RIDER_CPP_TAQUINE_UN_ZESTE_DE_SWELL_VERNAL

 

Il  a déployé son aile, à la couleur de l'espoir, glissant sur une vague qui se cache pour mourir contre les rochers ; une histoire d'amours en boucles, sans fard ni condescendance, nûment vécue au jour le jour, aux  accents  d'une fidélité indéfectible et rayonnante...

Et leurs absinthes prometteurs  aux cieux  se mêlent et se croisent dans la fluidité de fragrances vernales et crues... 

Il arrive, lentement, semant et distançant les lunaisons, les saisons, ainsi et enfin le  temps.

Sera-t-il encore pour longtemps du voyage des houles lointaines, des rivages sauvages des îles  de la Grande Bleue, de ces folies  dont les vagues garderont  le souvenir, l'expession d'un visage de cristal que l'oeil viride des ondes fulgure et sidère avant de passer  ?

Que le poème sans freins le porte, l'élève et le perpétue   là où les vents le mènent, enfin et toujours plus léger, plus aérien.

Ô  immarcescible jeunesse des - alliances, que ne suis-je pas de tes célestielles vérités  !

D'aucuns ne s'arrêtent jamais sur la danse et l'euphorie des mots, des gestes. De ces  langages sans paroles que la nature et les éléments déclenchent inexorablement, il y a tant de choses à dire, à rêver, à partager.

Pour combien de temps encore cotoyer  le sain élan, l'allant  au vrai rapport à l'étant, sans artifices ni manières codés

 MARIN 

Le bout de la Route