IVRESSES_MARINES_

 

Que je remercie, ici, en postant ce texte et cette poésie, Joël GRENIER ! Qu'il me ramène encore et encore sur la voie de Lumières des inconnues qui fondent l'aventure au coeur de la liberté des azurs traversés de migrations souveraines

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Parfois il tutoie la lumière quand il se perd dans les étoiles. Il a le cœur à la dérive dès qu'il entend le cri des vagues. Et il s'en va tout seul vers l'inconnu, quand la pluie voudra tomber pour mettre son rêve dans ce ciel noir où son envie va le trimbaler.
Parfois il parle à tous les vents de ses voyages dans l'oubli. Parfois il en oublie le jour quand la lune veut se coucher. Et il boit le sel à l'embrun quand son regard sait où se perdre. Il a le ciel dans son œil bleu dès que les vagues le font chialer.
Tous les nuages gros de tempête, au petit jour, dans un grand vide, le ramèneront au port d'où son amour a foutu le camp

!

 

JOËL GRENIER

 

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