POLLUTIONS_SANS_FRONTIERES

 

 

Exigence, urgence d'une politique résolument écologique et per-durable, sur le terrain et tous les fronts des attaques de la pollution

Priorités  vitales, absolues,   au coeur d'un nouveau débat sociétal, civilisationnel, à tous les niveaux de l'organisation des hommes dans son environnement  saturé, limité. La pollution ne connaît aucune frontière, à l'instar de l'emballement climatique actuel

!

 

 

EN MATIÈRE DE  POLLUTIONS

EN CORSE 

 

La polémique est vaine et non avenue !  L'enjeu évolue entre les deux pôles : individuel et, collectif, soit le secteur public,  ou bien les décideurs confrontés au  domaine et à l'initiative privé, à l'espace des libertés individuelles, hélas ! hautement chaotiques et AUCUNEMENT encadrés ; le vide juridique demeure, patent et sévit ! L'état d'urgences est décrété en matière de

CONTRAT NATUREL SPOLIE BAFOUE  INEXISTANT 

Mais force est de constater entre l'Opinion et le Politique  une fracture, un différentiel, une continuité  maladroitement assumée qu'il importe d'éclairer, de relever. Ne pas les remarquer et les considérer, les ignorer, en minimiser l'impact sur le milieu naturel,  dans l'état d'urgences actuelles qui nous  touche et nous interpelle,  se résume à garder des oeillères, con-fine  à  l'irresponsabilité, à la négligence, à l'atteinte aux milieux dits naturels.  

De quoi  s'agit -il vraiment ?

Certainement d'un problème très grave, préoccupant, récurrent, inhérent aux  types de fonctionnements de nos sociétés dites bloquées ou s'incrustant comme telles. Divorce et distance consommés entre l'acteur et le système tyrannique  voulu par les décideurs et  toutes  stratégies  asservissantes, implacables, à fortes valences  polluantes,  depuis  la base,  leurs fondements et desseins, -  à travers  leurs logiques mêmes de développements  et de profits aveugles -, tout le long d'un processus  qui se révèle in fine  destructeur, fragilisant l'étant.

En matières de pollutions, de risques pour l'environnement, d'impacts immédiats  et per-durables, - dans l'acception la plus large du terme -, notons et gageons que le Politique - éminemment formé, informé, plus ou moins technicien, entouré d'experts de tous niveaux et secteurs, ne peut ignorer les amplitudes   et les degrés  de pollutions de nos modèles de sociétés saturés, saturants... A cela se grève coûts et bouleversements  des rejets, des émissions, des déchets, l'inconséquence et l'incivisme  d'une partie de l'Opinion,  de la popupaltion distante, non concernée, dominantes certes, indifférentes, rétives  à toutes conduites novatrices et réfléchies.

On pourra toujours arguer du fait que le commun ignore les faits, fait montre de négligence, de manque d'éducation. L'inertie est pernicieuse, préjudiciable ; actons les répercussions.

Il incombe  donc aux politiques d'agir  sur les deux voies connexes de l'information et de l'initiative, de l'incitation  à évoluer en phase avec les  dominantes d'un pacte naturel, d'un " contrat naturel " , sources d'exemplarité, sous le couvert d'un droit légitime et salutaire que la science  et la connaissance éclairent et abondent à tous les niveaux de l'organisation des hommes, de par les mondes... Vastes projets,  porteurs d'espérances pour demain,  d'exclusivités insulaires, de réhabilitations des espaces - temps déjà détruits ou accaparés à torts et à l'excès, aujourd'hui menacés par l'emballement climatique et ses répercussions ubiquistes !  

En outre, le Politique circonscrit  les enjeux et les risques avérés de pollutions majeures. Il se doit  à l'anticipation, aux contrôles,  mais également, d'informer, d'intervenir sans laisser - faire ou pourrir des situations inacceptables, enlisées. Or, en matières de pollutions tous azimuts, on observe un grave  statu quo, des  situations et des contextes de compromis  souvent désastreux.

On argue du fait qu'il faille remonter à la source, à savoir  du côté des populations, des consommateurs, aisément pointées du doigt, ne satisfaisant pas à leurs obligations et devoirs éco-responsables, exacerbant dès lors  les fléaux qui nous touchent :  les rejets anarchiques et sauvages, le pourrissement de zones  marchandes et industrielles de banlieues, les bords de routes, l'entrée et les abords  des communes, des fermes agricoles et  des entreprises du BTP valant zones immenses de rebuts et de dépôts, les rivages et les côtes, la nature  en général ! 

Le débat reste ouvert. Si  les décideurs ont en charge la politique de la cité, le maintien  d'un nouveau contrat naturel qui les lie au contexte insulaire global, hautement informés des risques encourus et à venir,  on peut d'ores et déjà déplorer depuis des décennies un manque de mesures fortes destinées à éradiquer les sources de pollutions majeures précitées, fussent-elles d'ordre individuel ou collectif, en milieu  rural ou urbain, littoral ou de moyenne montagne, enfin, maritime ! 

L'état, les communes, les territoires et les régions sont en mesure de passer un pacte fort entre les instances en charge du dossier Environnement - Développement durable, les professionnels et les habitants ! Des états généraux de l'Environnement n'auront-ils  jamais été tenus ?... C'est aux politiques qu'il revient de s'y atteler, chaque  année, d'une année sur l'autre, avec bilan, constats et prospectives, quelque soit l'échelon à considérer.

Soit un état des lieux général et précis des actions menées, des perspectives, des innovations, regroupant autour d'un vaste projet citoyen, objectifs et moyens pour y parvenir, à travers un ensemble de dispositions éco-responsables intéressant  tous les publics.

Informer - prévenir  en amont, dès l'arrivée sur  notre Île - agir sur le terrain - réparer et traiter les effets des nuisances actuelles - enfin, établir une liste d'infractions, de mesures dissuasives et coercitives à l'encontre de comportements préjudiciables à l'ordre naturel. Soit un dispositif  susceptible de redresser, de reprendre et d'éradiquer tout manquement à la réalité de l'Environnement en situations de crises pérennes, de corriger les mentalités en profondeur, de les réorienter pour toujours ! 

Il ne s'agit aucunement de culpabiliser le sujet, l'individu  lambda, le consommateur,  le citoyen investi  chaque jour entre travail et temps libre. Si la société produit des déchets, en émet de plus en plus, consomme, tente, jette, se développe de façons plus qu'anarchique aux niveaux de la sur-production, posons les vraies questions aux politiques publiques afin qu'ils mettent un  terme à  tout  laisser-aller et principes polluants qui détruisent  et souillent  cadres et  lieux de vies, écosystèmes et biotopes.

La mer, les zones réserves, les parcs marins se voient envahis de matières plastiques, les routes de détritus, les abords des villes de décharges  et de zones  industrielles tentaculaires non intégrées, -  Pollutions visuelles majeures -  ! 

Est- ce là le visage que nous voulons donner à notre Île ?  Qu'attendent les politiques pour mettre un terme radical à des pratiques d'un autre âge. Quelles places donner  aux campagnes d'informations, à la publicité tentaculaire s'arrogeant des espaces immenses, en pleine nature, attentant aux paysages,  à la vue, à la beauté du réseau de communication, etc !...

Qui peut mieux donner l'exemple si ce n'est l'état, les élus, à travers des initiatives salutaires, respectueuses de la propriété, du domaine  privé, public, maritime, rural, urbain, péri-urbain, à l'heure où il nous faut absolument " végétaliser "  nos villes, bannir le goudron  des parkings et voies de circulation, intégrer tout nouveau bâtiment, nouvelles structures commerciales aux cadres naturels   spécifiques qui sont les nôtres   ? 

Il appartient aux politiques de donner envie de vivre et d'exister propres, de jouir d'un cadre quotidien  entièrement tourné vers demain, repensé, aéré, capable de lutter  contre des canicules  répétées et terribles, contre la sur-population estivale inévitable et croissante fragilisant un territoire somme toute limité.

En Corse, l'été souffre, une île  souffre, profondément marqués ! Nous en relevons les stigmates, partout, chaque jour ! ... C'est une réalité, hélas !  affligeante...

Nous n'avons  aucune autre alternative !  Vivre propre, voué aux gestes éco-responsables, soutenus par des Politiques  en charge du Dossier Nature et Environnement, investis sur tous les fronts de la pollution qui agresse notre Île, depuis la Mer, jusqu'aux sommets.

Le Niveau Communal constitue le socle de la politique environnementale à conduire par tout un chacun, reflet stricte des politiques territoriales et régionales... Tel un mot d'ordre, mobilisons - nous, afin de redonner à notre Île, en tout milieu, le visage qu'elle mérite, cette rareté qui vaut préciosité ! 

On peut encore y croire  et s'investir, dans les deux sens, jamais l'un sans l'autre, car il y aurait à déplorer  une grave carence structurelle, institutionnelle, juridique, un état des lieux pourtant sciemment connu et laissé à  l'état, aux dynamiques d'une  aggravation  totale et permanente

!

CORSICA...GO56

Civilisation et Éthique