jeudi 21 septembre 2017

SANS TITRE !...

      " Il y a plus de larmes versées sur la terre qu'il y a d'eau dans l'Océan  "  BOUDDHA   J'entends le cri de l'enfant sous la roue et l'engin de la guerre qui chemine   depuis les gravats des bévues aériennes           des tyrans passées en pertes et profits des coaliséscontre nature et malsains Mésalliance de fortune des décideurs dont les menées insanes   ineptes  sciemment aveugles pactisent sur le front doré de l'or noiret des marchés juteux... [Lire la suite]

dimanche 10 septembre 2017

CORSICA...GO56 ...!

  COMMUNIQUE    Nous reviendrons avec de nouveaux ALBUMS et non des moindres ! Comme vous pouvez le constater, nous avons ouvert de nouvelles CATÉGORIES, à gauche, dans la colonne. La situation actuelle l'impose ! Il nous importe de ne pas nous "  gaver " selon la logique et le jargon parfaits du milieu branché de la glisse mais de contribuer, de témoigner, de travailler à de meilleurs lendemains. Et si parfois la critique est véhémente, ce n'est pas sans raisons, bien au contraire ! Nous affirmons que des... [Lire la suite]
lundi 4 septembre 2017

DU PATHOS A L'ETHOS / VERS " LE MESSAGE RETROUVE " ...!

   Lectrices, Lecteurs, ce texte sera à la semblance de son auteur, une énigme, un voyage intérieur hermétique et tout à la fois ouvert ! Livré ici en pâture,  à l'anonymat !  L'expression d'un pathos qui relate et témoigne d'un long  chemin de repentance parsemé d'embûches mais également de révélations ; comme si pièges et aléas non fortuits avaient en fait  transcendé le présent des entraves, sublimé l'essence des mots et de la pensée tragiquement affectés  par les maux insanes ... A chaque... [Lire la suite]
mardi 29 août 2017

LES MANUSCRITS DE QANA / EXTRAITS ...!

    CAPENSE     Il était une fois, une seule, où l’homme à l’amour de la femme répondit avec honneur. Il a été une fois, une seule, où la femme eu égard de l’homme qui l’aimait. Il a été cette fois, unique, où la femme et l’homme se comprirent dans l’instant du monde où la plume s’envole, portée par la brise. Cette unique fois où un homme et une femme portèrent aux yeux du monde le fruit de leur passion fût saluée par une grande fête. L’unique étoile du nord brilla seule dans l’infini cosmos pour saluer... [Lire la suite]
samedi 26 août 2017

EN CADENCE ! ...AVEC G. NEMO !...

Les semaines se suivent et se ressemblent sans l'ombre d'un nuage ; pas d'eau, la sécheresse est totale, blesse, ride, épuise ...! Sur la mer d'ordinaire fraîche, les températures  suivent celles de la terre. Les thermiques s'essoufflent, la chaleur est accablante sous le voile crasseux de nouveaux nuages ...    Loin de se plaindre, de se lamenter,  fustigeons, dénonçons, crions haut et fort la révolte, la désapprobation, l'exaspération  face à l'OPA, le dévolu sans merci auxquels se  livrent les... [Lire la suite]
samedi 26 août 2017

POÈMES MORTELS / EXTRAITS !...

      Ces joies qui sont comme des douleursN’en parlons pluslaissons ce monde mort écouler ses ruisseauxDe sang jusqu’à la merLaissons la nuit monter et pénétrer le cielDe fulgurante nuitMonde obscur et maudit dont le poids me soulèveJe vous charge des peurs, je vous charge des mauxEt du feu qui me rongeEt je reste un vaincu au bord de ce présentFatal et dépouillé de gloire et de révolte.Je meurs lentement de vivre entre moi-mêmeEt la malédiction de ces jours inutiles.   JACQUES PREVEL     ... [Lire la suite]
vendredi 25 août 2017

" ON " !...

    Le soleil mord  la peau. La frondaison des arbres, des arbustes, des buissons devient  cassante ; la campagne a perdu ses nuances profondément vertes et  bigarrées. Pas une  goutte d'eau n'est tombée depuis des mois. Poussières, particules, cendres se mélangent et témoignent des forfaits de l'été 2017 ! L'air-pocalypse sent très mauvais, surtout le matin, comme un goût de métal, de souffre dans la bouche ... ! Les vents, les incendies affolent  les indices d'hygrométrie revus à la baisse.... [Lire la suite]
samedi 8 avril 2017

LÉTAL ENGAGEMENT !...

  Par le vaste et numineux  prisme de la lumière et de l'azur, une vague paréidolique m'emmène au terme fugitif de nos transes létales ; j'y vois comme l'osmose improbable d'une idylle, d'un  rendez-vous manqué qui eût précipité le temps, le grand jardin d' Eden  aux portes de l'Hadès  et de Sophia. Et je vais, auréolé d'écume  et  d'embruns,  tutoyer quelque nue  célestestielle aux parfums purs de la déraison. Féeries que le temps accorde, l'espace d'une onde qui vague aux confins... [Lire la suite]