L'article de presse est  bien bouclé, rend compte des enjeux  !  On découvre un groupe de jeunes  dynamique et engagé, au  solide projet, parfaitement motivé... Rien de tel  pour  camper l'ambiance estivale et  bien au-delà. Mais, convenir que cette contribution de la presse, honorant parfaitement  le politiquement  correct,   se cantonne à l'évènementiel   sans jamais  verser  dans la critique  constructive, la  mise en  balance de centaines d'initiatives de ce type  passant soit  inapperçues,  soit diluées dans une quotidienneté d'actes inciviques et irresponsables   souillant  notre Île, de l'entrée des communes   aux grands espaces  naturels.

On encense ce bénévolat vital et sursitaire mais, quid des interventions  du côté  politique, urbanisme, préfectoral  sur ce que l'on peut dénommer une véritable offensive estivale du déchet, de la souillure, des ordures, de l'incivisme notoire jettant  par les vitres de millions de  voitures  des quantités  colossales de  détritus.

OU  SONT  LES METIERS  VERTS   ANNONCES   AVEC LA TRANSITION  ECOLOGIQUE

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/emploi-ou-sont-les-metiers-verts-attendus-avec-la-transition-ecologique_5360350.html

 

?

Combien d'associations, de jeunes et d'adultes  se mobilisent régulièrement et toute l'année, des rivages   aux massifs   afin d'extraire des quantités  de déchets  inimaginables ! 

Silence des élus, des politiques, à l'instar des  milliers d'hectares  de terres parties en  fumées et jamais reboisées. Tout passe avec le temps, l'oubli est en marche.

Si de telles  initiatives  se montrent  heureuses et  plus que souhaitables, ces opérations de communications  ne font  que porter l'éclairage  sur une dichotomine inacceptable, soit le laisser  -  faire  dont l'on  se réjouit  dans les hautes sphères, laissant souvent le sale  boulot aux mouvements associatifs et  au  bénévolat.

Cet  état de faits doit cesser et il est grand  temps d'engager et d'exorter   les élus, les politiques, les édiles à  prendre à bras le corps, ensemble, aux côtés  du monde  associatif  ce  véritable fléau dont  nous retrouvons les miasmes  jusque dans les cours d'eau  et les côtes de la Grande Bleue.

L'été, l'Île de Corse  se couvre de saletés, de déchets, qu'on  le veuille ou  non, c'est la une triste et détestable réalité qui  a un coût  gravissime.

La nature encaisse, se tait, dépérit et lentement neurt et nous quitte. L'Information se doit de  s'engager et  de prendre position, par-delà l'évennementiel, le sensationnel, l'inédit, de mettre en exergue  les paradoxes et les anachronismes destructeurs de notre temps.

____________________

- Là  où l'associatif  ne passe  pas, la saleté s'impose, s'accumule ; 

- L'associatif  ne peut  tout et ne  peut se passer d'un soutien sans  faille du politique et du privé ; 

- L'été, l'affluence n'est  pas  synonyme  de fatalité et  d'exactions perpertrées à l'encontre de la Nature, des  grands  espaces et du  domaine urbain, maritime

- Loin des  zones touristiques, des structures  d'accueil, le laisser-aller est  flagrant ;  randonneurs, associations, bénévoles tentent de pallier  l'incurie et l'indifférence des politiques sur le  sujet  du grand  nettoyage de l'Île.

L'information, la dissuasion, la prévenance et les campagnes citoyennes de responsabilisation en amont, à l'embarquement  Mer - air  vers l'Île de CORSE, engagent  nos politiques, élus, édiles

____________________

!

https://www.corsematin.com/articles/ils-vident-la-corse-de-ses-dechets-avant-de-tenter-un-grand-nettoyage-du-gr20-131124

 

-  CORSICA...GO56  -