PARC__COVID_19

 Sait - on, connaît-on tous les vecteurs  du COVID-19  ? Grands doutes !  On ne parque pas les  personnes dans une salle, fût-elle parfaitement organisée et distribuée  sans prendre de très  gros risques. Il y a le bureau de vote mais également tous les entours où les gens se regroupent, de la voiture à la voie publique, à l'abri du vent, proches les uns des autres ou à portée, sachant  que le moindre courant d'air, déplacement d'air peut être porteur - véhicule du COVID - 19. La passion, autour des élections locales satellise les postillons à la hauteur des embruns de la mer. C'est  ce que l'on appelle : le principe élémentaire de précaution qui va, contre le principe des intérêts et de tout opportunisme

 

A BONS ENTENDEURS 

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LE LIEN A LIRE 

 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/14/coronavirus-pourquoi-la-strategie-sanitaire-francaise-pose-question_6033106_3232.html

 

Au nom de la Démocratie :   que vive et se transmette à grande échelle le Virus ! Maintenir les élections  est une " folie ", engendre une situation inédite de prises de risques inconsidérées, malgré le cortège de dispositions barrières  et de précautions mis en place.

La stratégie de lutte contre COVID - 19 a t-elle été discutée ? du moins à l'Assemblée ? Est - elle le fruit d'un  travail strictement unilatéral et politique ? Le collège de médecins spécialistes est-il représentatif de toutes les sensibilités politiques si tant est qu'il soit légitime de  se poser pareille question face au serment d'Hippocrate ? 

 

Une situation paradoxale, incompréhensible, frisant l'hubuesque  désordre ...  Sous le prétexte fallacieux de l'ordre et de la mesure, par principes de précaution douteux, on organise et on maintient le vote pour les élections municipales 2020 ! Et voici la " populasse " parquée comme un troupeau de bestiaux, dans  des lieux somme toute fermés, confinés, de passage.

Tracés au sol, voie d'accès aux isoloirs, aux urnes, des repères  et des voies  simulant le parking, la circulation, des mesures barrières inégalement respectées, des discussions allant au gré des vents et des brises à l'entrée des bureaux de vote ! C'est se montrer bien présomptueux et sûrs de soi . Valider un scrutin national  dans de telles conditions de pandémie et en stade 3 de la crise n'a plus de sens.

Il est évident que le contexte électoral, malgré ces mesures pléthoriques, ne pourra se dérouler dans des conditions sereines et de salubrité, quoique l'organisateur fasse, les risques de contagion demeurent avérés. Les résultats seront indéniablement faussés ! 

Combien d'individus ne respecterons pas assez ces précautions barrières ? Peut - on poursuivre tout en  prenant le risque  de déraper ?  C'est insensé, irresponsables. Une obstination qui confine à l'impudence en marche.

Les injonctions de l'état, dans ce cas, se cantonnent - t - elles à l'intérieur du bureau de vote ? 

 

COMMERCE DE DÉTAIL  / GRANDE DISTRIBUTION 

 

Quant aux grandes surfaces, nous demandons à ce que  tout le personnel  en place recevant le public puisse être protégé, par masques, d'une part et, que d'autre part,  bénéficient  d'horaires aménagés les exposant moins longtemps dans la journée au passage du public ! Un demi-service, par exemple, de rigueur ! 

La distance  client - caisse est  souvent bien inférieure à 1 mètre. Jusqu'à ce jour, aucune caissière, personne ne porte de masque ; c'est là un scandale. La nécessité des uns ne  peut exposer les autres à de très fortes probabilités d'infection.

Il en serait de même pour  tous les commerces recevant encore du public, par nécessités. Toutes les mesures de prévention et de protection renforcées doivent être prises afin de protéger les personnels  toujours actifs.

De telles situations sont encore légions ! Une inégalité de traitements révoltante, inacceptable 

 

A SUIVRE 

 

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