jeudi 9 août 2018

BERNARD LAVILLIERS !...

       5 MINUTES AU PARADIS      " De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur, la Musique est un cri qui vient de l'Intérieur  "    B.LAVILLIERS / Noir et Blanc    Une Playlist de  coeur et de circonstances, aucun cliché !  En première partie,  la Voix sublime de DIANA SALICETI qui porte poésie et langue Corse au comble de l'enchantement. Vint ensuite Bernard LAVILLIERS, alerte, décidé,  sur les touches mythiques d'une Intro... [Lire la suite]
Posté par marin56 à 12:31:00 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

mardi 25 juin 2019

UNE VOIX QUI PORTE LOIN !...

        ...     Hubert-Félix THIEFAINE   Voici une PL  du Poète-Chanteur aux Musiques et aux Textes remarquables qui collent à peau de notre Espace-Site-Blog / WEB  In-Klassable ...! au plus près des vérités cachées, des us et des coutumes con-descendantes de bon aloi que le politiquement correct conjugue, à l'aune de la  sale monnaie, des honneurs et des armes Quelques pans de sociétés seyants ; merci, Mr Thiéfaine !    
mardi 2 octobre 2018

LA BOHÊME !...

      !!!       L'exitence  s'éloigne du  tourbillon des rêves    ...
Posté par marin56 à 10:18:00 AM - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,
jeudi 30 août 2018

EL MONDO CORRE CORRE ...!

      " IL MONDO CORRE CORRE  COMO IL VENTO "    Il mondo corre, corre, corre forte come il ventoed io vado troppo, troppo, troppo lentoIl mondo si allontana e mi chiude le sue porteperché corre, corre, corre troppo forte.E se ne va: il mondo con la sua velocità,e non aspetta chi non va in fretta e chi non ce la fa.Il mondo corre, corre, non si ferma ad aspettare le carretteche attraversano il suo mare.Il mondo corre, corre, correndo sempre avantii più lenti se li perde tutti quanti.E chi non sa... [Lire la suite]
Posté par marin56 à 05:44:00 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
dimanche 19 août 2018

SYNDROME ALBATROS !...

      ! Clown masqué décryptant les arcanes de la nuitDans les eaux troubles et noires des amours-commandoTu croises des regards alourdis par l'oubliEt des ombres affolées sous la terreur des motsToi qui voulait baiser la terre dans son ghettoTu en reviens meurtri, vidé par sa violenceEt tu fuis ce vieux monstre à l'écaille indigoComme on fuit les cauch'mars souterrains de l'enfanceDe crise en delirium, de fièvre en mélodrameFranchissant la frontière aux fresques nécrophilesTu cherches dans les cercles où se... [Lire la suite]
Posté par marin56 à 07:18:00 PM - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,
mercredi 8 août 2018

BERNARD LAVILLIERS / LA MER ...

          EXIL      Elle m'appelle et me fascineElle a laissé très loin ses îlesLa merGrandes marées et grands naufragesC'est une idée du fond des âgesLa merElle est la voix des trépassésSur les brisants la nuit tombéeLa merElle rassure ou elle fait peurElle est de toutes les couleursLa merQuand je déroule sur sa plageMon corps fatigué de sauvageLa merElle me raconte qu'avant moiD'autres hommes ont perdu la voixSur terreJ'écoute sa voix son tempoEt les sirènes des cargosDans l'airCes... [Lire la suite]

mardi 5 décembre 2017

" UN AIR DE LIBERTÉ " RAPPEL !...

  Guerres d'INDOCHINE    Nous aurons vécu de  1961 à 1964 à Phnom Penh, poussant de temps à autre quelques virées  vers le Sud Vietnam, les abords du Golfe de Siam, le Cambodge profond des rizières et des lacs, jusqu'à Angkor Vat ! Nous découvrîmes  un peuple merveilleux,  paisible, comme résigné, hospitalier malgré un passé proche tourmenté ou menaçant, encore et encore !  Les années génocides devaient  se perpétuer plus tard, avec la deuxième guerre du Vietnam, puis avec la... [Lire la suite]
mardi 10 octobre 2017

AU DÉTOUR ADMIRABLE DE LA POÉSIE !...

  Oeuvre  : Eward MUNCH / Le Cri  - 1895 -        Je ne sais ce qui me possèdeEt me pousse à dire à voix hauteNi pour la pitié ni pour l'aideNi comme on avouerait ses fautesCe qui m'habite et qui m'obsèdeCelui qui chante se tortureQuels cris en moi quel animalJe tue ou quelle créatureAu nom du bien au nom du malSeuls le savent ceux qui se turentMachado dort à CollioureTrois pas suffirent hors d'EspagneQue le ciel pour lui se fît lourdIl s'assit dans cette campagneEt ferma les yeux pour... [Lire la suite]
dimanche 12 mars 2017

LES RAFIOTS DU MALHEUR !...

  EL HADJ  N'DIAYE  Géej   "  Il ne leur restait plus d’espoir, il ne leur restait plus que la mer... "    El Hadj N’DIAYE       "  ...  Une mélodie entêtante distillée par les cordes, tandis que la voix rauque, nasale, puissante, légèrement tremblée par moments, gorgée de soleil, entrelace le français et le wolof. C'est scandé et dansant, c'est bluesy aussi. Le Sénégal d'El Hadj N'Diaye est plus intimiste que celui de Youssou N'Dour. Très articulé sur les mots... [Lire la suite]
lundi 2 janvier 2017

DEUX VOILES BLANCHES !...

Gouache Léon HAFFNER (1881-1972)     Et l'aube amène la pluie, la brume. Dans l'eau du port brille la lune. Un sac posé sur une dune Et dans les tasses, le café fume. Oublie les folies, les rancunes. La mer est remplie d'algues brunes. Avec le temps les gestes meurent Et rien ne reste, rien ne demeure. La femme, la fille, le garçon pleurent. Il va s'en aller tout à l'heure... Y aura toujours deux voiles blanches Sur la mer, Quelque part, n'importe où, A... [Lire la suite]
Posté par marin56 à 10:32:00 AM - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,