LE_VIEUX_PORT_DE_PRUPRIA_

 

 EXTRAITS 

 

Et mes yeux sont un port

d'ou partent les navires
dont on dit qu'ils sont beaux
comme un enfant qui pleure
dans la nuit des miroirs.

La mer se cache dans ses eaux
Le vent est un fardeau de prince, mais la lampe et la nuit s'en vont en chuchotant, écoutent la respiration des mémoires.

O que la vérité est menteuse,
car l'infini de l'eau est démenti par le sable.
Tout n'est si beau que parce que tout va mourir,
dans un instant...

Je ne préfère rien aux vérités de l’eau, aux coups de vent chargés des embruns de la vague

 

NADIA TUENI

 

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