A_LA_RECHERCHE_DE_L_ESQUIF_

 

 

 

La mer   les vents  

tracent les profonds sillons

d'écume et d'azurs

de mes incessantes folies

 

Le rêve est voyageur

Guise perpétuelle d'évasion   

quand il répond à l'appel viride 

aux camaïeux de la Grande Bleue

de la Grande Mer   

prodigue

 

Lices immensurables

l'Eternel

 n'ignore point  

les vastités  bouleversées

le spectre du parjure 

où tant d'îles  en sursis

 s'égarent  embarquées  sur les flots 

de la désespérance

 

A la vie     

A l'ombre de la  mort 

qui me suit  qui me  précède

la mer    la mer  rien  que  la mer 

Ô mer 

je t'aime 

eau-delà du temps

comme une question

 

Des rives de la beauté

à la nitscence des brisants létaux 

La solitude est mon bord 

le quart lumineux 

que j'attendais 

 

- MARIN - 

Pensées  en Mer