UNIQUE_DANS_LE_COSMOS_

 L'évolution et les progrès de la science, la Co-Naissance aux mondes devraient  nous porter sur la même onde, vers le  Respect de la Vie, sous toutes ses formes, en commençant par notre alimentation, sources de prédations  d'ordre planétaire insupportables et sans limites, destructrices. La Vie, la diversité  demeurent  précieuses, uniques ; il est ici, un principe irréfragable. La Terre ne semble hélas ! pas unique pour les destructeurs cupides. 

 

 « Même pour un cosmologiste habitué à l’infini, notre Terre est unique » 

Aurélien BARRAU

 

 

 

 

DU RÊVE  A LA  REVELATION 

L'ESSENCE PACIFIQUE DE LA  VIE

 

Cette assertion et ce constat valent éléments fondamentaaux d'une prise de conscience élaborée,  que l'on aimerait  voir généralisée à l'ensemble des décideurs et des politiques, avant toute autre considération éphémère et partisane, quelque soit les champs de réflexion et de pratique abordés. Tels un préalable incontournable, une vérité irréfragable dont les mots sont  sciemment  et sagement pesés. Devisons  ensemble, du moins ouvrons quelques pistes pacifiques ... 

Il aura fallu des milliards d'années pour que  l'exception Terre parvienne à ce stade de l'évolution, du Cosmos connu, considérant  toutes formes de vies déjà répertoriées et en multitudes si diverses.

Un Tout parvenu   à s'accomplir, à combler le dessein intelligent de l'Univers. D'entre le hasard  et la nécessité, la matière et le souffle qui l'anime, un gouffre subsiste, inexplicable, sujet à dissension, allant  à la semblance de l'infiniment grand et du temps, de ces données  spatio-temporelles connexes assujettissant la vie et son essor, l'Etant - vivant qui se perpétue et évolue  sous nos yeux,  assortie de fabuleuses métamorphoses et adaptations au fil des siècles, des ères, des millions d'années.

Quant à l'unicité de Planète Terre, tel un absolu, un fait établi, bien présomptueux seraient celles et ceux qui en valideraient le verdict ! ... Les abysses du temps et de l'espace réunis  font de Planète Terre une probable " exo-planète "  récemment habitée comme nous le suggérons, à l'instar d'autres entités-êtres pensants, flottant et dérivant à travers les années lumières, à bord de chacune des galaxies qui supposeraient les mêmes possibles ailleurs, la probabilité sans conteste de pareilles hypothèses prothéiformes et sidérales.

Unique, oui, certainement, par l'étendue et l'aboutissement d'une abondante diversité, la subtilité de ces équilibres irradiant la vie de raretés, de beautés, d'extrêmes  singularités, de capacités de régénérescence et de cohabitation pérennes et prodigues : la chaîne du Vivant, dans son intégralité inter-agissante ! 

Et puis, avançons ce qui nous distingue  et  qui fonde le vaste  projet humain,  soit la pensée réflexive, cette propension propre de la matière organisée et intelligente à se projeter ailleurs, à la rencontre du temps, aux confins de l'espace tout comme de " l'infiniment petit "  que B. PASCAL évoquait  dans ses Pensées, loin de tout rationalisme exacerbé et souci de totalitarisme obscur.

Nous ne saurions être ou avoir été  le centre de l'Univers, certes ! N'en dépalaise aux affabulateurs. Déclaration plus fantasque et conjoncturelle que réelle si tant est que les milliards de galaxies universelles, pluri-verselles soient résolument tangibles, réelles, gyres d'étoiles en perpétuel mouvement, sans être le quelconque centre d'un quelque part tutélaire...

Face à ces joyaux d'une richesse et d'une préciosité absolues, dont l'homme ne pourrait et ne saurait jamais reproduire  ou égaler les degrés de complétude,  à partir de rien, du néant,

nous nous devons, un à un, décideur ou non, de respecter la vie, de nous déprendre de toutes idées préconçues, de certitudes certifiant à l'envie l'odieuse  hiérarchie qui préside et commande aux comportements  dominateurs à outrance de l'homme vis à vis du règne animal et  végétal, marin et terrestre.

L'éthologie semble aujourd'hui admise et totalement reconnue, validant sans appel l'exception autre qu'humaine de règnes tout aussi fondamentaux et indispensables à la vie sur Terre, fût-il végétal, minéral.

De là, une approche  radicalement différente initiant de nouveaux rapports aux mondes et à la nature, aux autres hommes, au vivant  animal, une attitude  enfin débarrassée  à jamais de jugements de valeurs et de tous  leurs actes destinés à  fonder les ignominieuses vérités et forfanteries  pilotant une  barbarie d'un autre temps, inacceptable de nos jours.

Récusons l'univers invasif  de cruautés et de souffrances indignes de l'homme et des dirigeants qui cautionnent  au plus niveau de l'état les souffrances animales, - sachant qu'en filigrane se meurent et souffrent des millions de déshérités de la richesse  commune, des  conséquences de la malnutrition, du manque d'accès aux soins, de conditions de vies sans hygiènes effroyables, des suites des premiers exodes climatiques, des  conflits, de l'asservissement et de la soumission aux intérêts majeursde la finance, etc ! ...

Certainement, un appel, un cri  pour une prise de conscience humanitaire replaçant notre appartenance à l'unique vaisseau Terre mais également au chaînon de la vie globale, totale, entière absolument irremplaçable et tellement menacée d'extinction ... Il convient de relayer, de diffuser, partager, de prendre le pas sur toutes les parutions, les contributions écrites et télévisuelles, médiatiques qui nous parviennent  afin de forcer les dominants asservis aux rouages des profits et de l'argent facile massif, d'inféchir les funestes menées de la destruction massive et de  la perte du patrimoine commun de l'humanité.

Un Monde, des Mondes sans souffrances, où l'homme se devrait de parfaire le dessein animalier sur Terre, s'en occuper, le défendre, l'accompagner... La place  ne manque pas et les récents concepts de Réserves, Sanctuaires, Parcs, etc  situent de nouveaux et possibles enjeux providentiels pour Planète-Terre, Planète-Océan et Planète - Ciels  uniques dans tout le Cosmos.

Sans le respect de ces voeux universels, déméritant à un seul pan de la diversité, l'humain court le risque  de renverser l'édifice mystérieux qui l'aura généré, enfanté, doté de l'outil réflexif indispensable afin qu'il puisse noblement corriger ses erreurs