SECHERESSE__IRAK_2022

Conséquences directes d'un capitalisme exacerbé et  de ses rouages  aveugles ! Que va-t-il se passer  lorsque ces pays  en situations de  crises climatiques n'auront plus d'eau  ? G7 - 27 ont-ils répondu à la question

Nous consommons dès ce jour à perte pour la Planète et ses ressources ! Ce que nous prélevons dès aujourd'hui  signifie  que nous contractons une dette  alarmante.  Voilà pour ce qui est du passif civilisationnel et de la situation de débit vital  ! 

Quant aux ressources de  Terre, outre l'aspect  quantitatif  complètement écarté  des politiques  et des stratégies économiques en marche, arguons  du fait  qu'elles perdent en qualité, en salubrité, affectent l'homéostasie de tous les milieux  considérés et  investis par les prédateurs.

L'Inde, la corne de l'Afrique de l'Est, l'Irak, la Syrie,   connaissent  une  canicule sans  précédent, durable, terriblement meurtrière. Le bétail, les animaux emblématiques  meurent par  millions, milliers et, rien d'envergure  ne semble  être initié  pour venir en aide aux populations locales de ces pays  en  grandes souffrances  hydriques, alimentaires, sanitaires. Ces peuplades perdent leur raison de vivre dignement, disséminées à  travers des  territoires  immenses ! 

La guerre  en Ukraine, la pandémie Covid-19 en Chine, les menaces de nouveaux sous - variants  issus des variants Delta et Omicron pèsent sur  le Monde, l'économie,  un " ordre "  mondial géopolitique, financier et  commercial déséquilibré.

Les opérations de communications  se multiplient, notamment à l'adresse  de la lutte  contre le réchauffement et  les bouleversements climatiques ! Ce qui  peut être massivement et promptement  initié  tarde, s'enlise, subit les querelles de chapelles, les freins d'un modèle  économique  obsolète, d'un parc  industriel dépassé et  sale.

Tout va si vite, surprend, destabilise, engage et expose. Quelle transition pour demain, que deviennent  la guerre et les conflits, la puissance et la prégnance  des marchés  et des ventes d'armes, cette  sacro sainte croissance et compétitivité dont on ne déroge plus qui  explose de plus en plus tôt  les  réserves de la Terre dès le 01 Mai de l'année, raréfient la biodiversité   garantes de nos équilibres  dévastés, les mers et les océans  pillés, les terres  empoisonnées, l'agriculture artisanale  qui étouffe  sous  le joug d'un climat  détraqué  partout dans le Monde ? 

Où allons-nous ? Est-il raisonnable  de poursuivre sur  pareilles cadences et menées suicidaires  ?  La  guerre  ne  nous montre - t - elle pas  les limites   d'une grille de Civilisation parvenue   au terme  d'une  voie sans issue, arc-boutée  sur  une  surexploitation meurtrière des énergies fossiles ? 

Pourrions -  nous  enfin établir des grandes priorités et s'y atteler, au-delà des états, de l'idéologie, de l'esprit de partis, de toutes formes de nationalismes et de dictatures de la misère et de la faim dans le Monde ? 

La décennie que nous vivons sera fatale ! Nous en sortirons ou pas, pris que  nous serons  dans le carcan planétaire de toutes les dérives et forfaitures perpétrées à l'encontre de l'étant par  l'argent  - roi.

L'interdépendance  des paramètres  vitaux et organisationnels est telle que nous ne pouvons plus nous passer d'une  approche et d'un réglement systémique  des problèmes  que nous  soulevons, engendrons, maintenons envers et contre toute raison, prospective viable ! 

Il est désormais  vital de parler le même langage, de prendre  autant de résolutions majeures qu'il y a d'Etats  et de  gouvernements. La guerre débloque des  milliards de dollars d'aides  pour  renforcer, pérenniser la guerre, par conviction, par solidarité, par  soutien, entre Blocs qui s'affrontent   et dérapent  sur un terrain plus que glissant ! 

Mais  qu'il en soit ainsi  et justement de la mise à niveau des Nations, des aides  à apporter aux plus nécessiteuses d'entre elles, afin que s'enclenche dès demain un vaste projet mondial de limitations des émissions de GES et de réhabilitation  des habitats et des contrées  tant impactés par la frénésie, la  folie, les gigantesques profits consuméristes ! 

Décélérer ! Oui, l'option  est non seulement possible  mais salvatrice. Il n'est plus acceptable  d'y opposer  un argumentaire financier  de marchés, d'équilibre, de remboursement  de la dette ! De quelle dette parlons -  nous ? 

A l'heure où nous devisons, on prospecte, on sonde encore  mers et océans en vue d'exploiter de nouveaux gisements de sources d'énergies  fossiles ! Est-ce  bien sérieux ? La biodiversité  marine en souffre, meurt, s'échoue comme  les animaux sur les terres brûlées, empoisnonnées, asséchées, dramatiquement inondées ! 

Ce qu'il advient en Afrique, en Inde, en Australie, en Amérique du Sud et du Nord arrive aussi  chez nous. Les latitudes méridionnales  auront  bientôt à souffrir de  déficits d'eau insurmontables, outre les  violents épisodes de canicules et de  sécheresses qui  se multiplieront. Il n'est à  ce stade que prémices, mais la  tendance sévit déjà, lorsque  nous abordons l'été  avec  plus de 50 % de nos réserves  d'eau, tous secteurs confondus ! 

Mais nous voyons les commandes d'avions  gros porteurs  augmenter, le parc automobile électrisé  émettre   lui aussi autant de  particules fines, le renouvellement des  armes de  destructions massives, la surenchère de la mono - culture, de l'élevage intensif,  la déforestation galopante, la réouverture de centrales à charbon  que la guerre  impose à certains états, la prospection pétrolifère Off Shore gagner du terrain, le déséquilibre des moyens de  transition qui frappe durement les nations  en voie de développement, les redoutables sources de pollutions plastiques et ménagères  affecter tant de pays  peu soucieux d'environnements, ( une  fatalité inacceptable )   etc ! ...

Nous prenons un retard  considérable  quant à l'adaptation des milieux urbains, de proximité, péri - urbains.  Les  solutions  à mettre en oeuvre qui permettraient de mieux affronter les extrêmes - climatiques, non coûteux en énergie et  efficaces, existent. La volonté politique reste absente

Nous n'en finirions jamais d'opposer constats accablants aux décisions urgentes à prendre. Les politiques, les décideurs, les affairistes  usent de la COM à  haut débit  mais  délèguent, retardent, arguent  de toutes formes de  crises, de l'inflation, de la stagflation très en vogue, de la rupture des chaînes de productions. Brandir le spectre de la crise  et  ne rien engager ! 

Or, dès le niveau local, combien  nombreuses et efficaces  seraient déjà les mesures  à prendre, issues de l'acquis, simple bon sens, avant d'embreiller  sur une politique et une stratégie concertées de grande envergure

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CORSICA...GO56