PARIS__1848_

 

 

REVOLUTION DE 1848  A LIRE

 

http://emmila.canalblog.com/archives/2019/12/17/37873358.html

 

 


ALLONS     FILLOTS    DE LA MACRONIE


Prompte à défaire et à balayer tous les acquis sociaux, sans discernement ; elle se traduit  comme suit 


Une boulimie comme une frénésie à opérer dans la promptitude, l'immédiateté de l'ordonnance
et du passage en force des lois, des réformes.inopportunes, systématiques  et surtout : pléthoriques ! 
La mise en place quasi instantanée de tous les prélèvements à la source et des taxes, des prélèvements.
Cette propension à épargner le patronat, un Medef  taiseux, mutique, absent, de la TPE à la très grande entreprise : le silence est d'or et condescend ; la voie est royale, huilée !...
L'usage systématique de la force publique à des fins de mâter la colère, sans ménagement de 12 à 90 ans, 
la rébellion et la contestation légitime des catégories socio-professionnelles non assujetties aux
gigantesques profits de la richesse privée, du grand commerce, des trusts, des protagonistes de l'argent facile.
L'intransigeance remarquable, signe d'identité mathématique implacable, l'obstination
à ne point toucher au SMIC et à lui préférer l'aumône, la poudre de perlinpimpin,
de ridicules primes ou subsides lâchés pour solde de tout comptes aux dites  " feignasses " !
L'ère - Macron, ce sont ces ministres démissionnaires, les uns après les autres,
muselés qu'ils se retrouvent, minimisés, minorés, dans une majorité d'affidés et de séides tonitruands occupant l'espace médiatique  avec une  prétention insoutenable à contrer, à démontrer.
La fracture sociale, au quotidien des grèves et de la casse généralisée, le maintien
de la force et du désordre urbain perpétuant et exacerbant les conflits d'ordre sociétal

!

BILAN


Mais venons - en au tragique, à la désespérance  qui grèvent notre société, chaque jour, chaque nuit !
Des chiffres, des faits, des manquements odieux qui font les hommes et les femmes
mourir, souffrir, ahaner avec des minima de misère dont on prétend lutter à grands
coups de régime unique et universel, systémique, dit-on dans le langage et les sphères
injuriant plus que jamais  les petites bourses et conditions...
Une TVA caracolant et surfant sur la liberté des prix à la consommation que l'empire de
l'euro décuple en toute impunité : la véritable arnaque de tous les temps modernes, à l'échelle des contribuables, des consommateurs, des clients abusés et des citoyens situés  au bas de la hiérarchie sociale exacerbée !
Une sur-taxation des carburants, quels qu'ils soient, renflouant de façon colossale
les comptes publiques, malgré le déni d'état, flanquée sur le dos d'une transition qui déjà
s'essoufle, hoquette, balbutie ... La Cop 25 en est l'illustration parfaite, consternante !
Des promesses dont les termes sur-volés à l'époque de la pré-campagne électorale ne reflètent
absolument ni  le cours actuel  de la réalité ni les points novateurs et non discriminatoires
que l'opinion attendait, sur la base du programme Macron, prétextant,  la diversité, l'efficacité  et la richesse des hommes de terrains en charge des futurs dossiers.
Voyons ce qu'il est advenu du haut-commissaire aux retraites, artisan de la réforme la plus injuste
qu'il ait été donnée d'appliquer à la lettre, déjà ficelée dès 2017, avec ses simulacres de concertation, 
sans la négociation depuis le règne  Sarkozy Premier, l'initiateur du  Point en Marche ! 

IL Y A LE PROJET MAIS AUSSI L'ENVIRONNEMENT SOCIÉTAL QUI GRAVITE AUTOUR ET PERDURE
DANS L'OBSCURITE DE L'INFORMATION TENDANCIEUSE

Au tout venant, comme une immonde fatalité qui écorche  et qui blesse profondément la vie, la dignité, le sens éthique :
voici quelques pas seyants et en marche vers l'injustice sociale démocratique et très républicaine !

 

LE LOURD TRIBUT DE LA VIE

 

 

6000 SDF en France et / ou assimilés, expulsés ! Des mouroirs, des ghettos, des bas quartiers de misères et de grandes délinquances qui en découlent ... Des banlieues et des zones dans des états de vétusté révoltants,  où les propriétaires continuent de se gaver financièrement, en spéculant,  en toute légalité, sur le dos de l'extrême pauvreté confinée, usant de bauges et de taudis ! C'est bien la France des Affaires patentées, que le droit  caresse dans le sens du poil, accordant  toujours à l'évasion fiscale pérenne, indéboulonnable, garantie, de beaux jours et droits de cité !

622  sans-abris sont décèdés en 2018 en France dans les rues, à nos portes, celles des palais, fêtes ou quoditien endeuillés ... Ce chiffre ne prend pas  en compte les mineurs... L'Etat, le Ministre de l'Intérieur évite de publier les chiffres officiels : scandaleux ! Plus à l'aise lorsqu'il s'agit d'amoindrir le flux de la  rue contestataire, de promettre zéro SDF avant de passer dans l'urne.
Nombreux partent avec leurs animaux, leur seul compagnon ! Des milliers d'expulsions ...
Chiffres passés sous le silence de la grande désinformation, de l'information pilotée !
Des bidonvilles infâmes poussent et sortent de terre autour des villes de France, ( 10 vers Montpellier ) ;
Des campements de réfugiés et de migrants occupent maints domaines périphériques,
en agglomérations, vivent sous les ponts, dans les sous-bois, sous la pluie et des abris de carton !
Des milliers de morts  surviennent sur les routes de France, par an. Un code de la route qui bat de l'aile
pour ne pas gêner les constructeurs et la division  temporelle du travail. Adieu les 80 Km/h ; et pourtant, la vitesse Tue, partout, impitoyable ! Le premier ministre cède sur le droit d'accidenter, la sortie de route ! 
Pléthores de PV perçus et délivrés par les radars, les robots ! Il y a toujours autant de victimes, de grands blessés...  Sur les routes du travail et des vacances de masse, du temps monopolisé et meurtrier des déplacements contraints, saisonniers, on  meurt beaucoup, on pleure l'handicapé à vie ...
L'Alcool, parfaitement et à bon escient sur-taxé, tel le tabac, les jeux, les addictions, caractérisent et stigmatisent  les reflets d'une société malade d'elle - même et qui comble habilement ses fonts de commerces, ses réserves de  liquides cachées ou cotées en bourse.
Un état  qui se montre intransigeant  quand il  s'oppose  aux vertus thérapeutiques et accompagnées médicalement du Cannabis,  utilisé dans le seul traitement de la douleur des malades et convalescents, sous le contrôle des médecins spécialisés !
Le monde hospitalier connaît la  détresse. Des médecins sont sur le point de démissionner par centaines,
des unités de soins en situations de perdition, sous-dotées en moyens matériels et humains ;
Les corps hospitaliers en grande majorité, travaillent au bord  du Burn Out, tant les cadences, les horaires
résultant des besoins et des urgences croissent.
Des étudiants qui s'immolent, se défenestrent, des policiers et des enseignants qui n'auront jamais connu
pareils taux de morts violentes et de suicides ! Bonjour le cérémonial discrétionnaire et l'impartialité !
70.000 bénévoles des Restaurants du Coeur perpétuent la mémoire d'un grand homme de coeur
afin de pallier aux manquements et à l'incurie des politiques aux affaires qui devisent
positivement sur la barre mythique des 1000 euro à venir, du seuil équitable pour tous du minimum vital...
Des millions de repas servis matin et soir dans plus de 10.000 centres ! Des maraudes
systématiques et salutaires pour celle et celui qui bordent la mort en chemin,  qui ne joignent plus les deux bouts, sous-alimentés 

...


La France de Mr Macron est bien celle de Mr Macron qui ne la vit pas, ne serait-ce qu'une semaine,
à 250 Euro les sept jours travaillés, parfois de nuit, pour se loger, se nourrir,
se déplacer, se vêtir, payer toutes les charges locatives
et de véhicule - transports en commun : nous parlons, soyez - en sûrs, et en connaissances de causes, depuis le terrain, les ronds-points, le vécu, la précarité parquée en HLM vétustes !

EN MARGE 

La condition animale : évoquons - en les contours saignants, avec cette ode à la corrida, à la chasse, à la condition animale meurtrie, mercantilisée. l'indifférence et la complaisance des députés face
à la souffrance animale sont de mises courantes, communes, partagées. Partout monte et s'élève la clameur, la douleur ;
depuis les abattoirs abjectes au manque cruel de structures, de politiques régionales et communales en la matière, la France des Politiques pointe Zéro sur 20 en matière de protection et d'éthique. Expérimentation animale obsolète,  maltraitance sous tous ses aspects,  modalités du transport des pauvres bêtes à viande, à travers le monde, constituent un enfer animalier insupportable ;
Les fermes usines, l'élevage sur-intensif polluant et les animaux emboîtés pour le plus grand profit, tout cela est lamentable, enténèbre  l'existence. la France excelle en matière de maltraitance et de souffrance animales : une honte, une plaie qui suppure au quotidien !
Si les associations, les fondations venaient à manquer, nous vivrions un odieux désastre animalier !
Félicitations à vous EN MARCHE ! Vous donnez le bel exemple à suivre. Une tragédie. Que la Chasse récemment portée au sommet de l'état et des sbires - chasseurs - accoure en livrées profite d'un permis de tuer allégé de 200 Euro, d'engluer les oiseaux migrateurs...

 

LE MYTHE DE LA MACRONIE  AU QUOTIDIEN 


La France de Macron c'est aussi l'arrogance, l'impudence, la suffisance qui dit au chômeur :
- " Traverse la rue, tu y trouveras un emploi " !
C'est bien la réforme chômage qui culpabilise, sanctionne, met et cloue au pilori, montre du doigt, dévalorise les juniors et les séniors à qui l'on impose 48 trimestres de plus, des malus en surcroît, malgré toutes les pénibilités dont il faut arracher la légitimité au quotidien,  des pénalités sur le droit au repos et à mourir en paix !

Une réforme de l'assurance - chômage qui met à pied des milliers de jeunes demandeurs d'emploi désormais remerciés, congédiés, sans ressources, renvoyés, dépossédés pour avoir été culpabilisés, mis en cause, en doute..
Mr MACRON, c'est l'ode à l'humain capable de vivre plus de 90 ans, en moyenne, femmes et hommes confondus, accordant à la statistique tyrannique et partisane  le droit de vie ou de mort pour chaque individu, soit une nouvelle Loi sur l'existence susceptible de canaliser numériquement le destin, la destinée unique et tellement aléatoire de l'être aux mondes sur Terre...
Gageure, inacceptable pouvoir et domination, asservissement sans frein, rouage aveugle, négation de l'individu, élément  du troupeau que mène l'état-berger à la geôle des devoirs, dépossédé des droits d'antan et des acquis  des luttes sociales !
La France Macronnienne méprise le corps enseignant, le stigmatise, le dresse avec le poing des réformes à répétitions. Le point d'indice étant à l'envi bloqué, le volume d'heures de travail niant à tout jamais le surcroît d'investissement que requiert  l'Etablissement scolaire en marche, le nouveau point de retraite battu au fer rouge de la rigueur et de l'exécration du fonctionnaire  que l'on présente  comme coûteux, biaiseux, privilégié ... Nouvelle fracture catalysant l'uniformisation, le contrôle et la mainmise  du système
Ah ! Que la France des différences dérange au point qu'il faille la fondre en un moule unique et malléable, corvéable à outrances,  selon les bévues et les manquements de nos technocrates opportunistes...

La France de Macron devient ce théâtre où les femmes, bientôt par centaines, seront encore et  toujours tuées par leur  mari, leur compagnon, sans que rien ne change. Le cri de la souffrance fuse sous silence dans les arcanes d'une justice  bancale et encombrée qui laisse en définitive et au bénéfice du doute le statut de la femme jetée à terre, souillée,  bafouée, tâché de sang... Et la tragédie se poursuit jusque dans les inégalités de conditions, de traitements et de salaires, jusqu'au  temps de la retraite excessivement imposée, grevée de charges et de prélèvements iniques, de reports de pension,  malgré le dons des enfants à la nation.
Un modèle de société aveugle, irresponsable, indifférent à ses exactions, sous - couvert d'une pseudo vérité laïque et humanitaire brandissant les valeurs galvaudées de la République en Marche. Les femmes paient le prix fort et tellement injuste ! 

DÉRAPAGES INACCEPTABLES 

La France de Macron cogne sur le Corps des Sapeurs Pompiers et des protecteurs de la vie ; les
manifestations l'auront prouvé et démontré ; en outre, une profession méprisée par les moyens
dérisoires qui lui sont alloués en terme de rétributions, de cotisations, de devenir et de retraite,
de garanties d'emploi et de pénibilité, enfin de statut définitif et ô combien légitime !

La Macronie sème la discorde en temporisant, en ne répondant que par la force à l'ire de la rue. Elle frappe, blesse, invalide,  à cours d'arguments face à la légitimité de la contestation sociale.
Un état, un gouvernement, une assemblée qui fait fi de la fracture sociale ; une manne dont il attend patiemment  les fruits de la division, de la réaction, seules dominantes de droite susceptibles de pérenniser le Règne  Jupitérien et son assise tentaculaire, connectée au big data uniformisateur.
Le Macronisme, c'est le culte du chiffre, du code barre qui brise et confine l'espoir, l'espérance,
dans une France devenue sans pitié, où la révolte des gens fragiles, aux situations précaires, désespérées, gronde.
Les différences désormais s'affrontent, profondément divisées par les manipulateurs d'opinions, là-même
où l'inégalité face au savoir, à la connaissance, au jugement et au discernement fait défaut. Que devient, en pareil contexte,  la légitimité du Vote démocratique, la représentation  nationale  bridée, insuffisamment investie ?

La France de Macron s'ente à l'expression de la déliquescence des appareils politiques traditionnels,
des partis habitués à faire de la politique une inepte cuisine d'intérêts, de prébendes et de marchés.
Elle aura été élue, domine en marche, sur le terreau insane de la décomposition du paysage politique
français et jouit désormais de toutes les opportunités l'autorisant à dompter
la France à des fins ultra-libérales et mercantiles, mondialistes, européennes à outrance sans clauses
de sauvegarde du tissus économique...

C'est bien sur le grabat de la précarité et de la misère des Gilets-Jaunes que l'erre Macron piétine, s'enlise et s'arc-queboute.
Le Grand Débat National de ce Printemps 2019 aura enfanté de la terrible réforme des retraites, après le coup de grâce de  la Réforme Chômage et celle du Code du Travail Ultra-Patronale ; exit les syndicats, ou : figuration d'ampleur ! Bon Noël  "  ta -Toutes et ta - Tous " !
Coup de bâton final, sur fonds de pantalonnade, d'esbrouffe, d'enfumage à grande échelle, lorsque de ces aréopages   hybrides érigés en assemblées citoyennes locales, rien ne sort qui ne soit tangible et espéré...
Le fanfaron brille de toutes ses paillettes d'or et de platine, la chemise suant et retroussée des sophistes, des rhéteurs de circonstances "  embouffonnés ", ravis, toujours heureux. Le grand oral  lui aura été prodigue ! 

Mais vigilance, attention, le Mouvement des Gilets Jaunes ne s'est pas éteint ; bien au contraire ! Il sommeille et fédère largement un mécontentement qui gagne toutes les couches de la société. Il est et a été un lanceur d'alertes contre un gouvernement qui opte pour la mort au boulot et la pérennité des profits colossaux d'un état-patron impitoyable,  gardien, plus que jamais, des privilèges et des nouvelles castes affairistes !

Vigilance, Citoyennes, citoyens ! Nous eûmes cru, tous ensemble, à l'autre politique,
fédérative de  belles énergies, en marche vers de beaux desseins de société plus juste et donc pacifiées.
Aujourd'hui est au bilan, aux laissés pour compte de la grande Macronie, ce rouleau
compresseur bouffeur d'espoirs.

Demain sera encore à la division et à la manipulation du temps meurtrier, des grandes
migrations saisonnières qui bouleversent le climat, à ce temps libre et contraint
que l'on impose au-delà de toutes logiques évolutives et futuristes en mesure  
justement d'adapter et d'harmoniser temps libre et contraint à l'époque et à ses changements.
Le projet de société qui est en passe d'aboutir est suicidaire, explosif, immensément injuste,
source de révolte et d'insurrection. Il laisse de côté  ce pacte naturel  dont nous avons grand besoin.

DEVISE

 

La Fraternité,  reléguée, en 3 ème position et, le reste, hélas !
On se demande ce  que vient dès lors  faire en N° 2 l'égalité  ? 
Quant à la liberté, sa pôle position est indécente, un leurre, une duperie de système canonisée
sur l'autel de la négation des droits de l'homme à vivre égaux en droits, en ressources, en espérances

!