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 Je me suis assis au bord des Mondes et je vois tout ce que le pouvoir recèle de dangers imminents, de faussetés, de calculs aux nuisances incalculables qui fondent les indices  boursiers et les CAC resplendissants sur la misère, les guerres, les massacres et la souffrance animalière, humaine. Le coeur des arbres crie, hurle, dit-on ! 

Des êtres chantent, derniers espoirs dans un Monde voué à la perdition, à la lutte, à l'espace vital ... Dans les palais qui resplendissoient, les horizons barrés se renvoient d'une glace à l'autre les forfaitures irréversibles de l'histoire en Marche ... Quel décideur dira et prétendra qu'il ne savait pas  ? 

 RUNAWAY 

!

 

LA MER SE SOUVIENDRA 

 

Du chaos, de l'apparente entropie, de nulle part ailleurs, ce rocher se détache sur l'azur, qui aurait été déposé, là, en équilibre précaire, sommet remarquable d'un massif et si bien nommé : " L'homme de Cagna  " ! Gardien d'une île fragile dérivant sur le vaste azur des mers. Allégorie à l'infiniment grand de la Pensée. Qu'adviendra-t-il de la poésie des Mondes perdus dont il nous appartenait  d'honorer la mémoire, les racines du futur ?  ...

Ainsi de Planète - Terre, de Planète-Océan  aujourd'hui et depuis plus de deux siècles en passe de souffrir  l'impensable destruction massive,  la déchéance de tout ce qui fut de nature et de création, de saines métamorphoses. 

Au nom de Qui, au nom de quoi, pourquoi et comment le règne de l'argent préside-t-il  encore et toujours aux desseins tutélaires de l'Univers ?

Jusqu'à quand allons-nous investir celles et ceux qui en définitive jouent à la bourse ou la vie sous le couvert des institutions à la fois immatures et cupides des empires financiers !

Jadis con-quérants, ils dévastaient et massacraient pour dominer et s'enrichir au nom de la loi et du dogme ;  le XXI ème Siècle porte les germes et les prémices d'une terrible catastrophe écologique  ! 75 % des habitants de la terre pourraient ne plus survivre aux températures hallucinantes qui régneraient sur Terre.

Ainsi du lot et du funeste viatique de l'Histoire en Marche vers le désordre ... 

Oui, Terre, tu es telle cette masse sphérique  souillée, qui gravite autour d'un faux soleil, au nom de faux dieux  qui  t'auraient  déviée de cette merveilleuse et onirique ellipse et des saisons.

On bafoue à l'envi, chaque heure qui passe , tes vérités solennelles, tes sublimités. L'Océan se souvient  de ses desseins trahis par la barbarie de l'instinct de conquête et ses ravages ...!

L'impudent et le prétentieux ciron se joue  de Toi,  brade l'Infiniment Grand, lui,  l'infiniment petit, le nabot aux commandes du déclin mondialement programmé

!

CORSICA...GO56

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