L_OLIVERAIE_

L'Oliveraie promet, plusieurs années après la taille des arbres greffés ... Moments sacrés 

 

IL FAUT REDONNER DU TEMPS  

AU TEMPS

ET RALENTIR 

S'EPANOUIR AU DIAPASON D'UNE NATURE  RECOUVREE 

 

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Le vieux Figuier a beaucoup donné, après être reparti,  avoir été libéré des ronces et retaillé. Avec le vieil Amandier, ils ne connaissent  pas la chimie, le pesticide infecte tueir d'oiseaux et d'abeille. L'état continue de vendre ces produits sur les étals  du  sale commerce et des affaires 

La Terre de nos Anciens ... Ils avaient  levé des murs de pierres qui courent toujours dans le maquis, sous l'épaisse voilure des oliviers centenaires chargés de  fruits. Le vent, la brise chantonnent mais, hélas ! et toujours sans  les miliiers de passereaux qui peuplaient  il n'y pas si longtemps nos campagnes, durant toute l'année, suivant les lunaisons... 

Cette Terre riche, meuble, odorante, lourde, épaisse, faite d'humus d'oliviers et d'arbustes du maquis, unique et bonne à la fois !  Je me suis mis à l'aimer, à voire en  elle  d'autres lendemains, à espérer quelques jours radieux, lumineux, colorés de fruits et de légumes durables, propres, vrais, essentiels, rivés  aux temps  des travaux des champs, des moissons, des lointaines estives.

Il est ici tant de domaines et de propriétés à l'abandon ; afin qu'elles ne  s'étouffent sous l'assaut impitoyable des ronciers, j'ai décidé de leur venir en aide et de m'en occuper un peu. Regarder  mourir sous nos yeux ces lopins et arpents de terres arables, leurs vieux arbres fruitiers, assister à l'effondrement inexorable du  vieux four à pain n'est pas  acceptable, par respect pour le labeur des aînés, tout ce qu'ils nous aurons légué et que nous laissons en friches !

Et même si nous ne sommes pas de leur  lignée, même si ces  champs  attenants à la bâtisse que nous louons ne sont pas les nôtres, nous prenons soin des champs et des parcelles voisines, sans contrepartie aucune, afin que dans le centre historique du hameau, le promeneur  sache qu'il est encore des âmes volontaires et attentionnées, sensibles au patrimoine, à l'amour de la Nature qui  nous donne tant et plus.

La Terre le rend au centuple quand rien ne la souille et ne l'empoisonne 

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 Cette " corbeille " de légumes, de poivrons longs, d'aubergines et de tomates dont nous n'aurions  jamais imaginé ou pensé possibles les saveurs. Aux fleurs du légumes butinent les pollinisateurs. S'approcher  des plants embaument ! Nous sommes loin de la merde refroidie vendue dans les grandes surfaces 

...

Pour agrémenter cette page, quelques photos et témoignages qui ont leur importance, face à l'inacceptable modernité  que nous subissons, commandée par le sommet et le jeu des stratégies juteuses  du  sale profit, de la malbouffe généralisée, de la vente de produits pollués, saturés de pesticides et d'engrais chimiques... Toute une gamme de fruits  et légumes déguelasses vendus  par les grossistes  qui font du chiffre et qui nous mentent  quand ils affirment  que le 100 % BIO  à grandes échelles n'est ni viable, ni possible !

Faux, absolument faux, car nous établissons la preuve par  quatre, tous les jours, que le pari  reste à relever, en  redissinant le paysage agricole ntional, en initiant de petites unités de  culture, en redéployant la filère  rurale, en  laissant au temps et à l'espace  de larges occasions  de  réinvestigation et de réhabilitation   de la vie rurale.

Nous n'accepterons  plus   les produits  d'ungigantisme productif et  infecté, ces politiques  agricoles fondées sur l'exploitation de masse des sols appauvris dans lesquels on ré-injecte l'ignomignieuse substance artificielle et le poison... 

Nous n'accepterons plus jamais ces produits issus de l'élevage intensif,  quels qu'ils soient, sachant que déjà et depuis des décennies, nous aurions fait une croix sur  toutes les viandes.

Il convient d'avancer et d'espérer, de récuser le diktat qui nous est imposé, chaque jour, avec mépris et arrogance, l'impudence des élites portées illégalement aux affaires juteuses des marchés, des grands lobbies, de la chasse à la pêche industrielles et intensives...

Il est possible de cultiver, d'oser un vivre autrement, plus en accord avec les choses de la Nature, selon un Pacte Naturel dont il convient de  tracer les grandes dominantes, dès aujourd'hui, vers demain, à l'encontre  du désordre établi et des lois qui servent les leviers de l'argent massif et facile.

Tout faire, entreprendre, tenter, essayer pour  se ménager quelques espaces de liberté où planter, cultiver, aménager  de quoi faire pousser des  fruits, des légumes, des plantes aromatiques, des arbustes et des fleurs.

Un balcon, une  ou plusieurs jardinières, un petit jardin suffisent à ménager  un bonheur simple et intense :  goûter aux fruits de son travail  et de la terre ! 

Nous en avons assez de consommer fade, touché, pourri, moisi, congelé, sans saveur, gros légumes et fruits  artificiellement  enflés ! Payer le prix fort, ces légumes  et ces fruits hors saisons, aux coûts  et aux impacts planétaires désastreux, avec leurs ciruits longs de distribution et  des techniques douteuses de conservation : 

Nous disons : ASSEZ ! et il est grand temps de  partager ces coups de gueules.

Recouvrer, petit à petit des espaces de liberté, une ertaine autonomie, le sens  de l'initiative,   la Terre et ses vérités de saisons ; oui, prendre le temps, donner au temps encore plus de temps, travailler la terre  sainement, avec ce qu'elle détient de richesses enfouies et cachées, de promesses ... Récolter des jours meilleurs,  santé et vigueur,  anticiper sur les effets et les conséquence du dérèglement climatique, prévenir la pénurie, etc ! ...

Le bonheur n'est plus sur les étals  du vol collectif et des masses asservies à tous les rouages d'une existence de privation, confisquée, faussée, dévoyée. Il nous faut revenir à un quotidien de transparence, de qualité, de respect des choses de la Nature et de la Vie

Le défi devient salutaire, vital, viral