TESTARELLA__HIVERNALE_

 

 

Les adeptes des pratiques extrêmes  se lancent  en ce moment  sur les plus hautes vagues du monde  que l'océan peut porter au rivage, louant ainsi les beautés et les préciosités de Planète - Terre, de Mer-Océan...

Voici rapportées d'un jour égaré, depuis  l'infini et l'immensité du temps,  ces quelques images ; évocations  mariant l'eau et le feu, pour la vie !...

Lentement, au fil des heures, des minutes, nous découvrons  des vagues mystérieusement métamorphosées, transcendées. Tantôt  émeraudes  et denses,  puis, péridot et  si légères, rendues aux féeries des caprices du  vent dominant de l'Île de Corse.

Instant suspendu au lointain Mistral, légèreté  grondant  dans l'unissonance  d'une saine, d'une claire   rumeur ; cela est si rare  ... !

Un somptueux dais de nuages tamise une lumière céleste qui s'allie  au chant des vagues et de la houle tutélaire ...

Il nous est encore donné d'assister à de si beaux  spectacles !  Une Nature, des tombants, un songe allégorique   encore et toujours intouchés. Puissent-t-ils  demeurer !

Côtes  splendides de l'Extrême-Sud, d'une île en sursis rayonnant encore entre abysses violines, camaïeux   et bleuités du ciel 

Ainsi de l'hiver, des lumières  du Solstice, du soleil bas dont les rais traversiers irradient lames et déferlantes.

Ainsi de l'hiver et des Aquilons retenant  un long moment la cambrure et le galbe de l'eau, comme s'ils eussent parfait le dessein solennel de ces messagères auréolées d'embruns. Évoquons l'encens d'un ciel à portée de la main.

C'est  pas l'homme qui prend la mer. C'est la mer qui prend l'homme 

Renaud 

 

 

FIN__DU_JOUR_