CANICULE

LA SITUATION PEUT DEVENIR CRITIQUE   ALARMANTE ET    DÉRAPER 

 

Nul ne saurait en changer le cours, si celle-ci devait perdurer et s'installer ou se répéter avec des pics de plus en plus virulents. Nous subirions, impuissants ! 

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Impossible de rester, de vaquer à quelques minimes occupations habituelles,   dehors, sous les arbres, vers l'intérieur des terres, à proximité de champs ou de terrains de terre vagues. Il faut se calfeutrer dans les maisons et tout fermer, rafraîchir sans user de  Climatiseurs, bien sûr, (C'est  un challenge, éviter d'aggraver les  choses ), tenter  de recouvrer une situation juste supportable et de chaleur normale, soit 28 / 30 ° C le jour et la nuit. Valeurs que nous observons  depuis plus de 10 Jours déjà, en maison individuelle ...

 

ENTRE AUTRES  DISPOSITIONS 

 

Les organismes se fatiguent, suent, montent en pression, en pulsations. De fréquentes plaques chaudes et rouges  affectent un corps  qui ne se refroidit plus, en surchauffe par zones corporelles masquées et  non ventilées. Situations de stress permanent, possibles paniques. Rester couché sur le dos devient insupportable, les draps sont vite bouillants...

Il faut se doucher, plusieurs fois par jour, user d'une eau froide - chaude, à plus de 28 ° C, une douche qui ne refroidit plus vraiment. La serviette mouillée, sur le corps, le ventilateur à fond au-dessus de nos têtes calment un peu les effets de ces touffeurs  inédites en intérieur.

Éteindre le maximum de lumières, ( efficace, surtout à côté de soi ),  mouiller le sol, placer des linges trempés aux fenêtres ! Gageures, juste " rassurant " ...! Un petit degré en moins, c'est déjà cela ! 

Tout ouvrir la nuit, tout refermer le matin, avant que le soleil ne cogne dur, dès les premiers rayons, ( inédit ) !  Un linge mouillé sur les persiennes atténue la surchauffe bois / vitres ;

Arroser  les zones à l'ombre donnant sur les entrées, les ouvertures de l'habitat ; attention aux animaux qui sont particulièrement exposés, vulnérables ! 

 

DE LA CAMPAGNE A LA VILLE 

 

L'ensoleillement est tel  que par endroits, sur la terre battue ou le tuf, la température à l'ombre dépasse les 45 °C ; nous sommes bien  sur l'Île de CORSE, à la campagne, dans un hameau, sous les arbres ! Les brises valent  haleine bouillante ! 

Quant aux agglomérations, elles se voient encore et toujours recouvertes de vastes parkings en goudron bien noirs, bien transpirants, poussiéreux et damés,  sans arbres ou alors des ersatz   rabougris. En fait, des grandes surfaces  réfléchissant à qui mieux mieux une canicule torride et humide détestable, nous  précipitant au seuil du vomissement et du malaise par chocs thermiques...

 

RÉAGIR ET VITE 

 

Il convient de le dire, d'alerter, de témoigner. Nous évoquerons sous peu une approche globale, un survol  de la ville, de l'Urbanisme  de demain, des nouvelles exigences indispensables qui permettront aux citadins de survivre l'été.  Les ensembles  urbains seront inexorablement  sujets aux agressions  répétées et virulentes de l'Accident Climatique Majeur  à venir  qui  point un peu partout. Ne pas anticiper les désordres  signerait une  attitude irresponsable et surtout  très dangereuse pour la santé...! Les ÉLUS doivent réagir et au plus vite !  La Canicule 2018 semble  loin d'être terminée ... Il y a derrière, de la réserve. Enfin, arguons du fait qu'un tel épisode survenu au début du mois de Juillet, à la faveur des journées les plus longues, aurait très certainement élevé de 2 à 3 °C les moyennes maximales et les pics de températures. Le jour décline, ce qui certainement nous épargne modérément  ! 

 

La ville plus qu'ailleurs est devenue un lieu d'exacerbération  et d'acuitisation de toutes les nuisances dues aux  dérèglements et  aux  causes du réchauffement climatique. Véritable indicateur et  repère qui nous projette quelques années en avant, lorsque ses moyennes et ses pics de températures, - Chaleur / Ozone / GES *** -, seront également  le lot de nos campagnes, de nos montagnes, du  bord de mer qui ne tempéreront plus rien du tout.

***  GES / Gaz à Effets de Serres ) 

 

PRIS ENTRE DEUX COUCHES D'AIR ARTIFICIEL

LOURDEMENT POLLUE,  L' ANTICYCLONE AGGRAVE  UN CONTEXTE  CRITIQUE

 

En Altitude, les nappes d'air chaud artificielles croissent, s'épaississent, puis tendent à revenir vers les sols. Au sol, les émissions, toutes les sources de chaleur produisent un réchauffement de l'air qui  monte et converge vers 

AIR-POCALYPSE

!

A MÉDITER DANS LES HAUTES SPHÈRES LES PALAIS  

PARFAITEMENT RÉFRIGÉRÉES

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