent aux profits de la richesse financière des états : une exclusivité pérenne qui semble aveugler les ténors et les technocrates

!

ALTERNATIVEMENT VÔTRE 

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