PARC_MARIN__POLLUTIONS_MAZOUT_ET_PLASTIQUES_

 

Si l'Île de Corse compte plusieurs réserves et parcs naturels marins, ils ne sont pas pour autant épargnés par la terrible pollution plastique. Les fonds souffrent, de nombreuses zones mortes  apparaissent. Il y a urgences

***

Certes, l'épidémie de Covid-19 menace de sévir, de se propager ... La santé demeure une priorité absolue. Les écritures présidant aux cours des bourses et des marchés n'ont qu'à gérer et pallier les  faiblesses d'un système qui n'aura jamais été prêt et disposé  à affronter de tels aléas. Comme si nous eussions été intouchables, invulnérables, susceptibles de gérer avec certitude et impudence étatiques l'infiniment petit que nos modèles de sociétés pourtant ébranlent, déchaînent, provoquent.

Mais revenons sur les  sources de pollutions aux plastiques qui frappent de plein fouet  littoraux, côtes, cours d'eau, lacs, rivages sableux et zones humides littorales et terrestres insulaires et continentales.

SUR LE FRONT DE MER 

 

Une pollution visible au quotidien, partout, qui prend  une ampleur inégalée au gré des nombreux BMS et coups de vents  qui balaient notre île, quelle que soit la côte - Est / Ouest - 

Qui pourrait prétendre ignorer la forfaiture, ne pas y être  sensible ? L'impact  est considérable ! 

Bénévoles, associations, individus se soucient de ce fléau, s'investissent au quotidien, partent  à la recherche de déchets plastiques lors de campagnes et d'opérations de nettoyage, parfois,  voir souvent,  à l'individuel, un gros sacs à chaque main. La presse relate. Les autorités se déprennent du problème.

Des collectes régulières, disséminées sur l'ensemble du littoral Corse,  pour des quantités  de matières plastiques ramassées qui se révèlent  inquiétantes, disproportionnées. Sitôt emportées, la côte se couvre  de nouveaux arrivages, du soir au lendemain. Un sentiment d'impuissance, de révolte, d'écoeurement.

LES RESPONSABILITÉS 

Si l'initiative citoyenne venait à manquer, que deviendrait notre patrimoine marin et  littoral ? 

Nous constatons et relevons  les lacunes et les manquements d'une politique environnementale En Marche, à l'instar de ce qu'il  se passe partout ailleurs sur l'hexagone autour de ce sujet envahissant, polluant !

Un gouffre  sépare les services du Préfet et  l'état du terrain. Les conséquences  seront incalculables et affecteront gravement, durablement la biodiversité. Les expéditions en Mer Méditerranée sont nombreuses et conséquentes. Les rapports tombent et alertent les décideurs ; les dossiers ne sont pas traités ... Rien n'est entrepris en amont qui puissent engendrer un virage éco-citoyen-responsable  radical.

 

LES ROUAGES JUTEUX  D'UN SYSTÈME HUILE 

 

Le plastique règne en maître  à tous les niveaux  du circuit de la production. L'emballage plastique est  répercuté à l'infini, assurant ainsi doses, portions  et quantités commercialisées, emballées  à outrance,  sciemment taxées faisant  toujours le lit, les arcanes lucratives de la finance et des marchés. 

Inflexibles, l'empire  du plastique et l'état se donnent la main, indéfectibles alliés contre Nature ; il faut vendre, écouler, souiller dans l'univers fractal de la sur-production et des manoeuvres spéculatives d'état, via la TVA.

Les affaires résolument   En Marche, pour le meilleur et pour le pire, à l'image de ce tas d'immondis et de rebuts, de déchets plastiques souillent et insultent notre Terre, notre Île de Corse.

MIGRATION / STATIFICATION 

 

Les déchets ne connaissent aucune  frontière. Ils  s'entassent, dégénèrent, virent aux micro-plastqiues. Pareillement aux virus, ils mutent, de plus en plus digestibles, assimilables par les micro - organismes, le plancton. La chaîne alimentaire en  est profondément altérée, amoindrie.

Il y a des priorités nationales tels que l'air, la mer, les océans, l'eau ; sont-elles traitées  selon leur acuité, l'urgence sanitaire vitale

!

POLLUTION__MARINE_CORSE_

 

Un bidon de 100 litres rempli  de déchets de toutes les tailles, aux contenus douteux ; la mer vomit et rend au système en marche ce qu'il lui inflige avec insolence et mépris. Quelques dizaines de minutes, une centaine de mètres  suffisent  à remplir ce bidon et  ce tas  de macro-plastiques. Une grande surface à ciel ouvert. Cela ne durera  qu'un temps.

 

MR LE  PRÉFET DE CORSE

UN ACHAT = UN DÉCHET EN MARCHE 

 

Avez-vous un plan, en amont, destiné à stopper l'emballage plastique industriel et commercial  ? 

Pourriez - vous dépêcher sur sites des brigades vertes  capables de lutter contre la forfaiture  ?

Considérez-vous  que les associations comme les individus doivent pallier vos négligences, toute l'année ?

La grande  distribution commercialise ce qu'on lui offre de produits, la roue de la fortune  tourne dans le même sens, hélas ! A qui profite pareille indifférence, ce laisser-aller et faire ?

Existe -t-il une taxe plastique évolutive à imputer aux producteurs qui pérennisent l'embalage plastique ? 

 

Que devient l'interface Terres - Mers, le domaine maritime littoral ?

Avez - vous  fait procéder aux contrôles et aux nettoyages des cours d'eau, pourvoyeurs avec la mer,  de ces infâmes livraisons plastiques  ? 

Considérez-vous la pollution plastique comme une fatalité, une bévue systémique  ? 

Quelles mesures immédiates revendiquez-vous,   qui  soient en mesure  d'éradiquer  graduellement cette virose environnementale sur l'Île de Corse

?  

 

___________________________________________________