NUAGES_LENTICULAIRES_ETAGE_ELEVE_

 Nuages lenticulaires de  l'étage élevé -  Fort Libecciu, vent  régional - ciel voilé et fort  rayonnement  solaire - hautes pressions et masse d'air sèche -, tous les ingrédients  majeurs d'une situation critique.

 

LE CHÂTEAU D'EAU  N'EST PLUS 

 

Inquiétant ! Les contextes climatiques et météorologiques actuels ne rassurent point !  Vigilance, urgence de solutions préventives à  mener de front, du niveau de la commune à la ville, en passant  par tout le secteur rural et forestier sont de mise et de rigueur.

L'eau commence à manquer sérieusement, les précipitations boudent le bassin Méditerranéen Occidental et bien sûr l'Île de Corse. Les sols et la végétations s'assèchent à un point tel que le pire est à craindre s'il ne pleut pas courant Mars-Avril... Certes, il est trop tôt pour  affirmer et établir le constat ; la suite peut tout rétablir si tant est qu'une situation durable s'installe d'ici  la fin du printemps et, rétablisse les équilibres. Or nous voyons que les blocages Météorologiques font de nos jours davantage dans les hautes pressions, les dépressions relatives,  le marais barométrique, le puissant anticyclone que dans les courants perturbés et  humides en provenance du Proche-Atlantique, doublés d'une bonne dépression sur Golfe de Gênes.

Les vents forts n'arrangent  pas le cours des évènements dont on  peut déjà redouter l'acuité et la gravité des répercutions connexes. Une vigilance toute particulière et les moyens en conséquence doivent être initiés  et maintenus dans un contexte de totale disponibilité au regard des menaces que font peser ces épisodes  durables de sécheresses saisonnières et de vents secs.

Il faut enfin conclure par le fait que l'homme, la modernité, toutes les technologies  restent et demeureront incapables de " faire pleuvoir " ! La nouvelle donne est grave. En cas de fortes sécheresses répétées, suivies de canicules inédites, (  Australie ), le couvert végétal partira bien plus tôt que prévu eût égard aux traitements destructeurs  que le développement expéditif lui inflige, s'additionnant  aux bouleversements climatiques.

A très court terme, au diapason de la fréquentation saisonnière croissante et de l'habitat exponentiel que connaît notre Île, au rythme où se raréfie les pluies, aucune réserve, aucun ouvrage ne serait en mesure de pallier aux manques d'eau que représentent les nouveaux  besoins en eau de l'activité du   tourisme, des espaces verts, de la plaisance, du  secteur rural et urbain, de la consommation des ménages, celle des animaux, etc ! ...

D'une année sur l'autre, l'état des réserves peut basculer vers la situation de manque et de déficit,  aggraver et provoquer  également une  canicule ; deux années de suite signeraient l'état de catastrophe naturelle. Importerions - nous  de l'eau ? ... Scénario impensable

Gardons tout simplement espoir. La pluie devrait revenir, naturellement !  Les giboulées de Mars / Avril  le confirmaient, jadis ! Qui peut aujourd'hui le dire, avec certitude quand durant  des siècles, des millénaires, le temps était aux équilibres souverains, certes ponctués d'épisodes extrêmes mais rares... Les saisons livraient leurs lots de  promesses.

 

CORSICA...GO56