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Les vagues  et la roche dévoilaient  un tombé  de brocart fascinant ! En guise d'or, le minéral, la pierre grenue et polie,  inaltérable et profonde, que la mer révélait en se retirant, en les submergeant.

Tel un  véritable filon protecteur, un mur inébranlable  le mettait en sécurité, à l'abri des paquets de mer informes et si hauts.

Dans le ciel de longues flèches de nuages arborescentes s'étiraient. Oriflammes glacées nuançant à l'infini la moire des eaux tumultueuses de la passe. Il allait et venait entre  l'écueil et l'îlot, au diapason des ondes ; mystérieux ballet nautique, une ode au silence de la Mer.

Soyeuses traînées  des azurs confondus où se  perdait la monodie d'un fin sillage. Litanie rythmée par le fracas des lames pulvérisées ;   nues pétillantes et  panaches d'embruns  solfiaient  en bruissant le chant des  cascades. 

Les vagues ressemblaient aux nuages, divaguaient pour lui plaire, le séduire. Ils déclinaient  ensemble fresque  d'un  tout  qui ne se voit pas avec les yeux,  depuis  le verre grimé  des apparences.

Il vint en ces lieux d'hamonie et de complétude,  espérant complaire,   sans fards,  aux attentes des ciels. Le lien fut  si ténu

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L_ECUEIL_