vendredi 21 octobre 2011

ÎLE - POESIE -

  Roches, cerclées de vos chemins qui dansent, Île, sursaut figé, soudaine solitude,o château de la mer qui voit s’évanouirNuages et bateaux ! Non pas qu’elle t’épargneNi ne cesse jamais, l’érosion de tes jours !Les eaux sapent sans fin le socle de tes grottes Et vont rongeant le bras que tu tends vers la terre Ce sont les hurlements de tes tréfonds mobiles Qu’épouvantent surtout tes pins échevelés. Debout quand même et toi et moi! Oui, notre jeu Fut parfois de se voir comme des inconnus,Car il se peut que l’amour même... [Lire la suite]
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mardi 18 octobre 2011

ALLEGORIE - P. TEILHARD DE CHARDIN ...

  " ... Comme la mer, certaines nuits, s'illumine autour du nageur, et chatoie d'autant mieux en ses replis que les membres robustes la brassent avec plus de vigueur, ainsi la puissance obscure qui combattait l'homme s'irradiait de mille feux autour de son effort ... "    Hymne de L'Univers La puissance spirituelle de la Matière Pierre TEILHARD DE CHARDIN  
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samedi 8 octobre 2011

POESIE ... P . DHAINAUT

C'est face à l'océan qu'il faudrait naîtreafin que notre cri se mêle aux cris d'oiseaux,au grand matin de la conscience, de la louange,toujours nous serions disponibles. Une fois, une seule,ici, fût-ce par tempête, avons-nous pris peur,et la respiration, avons-nous cru pouvoirla contenir ? Un appel sans frontière,le monde, une arche, la mort s'y tiendrait à son rang...Murs ou fenêtres lisses, étroits, est-ce encoreune chambre, dès que l'on y ramène un nouveau-né?Nous n'osons pas le prendre entre nos bras :l'arche est-elle autre part... [Lire la suite]
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dimanche 25 septembre 2011

ALLEGORIE - JULES SUPERVIELLE -

  LA FABLE DU MONDE   J'aurai rêvé ma vie à l'instar des rivièresVivant en même temps la source et l'océanSans pouvoir me fixer même un mince momentEntre le mont, la plaine et les plages dernières.Suis-je ici, suis-je là ? Mes rives coutumièresChangent de part et d'autre et me laissent errant.Suis-je l'eau qui s'en va, le nageur descendantPlein de trouble pour ce qu'il laissa derrière ?Ou serais-je plutôt sans même le savoirCelui qui dans la nuit n'a plus que la ressourceDe chercher l'océan du côté de la sourcePuisqu'est... [Lire la suite]
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vendredi 5 août 2011

EN MER, AVEC ALAIN ...!

    Comme la mer le corps humain a ses marées sur lesquelles il faut bien que la pensée s'élève et redescende. Après la colère vient un reflux qui est la fatigue. Ainsi, et nul ne peut faire que l'homme n'ait point de passions. Cela ne signifie pas qu'il ne puisse se gouverner par de petits mouvements suffisants. La barque à voile, si le marin sait naviguer, se sert des vents et des marées pour arriver au point choisi . " Il faut se tenir ferme entre deux folies, l'une de croire que l'on peut tout, et l'autre de croire... [Lire la suite]
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dimanche 17 juillet 2011

PIERRE LOTI - CITATION

  LOTI, HOMME DE MER PLUS QUE MARIN  OU LE ROMAN DE LA MER LOINTAINE   " La mer ! Il semble que ce mot en lui-même ait quelque chose d'immense, avec je ne sais quelle tranquillité de néant "   ( ... ) Mais c'est une tranquillité de Suaire, qu'il retient, un hors-lieu d'épouvante doté d'une animalité confuse, d'une sorte de maternité tueuse. La mer, miroir mais aussi force obscure, est pour Loti un creuset alchimique. Dans chaque paysage marin observé se confond un décor plus intime, psychologique, qui en... [Lire la suite]
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vendredi 8 juillet 2011

JOSEPH CONRAD - LA MER ...!

  " Je crois que, de toutes les merveilles qui existent, la plus grande est la mer, la mer en elle-même ... Ou bien est-ce seulement la jeunesse ? Qui pourrait le dire ? Mais vous qui êtes ici, la vie vous a accordé quelque chose à tous : l'argent, l'amour, tout ce que l'on trouve à terre ; et dites-le-moi, est-ce que votre jeunesse en mer n'a pas été le meilleur temps ? "   JOSEPH CONRAD .  
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mercredi 25 mai 2011

COMTE DE LAUTREAMONT - VIEIL OCEAN -

  ( ... ) Vieil océan, ta forme harmonieusement sphérique, qui réjouit la face grave de la géométrie, ne me rappelle que trop les petits yeux de l'homme, pareils à ceux du sanglier pour la petitesse, et à ceux des oiseaux de nuit pour la perfection circulaire du contour. Cependant, l'homme s'est cru beau dans tous les siècles. Moi, je suppose plutôt que l'homme ne croît à sa beauté que par amour-propre ; mais, qu'il n'est pas beau réellement et qu'il s'en doute ; car, pourquoi regarde-t-il la figure de son semblable avec tant de... [Lire la suite]
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lundi 2 mai 2011

LA BALLADE DE L' EAU DE MER- F.G LORCA

  1919                                            A Emilio Prados ... [Lire la suite]
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mercredi 30 mars 2011

LE PSAUME DE L'EQUINOXE

    Ta lumière éclatait alors O terre de sangLes automnes luisaient comme des armures Ruisselaient d'or parmi les sables Et les panoplies du sommeil Irradiaient des braises de soie Je cherchais mes amis Dans des rêves de solitude Ma nuit ardente enfantait des aurores de feu Quand pourrai-je revêtir La parure des oiseaux de fête Reculer les limites des cieux Laisser couler des fleuves d'albâtre Dans la pureté de mes mains lucides Anéantir les échos de la soif Et grandir dans l'ombre démesuréeNous marcherons haletait le... [Lire la suite]
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