PHIKARIA_

 

 

 

Qu'un Certain  en vogue  romance 

et  entrevoit  l'existence  sous l'égide de la sérotonine

au tréfonds  du système de choses 

Soit 

Je  vais           dit-on  communément       je suis 

à  fond  et  tout autant      au fond  de la nasse

au nom de l'Adrénaline 

et de nos  délires 

 

Bipolaire   

je me languis de la dépression hivernale 

de ce conflit de masses  d'airs  désormais rebelles  

apaisant  en toutes saisons 

mes  irrépressibles    bouffées  spleenétiques 

Les coups de temps  que je traverse

bousculent  les vérités tracées

qui  souillent  et enténèbrent

la Voie

 le cours et le choeur  des  métamorphoses 

 

Le  jour alors  ne suffit plus à l'agitation

 à ces ébats de jeunesse poussifs 

qui vont éperdus

en vain et contre tout

Illusion d'un moi   dérisoire  

que de vouloir  à tout prix 

par - delà toute  contingence  temporelle

forcer l'échéance et le sursis

 

Qui tire  sur le brin d'herbe 

ne le fait  point pousser plus vite

mais le casse

Ainsi du vieil adage

 brin de sagesse 

que les  siècles et les terroirs jadis 

 auront  éprouvés et  transmis

 

Mais  saches  marin 

humble pèlerin                                 de passage 

que tu  demeures seul        maître  à bord

Nul ne saurait te disputer  le libre - arbitre 

le dictamen de la conscience

 

Agis et sollicite  ce qui en toi  mobilise 

la ressource et le souffle

au coeur de la motivation  de l'engagement  sain

Ne force plus l'allant   l'élan 

mais délire

S'il est des substances artificielles  prodigues de soins

 délaisse - les 

 Opte pour  l'éloge de la fuite

thérapeutique 

si tant est qu'elle ouvre d'autres fenêtres de ciels

et te redonne le contrôle des rennes 

 

Ce que l'écriture  insomniaque  délivre

vaut  intenses envols  

que le ballet des vagues te livre

sur le champ des ondes pures 

Une pensée suffit à l'émoi

qui  dès lors envivre et prescrit

 

ADRENALINE LIBRE 

!

 

- MARIN - 

Délires 

1 ère Ecriture le 07 Juin 2021 

 

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