OUVRAGE_PIERRE_BOIS_FLOTTES_

Ouvrage / Bois Flottés  - Pierre -

De la part de Joss !  Merci  à vous 2

 

La vie engendrée ?  Depuis la matière in-organisée,  née du temps, de l'aboutissement des desseins immémoriaux de la matière ? Sans explications ... Pur hasard ou nécessités ? 

La vie cheminant depuis  les célestes confins, les azurs. Filigranes parsemés d'étoiles intelligentes et bonnes  à la foi  !... Évoquons un instant les Pensées et ses infinis affolants, déroutants...!

La vie, poussières complexes, animées, en esprit,  d'un souffle mystérieux qui l'eût évoquée, suggérée, définie... Une touche de génie  ineffable que l'on ne peut dissocier de l'impéritie de la  connaissance, de l'information, de toute révélation destinée à louer l'univers des  lois et des singularités inexpliquées. 

Un tout que justifie une présence, une conscience, qui en eût  lentement appréhendé le miracle et cerné les termes du  Pari, gages d'éternité.

Présence, sans Credo,  qui  ne s'incrit dès lors  plus dans le temps mais, au-delà, de toute donnée quantifiable :  la vie sujette aux voyages, - elle-même migration-,  à l'imaginaire, à l'impalpable des rêves,  à la sublimation des sens enivrants, s'abreuvant à la source. 

Mais à quelle source,  dites-moi ?  

L'homme, cette maladie, aura tout osé, inventé... Des guerres  aux dogmes, sans jamais tutoyer les radiances de la vérité et de la sereine Paix,  incapable de poser les fondements durables et ubiquistes de l'amour et de la liberté sur Terre, invoquant,  à l'envi et outrageusement vaniteux,  ses édifices superfétatoires et conquérants, alors qu'il continue à dilapider les splendeurs et l'unicité  de la vie.

Mais de poser un  regard nu, dépouillé, librement consenti sur la vie et, ressentir, au plus profond de soi, le sentiment indicible du respect de Celle-ci, si diverse et si  précieuse.

Lui accorder  la profusion  des millénaires et des amas d'étoiles, des constellations, d'un lever de soleil. Une fleur, un puits d'eau fossile au coeur du désert et voilà toutes les essences et les rameaux  des mondes qui s'emflamment. Ascension aux flambeaux  !

Ainsi de l'empire de la soif de connaître, de comprendre pour,  enfin, aimer, sans carcans et, tracer  sa route, témoigner.

Que je demeure  à l'école d'un regard, d'une pensée, de l'émotion, des sens, loin du chiffre et de la mesure, de la raison raisonnante, résonnante,  des rois et des séides argentés.

Un tantinet philosophe, modeste, effleurant les champs de la science, en somme,  terre à terre,  à l'image des Anciens, des  Sages Africains.

Mais humblement poète, nûment poète, un peu plus près des ciels  qui bordent la vie, qui réfugient la vie, qui engendrent la vie et la Lumière.

L'aurais-je nommé ? Je n'ose et me comprends

 

- MARIN - 

Enigne