Corsica...Go56

HÂTE-TOI !...

 

 

ESCALE_

 

 

Sur le vaste portulan   des lettres océanes 

naissent les accords d'un  orgue  bohême  

Convergences    vagues pensers

mélodieuses  confluences

que le dernier port   

 

 

Hâte-toi     dit le poète  le résistant  le rebelle

hâte-toi d'écrire

En silence   vont  les mots   ensemençant  les confins 

d'un perpétuel printemps

 

Que d'ailes en bouquets 

les vents éploient 

Guises d'infinis

J'ai dans le coeur un plain-chant d'alliances bleues

qui entonne et qui fredonne

Eau-Delà

 

Il est des horizons   à l'espoir    qui se donnent 

Dans les bontés aurorales  d'un songe pérégrin 

Vivre et      mourir à soi     se  conjoignent 

en quelques points stellaires

ultime  apothéose 

 

Sibyllines  rencontres     inextinguible source 

poème de la mer 

que la Foi      en vous 

abreuve  immodérément 

!

 

- MARIN - 

Musique Ta Vie 

1 ère Ecriture le 13 Juillet 2020  

En Cours 

 

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" UNE HISTOIRE DE BLEU " ! ...

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Peinture / Emile NOLDE 

 

 

Magnifique Plume, inextinguible soif de mots ! Y perdre sainement le venin des maux existentiels, de l'Absurde, fût-il une expérience positive, " Sysiphe heureux ". MAIS, renaître, co-naître, en esprit " existant - ciel "

!

 

 

 

 " Une histoire de bleu "
 
Ne rechigne pas à la dépense.
Quand tu ne lui arracherais que des loques, il te faut écrire comme si tu devais liquider la mer. Les mots sont tout ce qu'il te reste : lance toi à l'assaut de ce bleu.
Tu dois courir encore derrière la mer.
Il t'appartient d'en modifier la teinte, comme de recolorer de temps en temps le ciel, et de rhabiller ses fantômes avec des vêtements neufs. Pour se perpétuer, l'invisible a besoin de figures. L'infini est avide de formes.
Il ne prend corps que sur ses bords où se conjoignent le large et le rivage, là où se noie de ton poème le beau regard exact et bleu : la mer est le grand encrier indestructible.
!  
- Jean-Michel MAULPOIX - 
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UN PENSER DE VOL LIBRE ! ...

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Photo / La Voile Libre - Hubert POILROUX ... Ed / Arthaud

 

Que vous dire du Surf,  du Windsurf, des pratiques extrêmes que Mer- Nature libère en chemin, sur la Voie, en toute Foi, si ce n'est cette quête de Ciels, en être et temps partagés, intensément vécue, d'où l'on revient somme toute souvent mais jamais le même et plus proche du TOUT
!
On y voyage comme on traverse de vagues embruns. Et l'Eau-Delà se devine comme l'oasis au coeur du désert. Saines prémices à nous accordées
...
- MARIN   - 
Fragments
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SURF / LECTURE / EVASION !...

 

GIBUS_DE_SOUSTRAIT_

 

LE LIEN LECTURE  SURF SESSION 

 

https://www.surfsession.com/articles/livre/conseil-lecture-4-livres-surf-ete-selectionnes-surf-session-608205617.html

 

Excellente  synthèse du Magazine qui  nous présente 4 ouvrages incontournables à lire pendant l'été ou alors

:  

 

Incontournable ! Et si d'aventure le con - finement devait nous enclore à nouveau, voici
de quoi traverser les jours et les nuits spleenétiquement affectés par nos dirigeants - geôlier,
excellant en matières de tabassage " systéme-à-tique " , de réclusion, de verbalisation et de traque numériquement et " droniquement "
modifiées ...
Oui, certainement, s'échapper vers le haut, je veux dire par le biais de la lecture, le Surf et la Glisse épurés, ces envolées à la fois lyriques et sublimées.
Que les temps de la Polynésie et du " Mana " qui nous distancent, en faits, nous rassemblent !
Sachons en garder l'esprit fondamental, le partager,
se liguer afin de migrer, le jour venu, vers des Spots secrets et d'échapper à tous les PV insensés d'une coercition opportuniste et détestable...
Un Cris très en colère ! 
« La souffrance du monde est une actualité sans fin. Mais il y a des échappées. Le surf en est une. », 
Gibus de SOULTRAIT  
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UN LIEN DE CHŒUR ! ...

 

 

TEMP_TECORSE_

LE LIEN  TEXTE

 

https://www.facebook.com/ photo?fbid=3131043253647825&set=a.3047942098624608

 

CHATEAU D'EAU 

 

 

Elle rayonne, à jamais, comme nous passons ...
Elle s'offre, éphémère à la fois, par la foi et, toute la magnificence d'un mystérieux Souffleur de verre.
Une tempête nommée : " Fabien " sublima L' hiver d'une Île à part ...
On y aurait tant de fois osé quelques délires gestuels ailés,
confié à l'antre de cristal tonnant ses jeunes et lointains secrets,
clamé le " sésame ouvre-toi " qui eût consenti au plain-envol des anges !

Aérien serais-tu au-dessus de la lèvre écumante !

Qui honorerait cette rencontre, à l'instantané de l'extrême, décrocherait une étoile de mer ...

Cris en Prose Marine, depuis l'univers des songes ! Pour les rêves des enfants de Mer-Océan

 

 

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PACASMAYO PEROU ! ...

 

YANN_RIFLET_PASCAMAYO__PEROU__SOURCES_FACEBOOK_

https://www.facebook.com/yannrifflet/photos

 

YANN RIFFLET

  

PACASMAYO   PEROU 

 

C'est parti pour 15 Minutes d'un intense dépaysement !

Les 6 premières minutes auraient manqué à l'appel de ce très beau voyage,

pluridimentionnel. L'art visuel adore et le marin également.

Lancinant, obstinant, envoûtant ! La carre sculpte pacifiquement le galbe Toujours

recommencé

 

MERCI

 

 

Quelle découverte !  Destination au  détour de l'imprévu et  non des moindres : le Pérou. Un nom de lieu qui invoque  et qui convoque le mystère, à la fois chantant et perdu, parfois tellement déshérité... Un écho Pascuan  aurait-il été perçu, de si loin  ?  

Un court métrage, un petit film documentaire consacre une bonne partie des images aux lieux, aux sites grandioses et dénudés que les côtes  soulignent avec l'Océan. L'on en vient à se dire :  _ " Mais où les windsurfers  évoluent donc ? " 

Où sont  les vagues lorsque quelques ondes viennent se confondre aux rivages, insignifiantes, si modestes ?  Plusieurs minutes passent ainsi, dans la langueur océane de ces contrées ouvertes sur le grand large. Ne s'offrent- elles pas  aux longues houles Pacifiques, messagères au long cours traversant la moitié d'un hémisphère  avant que de  toucher terre en déroulant majestueusement leur manteau d'écume.

Et c'est à ce moment précis, à mi-distance du récit visuel,  que le Windsurf entre en lice, improbable, lentement, avant de se consacrer  à la beauté et à la splendeur de l'océan magicien.

Une pointe ocreuse et dénudée, lointainement,  détourne l'onde marine et ses cortèges de  vagues : balbutiemments  des grands espaces dont l'étale de flot ou de jusant  semble saupoudré de brise de terre et figer les  siècles. L'ocean  se couche comme s'il eût souhaité en  adoucir les fratures inexorables livrées à la chute ! 

Elles  entamnent leur haute et profonde métamorphose, comme si les fonds, secrètement, se faisaient   artisans d'un rêve lointain, mûri à l'aune du désir et de la passion.

Nous allons,  au fil  des secondes et des minutes,   glisser au diapason  de la féerie,  vaciller  entre  sensation et émerveillement.

Des vagues longues, interminables, s'élèvent en croissant,  subreptices. Le  dénouement impose respect  et humilité. Ainsi de  la vérité  des azurs.

Que je me nourrisse de ces vues  précises et si pures. La trajectoire  sublime et la relance transcende ... Que dire d'autre qui ne saurait  se substituer aux sens et à l'âme éprise de ces afférences insoupçonnées ?

  Plénitude ou liberté ;  les deux faces du rêve  se rejoignent en louant l'instant, l'espace, l'émotion, le jeu.

Je suis étrangement  en voyage, vivant  par intermittence quelques mirages insulaires  côtoyés  non loin du foyer durant l'hiver.

Mais en regardant de plus près, au rythme obstinant et enivrant  de la musique, je partage en boucles  la transe liquide, la transe-lucide de ces écrins éphémères sertis de sillages libres.

Aventuriers, passagers  de l'onde chevauchent et dominent sans fin leurs cavaliers intemporels ; Ivresses marines, sains alcools des tropiques, telle aurait  été la source  des confessions de ma Muse,  rendue  au pays des énigmes  de Nasca,  des lacs d'altitude et des cités perdues un peu plus près du Soleil.

Si la  pratique extrême vire à l'aventure lointaine, l'agréementer et l'enrichir de curiosité et de co-naissance aux mondes en rehausse tous les desseins 

!

- MARIN - 

DESTINATION  /  ART VISUEL 

LE  SKELETON BAY DES AMERIQUES 

 

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POUR UN OCÉAN MUSICAL ! ...

 

 

 

 

 

Un  clip vidéo fabuleux où la splendeur de l'Océan au génie de l'homme  se marie  dans l'extrême dénuement, dénouement des choses. Une histoire sans fins qui  depuis les jeux immémoriaux du  dauphin et des insulaires polynésiens cultive le Mana, ce sixième sens, cette intuition de l'Océan. Magnifique énergie que l'aventurier des vagues souligne avec une aisance et une facilité déconcertantes. On aime tout particulièrement cet aller  retour entre  accords de musique et champs immensurables de l'Océan Pacifique. Toujours de bleu et de blanc parés,   rêve, vision stratosphérique, diaphanétié d'une rencontre forcent le respect, l'amour de la vie et de la pleine nature.

 

- MARIN - 

Musique  ta Vie 

 

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" URBANICITE " DÉCADENTE ! ...

 

PARKING_SANS_ARBRES__LE_DEPOTOIR_A_CHALEUR_

Tous les ans, des kilomètres carrés de surfaces  sont  recouverts de bétons, de tôles, de goudron. Depuis les 30 Glorieuses, rien n'aura changé, tout accélère. C'est la victoire de la cupidité sur fonds de catastrophes et de mal -être

Partager, diffuser, dénoncer, récuser, refuser  un tel diktat, l'opprobre  perpétré contre le seul état qui vaille 

LA NATURE QUI NOUS FAIT VIVRE 

 

 

AUX ÉLUS

DES VILLES DES COMMUNES

DES ASSEMBLÉES

ECO-LOGIQUES

 

DÉFIGURATIONS  ET DÉMESURES  EN FRANCE ET DANS TOUTES LES ÎLES

 

PLACE AUX MÉTASTASES PÉRI -URBAINES ET URBAINES

 

37 ° Centigrade.  Et ce n'est là qu'un début ! L' haleine tiède, le souffle brûlant  de la ville en cours de conquête deviennent insupportables. Suffocation moite au sortir du hangar à bouffe démesuré ! La voiture au soleil  affiche 70 ° Centigrade

***

Le vaste parking ( se comptant en hectares )  recouvert d'asphalte noir et de ferrailles chauffées à blanc restitue et renvoie dans les airs urbanisés une chaleur torride, dangereuse, poisseuse, malodorante.

Chassie des agglo - mérations poly-mérisées. Sur fonds de vacarme et de tumulte motorisés, les tiroirs caisses tintinnabulent comme ils engrangent la monnaie. La grande surface, à toutes les autres pareilles,  ne compatit pas et persiste, signe  et valide le forfait architectural, l'anachronisme politique ! Dehors, "  circulez, y a rien à voir " ! 

Elle parque comme elle  trait le citoyen en quête de mal bouffe  congelée  et de courses rapides, désordonnées, anarchiques et voraces. La sono crache des notes horripilantes,  suit le geste mécanique rayons - caddie. Le temps n'est plus au choix du panier tressé mais au remplissage du charriot, à l'instar de ces pauvres oies que l'on gave à l'envi, à la veille des agapes païennes. 

Revenons à nos parkings, à ces maires de communes et de villes qui laissent se répandre l'une des  causes de la canicule urbaine exacerbée  qui multiplient les îlots d'extrêmes chaleurs où les températures  dépassent  de plus de 10 ° Centigrades  celles de nos places de villages dotées de fontaines et  de larges frondaisons apaisantes.

Faut-il en conclure que la ville, sous l'égide des édiles, au gré de l'exigence commerciale, confinent dans les touffeurs nauséabondes  des quartiers, des places goudronnées, des immenses parcs automobiles dévégétalisés servant ainsi le secteur marchand  ! ...

Ces gens-là ont -ils  entendu parler  de toutes les formes et manifestations du dérèglement et du réchauffement climatiques. Ont-ils compris que le milieu urbain devait s'adapter au plus vite à ces élévations de températures hors normes, à ces extrêmes caniculaires récurrents, sévères ? 

A l'heure où  de nombreuses villes  optent pour un dessein éco-logique, des centaines de  constructions bafouent les règles élémentaires de la prévention, de l'anticipation, de  l'adaptation aux conditions climatiques dégradées  que nous connaissons avec une acuité galopante.

Ces gens - là aux affaires,   - accompagnés  dans leurs visions obsolètes, dépassées, intéressées des choses de la cité, de leurs acolytes  -,   ne concèdent  pas un seul mètre carré à l'arbre, à l'ombre, à l'espace vert, aux zestes de fraîcheur  que le végétal sauve et entretient. On  s'entasse, on se  gare serré, on s'emboîte avant que de finir torchés dans les rayons et les arcanes de la liberté des prix à la consommation bafouée...

C'est au sortir de l'un de ces épisodes répétés que je reçus en pleine figure les 37 °c  désormais  courants, que la ville génère d'elle - même, par delà les affres  du bouleversement climatique.

Mal - aise, Mal- être, Mal de terre dont n'ont cure édiles et patrons, allant main dans la main ajouter aux désordres de "  l'urba-nicité "  obsolète vrombissante  et poisseuse.

Ajoutons à cela les accès tenaces de la Covid-19, le port du masque, les particules fines, les sources de  pollutions sonores et visuelles, la hideur des nouveaux parcs métalliques motorisés, la dévégétalisation chronique de tout l'espace urbain et péri-urbain, la pléthore de hangars que  la grande  distribution dresse partout et démesurément, un urbanisme chaotique et anarchique prospérant sans  aucun supplément d'âme qui nous raccroche aux racines, à nos anciens,  au visage  avenant de notre Terre, les cours d'eau et les bords de routes souillés  etc, etc  ! 

Mais où sommes - nous ? Qu'en pensent des gens de toutes les cités, jusqu'où tolérer pareilles manquements à la prévenance, au bien -être, à la séréinité, à la beauté et aux charmes de nos souvenirs ? 

vous trouvez là, dressé devant vous, l'oeuvre de l'incurie patentée et cupide en marche

 

« Construire la cité de nos rêves et de nos utopies » J.C ANGELINI 

 

CORSICA...GO56

Anton ' Pasquinu d' OTA 

D'autres clichés illustreront cette réflexion d'actualité... Nous attendons dès ce jour les RESULTATS sur le terrains urbain - péri-urbain - en zone rurale - sur le littoral de la Cité du sel où tant de choses sont à  réinventer et à réhabiliter, notemment sur tout le pourtour du Golfe et les rives du Stabiacciu, entres autres lieux actuellement abandonnés

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CONTINGENCES ? ...

 

DALI__LENIGME_SANS_FIN_

  " Carpe diem, quam minimum credula postero ".

" cueille le jour sans te soucier du lendemain, et sois moins crédule pour le jour suivant ".

HORACE 

 

Naître là   et puis    passer 

ici-bas 

N'être plus 

que tumulus  défait 

porte -  croix

Le vieil  aître abandonné en aura perdu  la trace

 

Par-delà le souvenir       la liturgie  des vivants

que les  ifs dolents  balaient  dans le ciel mutique

avoir été   une fois      déjà 

l'artisan d'un penser    fidèle et vrai

en partance

 

A   corps défendant

à corps   endurant   et  à cris

   dont les limites      les  échos    ahanent

 et qui    à la mer   s'abandonne

J'arrive   tout esprit

en comblant  l'es -  sens ( ce ) 

 

Pèlerins du silence   vont     les maux

depuis  mes lointains rivages 

Qu'importe la  distance 

 le temps 

Au grand dam  de la camarde 

que notre rendez-vous 

me soit magistralement  manqué

contremandé

 

Et si d'aventure     l'évidence 

sonne comme un rappel à l'ordre  établi

enjoint promptement  à naufrager

que j'acte  

en quelques folles  apothéoses 

le terminal  de la durée    des  vaines contingences

 

Le bout de la route

s'annonce   Nouveau départ 

L'Inconnaissance fébrile  de l'imminent

ne conclut point le récit  

mais délivre

comme une hypothèse  largue les amarres

 

Il est des ressources insoupçonnées

déraisonnées

à l'orée de saines  dénégations

je veux dire de la poésie

 aux  sillages   souverains et rebelles

des Illuminations

 

J'égrainerai

l' Eau-Delà  des vagues 

la mémoire de la mer  lustrale

où le  Grand Tout ensemence 

la terre promise  de nuages et de rêves

à jamais inassouvis

 

Et comme l'annonce un certain Marin

Joël

voilà que se profilent  cent vingt années

de noces et de traversées

à l'être duel   co-naissant  aux mondes libres 

de l'Amour 

Eros   Agapé    Storgê et     Philia

 

 

...

 

- MARIN - 

Le Bout de la Route 

06 Juillet 2020 / En cours

2 ème Ecriture, d'après la nuit

le 07 Juillet 2020

 

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LA SYMPHONIE DU VIVANT !...

 

 

JO_L_DE_ROSNAY_

 

 

 

JOËL DE ROSNAY  

 

 

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