EMISSIONS_METHANE_

Climato-Sceptiques en marche, un peu de retenue, svp.  Le credo de  D.TRUMP et consort  confine  au suicide collectif. Ne pas corréler GES et Hausses des Températures mondiales est irresponsable.

Comment expliquez - vous, établissez-vous  alors la connexion  entre le cycle habituel, ( hypothétique ),  des épisodes climatiques orientés vers un réchauffement de nature non anthropique et les échéances auxquelles il demeure lié. Quelles en seraient les causes récurrentes, autres, nouvelles ? Selon quel rythme  ?  Quels facteurs interagiraient,  bouleverseraient à  un tel point de rupture l'équilibre des climats en présence et parfaitement  établis, qui définissent  le climat global de la Planète ! Pourquoi récuser l'éventualité anthropique, à quelles fins tragiquement éphémères

 

UN LIEN

 

https://www.numerama.com/sciences/606946-lhumanite-a-emis-bien-plus-de-methane-que-prevu-dans-latmosphere.html

 

LA DOXA RECHAUFFISTE RÉPOND A VALEURS ACTUELLES 

 

https://www.valeursactuelles.com/societe/macron-la-fonte-du-glacier-du-mont-blanc-et-le-rechauffement-climatique-un-peu-de-prudence-monsieur-le-president-116330 

 

Nous relevons les propos des derniers développements  et sujets ayant trait à la fonte des glaces et des glaciers alpins, notamment lors de la visite  du Chef En-Marche à la Mer de Glace. La teneur de ces articles vire à la condescendance partisane amplement orientée. Que n'entendons - nous pas, qui serait de nature à prendre le  virage salutaire qui s'impose d'emblée.

Ainsi et selon ces messieurs, assujettir  et corréler la hausse des émissions de CO2 et de gaz à effets de serres à la hausse globale des températures  serait  à la fois menteries et  inclinations à forcer l'exagération, arguant du fait  que bien avant la révolution industrielle, nous eûmes connus et traversé des ères et des époques bien plus chaudes que de nos jours, sans le surcroît d'émissions que l'on connaît aujourd'hui ! Et bien, voyons, messieurs, continuons, persistons, insistons ; la curée prend de l'ampleur,  validez la forfaiture, poussons plus avant, surproduisons, rejetons à l'envie, pillons les ressources ! 

Rien de tel qui puisse  autant galvaniser le politique  inconnaissant en matière de climatologie, de dérèglements climatiques, d'une part et, d'autre part, peu soucieux de l'impact environnemental que les stratégies industrielles et commerciales  payantes engendrent.

La science a ses limites que la modernité rejette, dépourvue qu'elle se trouve  face au manque systématique de recul nécessaire à toutes les investigations, démarches scientifiques. Ainsi valsent aisément les bilans et les  conclusions de travaux de recherche, non pour le meilleur mais : pour le pire ...

Soit les chercheurs et les scientifiques accréditant le lien  de causalité évident et indéfectible entre les émissions et l'affolement des températures se révèlent  incompétents notoires, soit les climato-sceptiques, les parvenus  patentés mentent effrontément comme ils  jettent  de l'huile sur le feu d'un cocktail énergétique détonnant.

Pour ce qui concerne les hausses de températures,   observables tout autour de la planète, à l'instar des climats que notre Terre engendre, maintient et pérennise, il est tout à fait démontré, à justes titres, selon des travaux scientifiques rigoureux, que la hausse diversifiée et  autrement répartie des températures du Globe repose sur une interaction factorielle prégnante qui ne laisse rien au doute.

Comment  lutter  contre  le réchauffement  climatique tout en ayant  à  contrer, au départ, l'arbitraire, les méfaits et les lenteurs préjudiciables d'un sceptiscime arc-bouté sur les raideurs  d'une grille de civilisation dépassée, obsolète, inadaptée, hautement pernicieuse et dangereuse.

L'heure n'est plus au débat mais à l'action de grande envergure qui aille en faveur  du retour aux normales établies déjà depuis des siècles ! 

Une guerre de chapelles inopportunes, indésirable, attisant les flammes de l'emballement, les terrifiants leviers de la rupture climatique majeure, localisée, étendue, planétaire. Il n'appartient pas à un aréopage zélé en marche d'ouvrir  ainsi les vannes de la surenchère climato-sceptique, de contester de manière irresponsable l'évidence ! 

La hausse des températures, comme toutes les manifestations d'un  dérèglement climatique généralisé sont des  données à traiter  électivement, sur tous les fronts, actant le fait établi  qu'elles résultent de l'activité anthropique mondiale, des multiples foyers susceptibles d'affoler non seulement les moyennes du mercure mais également les extrêmes, les catastrophes. Nous le voyons bien aujourd'hui, notamment depuis ces cinq dernières années.

L'avenir donnera raison  aux Scientifiques, aux Chercheurs, aux Mathématiciens, aux puissants modèles de prévision.

Dans le cas contraire, pourquoi donc changer de cap, enclencher une transition écologique durable ? Persister sur la voie du couple émissions / rejets, agresser tous les  pôles Nature, accréditer et  arguer de probables épisodes climatiques inscrits dans  un cycle immuable, proroger la mainmise des leviers de la civilisation carbonée  :

Est-ce bien raisonnable 

!

CORSICA...GO56

En réponse à l'article paru dans  le magazine Valeurs Actuelles, suite  à la visite de Macron  dans les Hautes - Alpes

 

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