SACRE_VAPOREUX_DE_LA_LUMIERE_

 

Parce que  nous aurons distancé l'essentiel, les mondes souverains et leurs solennelles vérités. Un triste constat, un tragique bilan  révélant sans cesse l'absence de pacte naturel  et d'alliance  entre l'Etant et l'homme moderne. Alors que celui  -  ci n'aurait plus aucun argumentaire qui puisse justifier ses forfaitures perpétrées à l'encontre de tous les milieux, du vivant, des causes du vivant érigées  en Lois irréfragables. Parce que la vie et l'existence ne laissent plus de louer et de valoriser l'éphémère et l'artifice aux dépens  de l'intemporel cours des choses et des métamorphoses pérennisant les grands équilibres de ce monde. Les seules découvertes  d'ordre planétaire  et naturel que nous ayons à partager évoluent autour de la destruction, de la disparition massive des espèces du vivant. Effroyables décomptes ! 

Parce que le dominant, l'industriel   et le décideur sans scrupules, serves de l'immédiat et du profit et de la démesure, méprisent et précipitent le cours des évènements jusqu'au point de rupture et de non retour, bafouant et méprisant les merveilleux désordres organisés et perdurables que l'évolution nous aura légués en guises de patrimoines et de leçons de vie

 

TELLE SERAIT  LA RAISON  L'OPPORTUNITE  LE SENS    DE TOUS LES TEXTES PUBLIES SUR CET ESPACE

 

Vint le crépuscule. Dans le ciel viride, vers le  septentrion, il y eut comme une nuées de scories et de bombes volcaniques ;  Fragments  vaporeux d'éternité, poussés par les vents stellaires !

Le soleil plongea dans la mer, irradia l'éther insulaire, les montagnes ! L'eau, le feu,  entrèrent soudain en résonances ; sidéraux lointains !

Et le monde du silence vécu  le sacre originel  de la lumière, des deux côtés du monde, du zénith au nadir. Exception galactique.

Autant de féeries que le jour et les bords de la nuit ceignent, que la roue du temps emporte et ramène sans fin avec les oiseaux migrateurs.

Mystères de la beauté exaltée allant  hélas ! aux côtés de l'étant tumultueux et éphémères des feux d'artifices criminels. Fatalités tragiquement anthropiques  ! 

La frénésie, le pouvoir  absentent, aveuglent à tout  jamais, sans espoir de recouvrir l'essence des plus simples  choses. Et le sens des métamorphoses échappe au devenir fécond de l'être, en-soi fécond, pacifié avec les mondes et la vie ...

Qu'il faille  au savant  scruter l'insondable espace. Ainsi  et aussi de ne point voir  les joyaux ici-bas éclore. Autant d'infinis à l'agonie tandis que s'offre à nos yeux  tout  l'univers, l'épitome de la création,  ! 

Il y eut,  de concert,   comme une chevauchée fantastique. L'image  galvaudée verse dans le cliché, certes ! Mais il en fut tout autrement.  Par les vents traversiers et le soleil solsticial intense et si bas, les  vagues à nos songes  s'entaient ; antres  fabuleux, prismes sidérant l'art du souffleur de verre qui eût ici trouvé son maître d'oeuvre...

Il faut aux éminents savants, aux astronomes, chercher toujours plus loin quelques vertiges cosmiques et planétaires, quelques traces d'eau fossile, une nième exoplanète à jamais intouchable... Mais de  ne plus être en mesure de protéger, de préserver l'eau de la source,  de la mer et des ciels acides !

Du chaos, de l'entropie originelle, de la lutte  du feu, de la glace et de l'eau, surgirent un céleste jardin ; qu'en aurions - nous donc fait ? Pourquoi s'acharner à le détruire, à en tarir les sources de vies multiples, élans et compositions oniriques de la création, des révélations étendues  à  portée de la main.

Quelle engeance nuit massivement et collectivement, au nom de la raison,  au Pacte Naturel manquant cruellement au Pacte  Social ? 

Orphelins, égarés  depuis la nuit des temps, l'obscurité, les ténèbres, la raison valide l'impossible alliance, l'immensurable vide  du choeur  aux coeurs brisés ! 

Évoquer la lumière quand elle décline sur l'horizon,  dans les froidures du Solstice et de la mer hiémale. Y être convié, un moment toléré. En relater le kaléidoscope, le  numineux   vitrail...

Ainsi du sentiment océanique qui affranchit  et révèle l'Eau-Delà

!

-  MARIN - 

Sentiment Océanique

 

 

L_EAU__ET_LE_FEU_

 

 

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