Corsica...Go56

A LA DÉRIVE !...

 

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Solo Marin

 

 

 

Comme l'horizon empyrée
par les limbes bleutées  du mystère     mille fois haubanées
à demeure     ici-bas       sacré
Sois            et         participe
de  l'absoluité qui     sied aux  azurs 
Sitôt affranchi    gagne l'étant apparaissant 
et ces infinis irrationnels 
que le penser       intuitif
humblement caresse avec force dérades 

Tu y abandonnes
à la dérive
le fardeau de durer
dont les maux      abjectes
d'un corps serve
et finissant
de folle raison     exacerbé
naufragent et s'abîment
en passant

Parles-nous     encore
depuis l'alme souvenance
des îles    de ces lices aux contours
qu'Océan anime
Évoques-en la migration essentielle
que parachève       solitaire   une légende personnelle
dont l'on devine    en filigrane
le royaume des alliances  
intouchées  un exil qui se mérite

Une aile virevolte et danse
donne l'amble au vol blanc
d'une présence
qui palpite et qui épouse le temps
avec une grâce angélique
A l'essaim évanescent des îles
une aile à l'embrun se lie
en tissant l'arcature irisée
de la délivrance        Ainsi des rets  du soleil       au Levant 

Le silence lui est lumières et voie 
Les vents      en son nom  hèlent l'autre rive
Dans leur superbe    les vagues
l'absentent des terres    en louant  l'éloge de la solitude 
où renaît      plus radieuse    une  montagne dans la mer
Ainsi se cachent pour mourir 
les élans hauturiers
l'oiseau marin
Puffins atterrés

!

- MARIN - 

Pensées en Mer / En cours d'Ecriture


NAZARE CHALLENGE 2018 !...

 

 

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Photo / Getty images  /  Francisco LEONG  / NAZARE CHALLENGE / Portugal

 

http://www.worldsurfleague.com/

 

 LE LIEN 

 

https://www.surf-report.com/news/xxl/-nazare-portugal-big-wave-tour-alerte-lancement-1114184596.html

 

Imprévisible, hors normes, hors limites, le spot de Nazaré au Portugal défie  désormais les plus grosses vagues du monde. Des pics immenses, plus rien n'est à démontrer ; il faut une dose de  folie pour se lancer dans pareil line up et expositions... Un challenge, en  surcroît, qui lâche la bride et autorise toutes les audaces ! Jusqu'où les surfeurs iraient-ils ? Et les Life-guards dont on voit et admirent l'aisance et la maîtrise à évoluer dans un tel tumulte, à la recherche  du surfer, après la chute, entre des lames, des rouleaux et des manteaux d'écume  terrifiants ! 

Nazaré peut être encore plus majestueuse et belle ; des pentes aux glacis soyeux ne souffrant pas la taille, la masse, juste coiffée par le souffle du vent, le vent de la célérité qui finit par la précipiter comme un abîme, une avalanche, un raz de marée ...

Toutes les fois où les riders  se sont attardés un peu vers l'inside, aussi rapides eussent-ils été, la chute  s'est avérée terrible, insupportable à la seule vue devant le petit écran ...

Un évènement donc à voir et à suivre de très  prés 

 

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Posté par marin56 à 05:26:00 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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L'ARNAQUE AUX CARBURANTS !...

 

MANIF_ET_VIOLENCES__POLICIERES_

 Récupérations - Déstabilisations douteuses - Envoi des forces de l'Ordre  et interventions musclées - Dérapages - Diaboliser le  mouvement légitime et les manifestations  d'un  ras le bol  général -  Malaise -  Réaction face au vol légitimé  et au RACKET  national sur les carburants festations 

// 

Une situation explosive dans les milliers de communes et abords ! Témoignage d'une situation  de tensions inédite. L'état va jouer sur  toutes les divisions possibles, tenir ferme par la FORCE, orchestrer l'aumône et palper copieux sur  le nombre

!

INACCEPTABLE    //  NOUVELLE TAXE SUR LE TRAVAIL ET LES REVENUS DES RETRAITES 

 

 

POINTS DE VUES 

 

OPPORTUNISTES ET RADICAUX  

 

La transition énergétique, s'impose, certes, c'est indéniable ! Oui, le Carburant à la pompe, pour les usagers et  la population active, les retraités,  représente aujourd'hui une taxe sur le travail insoutenable. On ne peut traiter le sujet au coup par coup, sélectivement suivant les secteurs d'activités, les catégories socio-professionnelles, le lieu de résidence, l'univers des  laissés pour compte et  honteusement pillés,  etc !...

Tous ces paramètres  seraient de nature à créer une diversion inacceptable qui sied en définitive aux comptables gouvernementaux en marche, en force  ! 

Il y eut  un contexte favorable à la hausse du prix des carburants en station, depuis la hausse du  Baril, les conséquences des   relations  commerciales et  internationales fragilisées, exacerbées.

Mais  considérons au premier chef  l'entremise d'un opportunisme d'état exécrable qui  dissimule et programme arbitrairement,  tant qu'il le peut,  tous les mécanismes de la hausse des taxes sur les sources de l'énergie fossile.

Enfin, arguons du fait que la part allouée à la Transition Énergétique reste non seulement dérisoire et qu'il faille faire, contre mauvaise fortune bon coeur pour  la planète, subir, en masse.

Une attitude insoutenable dès lors que la France, via la croissance, la production, depuis les Accords de Paris en Décembre 2015 ne cesse d'augmenter ces émissions de GES !  Un comble, un pays  européen donneur de leçons et qui  se classe à la traîne des bons élève en ce domaine.

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AU FAIT 

Au fait, les Entreprises à la traîne de la consommation d'énergies fossiles s'acquittent-elles de telles taxes ?  Les compagnies aériennes, maritimes, les usines, sont-elles soumises à la prime à la casse et à l'abandon de leur outils de travail  ? 

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LES TERMES DE L'ECHANGE  / UN DEAL INACCEPTABLE 

 

Mieux encore, l'incitation  à l'échange de véhicule s'interpose comme une manne gigantesque destinée à booster le secteur de l'industrie, - au demeurant,  sans surcroît  de créations significatives d'emplois -.

L'achat d'un  véhicule  d'occasion est un leurre dangereux... En effet,  jamais l'échange d'un véhicule neuf contre l'ancien ne sera favorable aux automobilistes, d'autant  plus que l'argus du modèle à  livrer à la casse s'avère être encore et souvent  bien plus élevé que  le montant actuel des primes cumulées et allouées.

Soit  une énorme arnaque, sachant que le conducteur aura à rouler encore sale, de plus en plus cher et, tout en  possédant un véhicule qui sortira  très vite des normes  anti-pollutions, à très court terme, du moins pour les plus petites bourses, avec encours de crédits à la consommation.

 

L'ENJEU    DES RESPONSABILITÉS 

 

Mais au-delà de ce contexte, de cet intermède délétère, de ponctions tout azimut et insolentes prélevées sur le pouvoir d'achat des français déjà malmené,  l'élite politique et financière culpabilise à outrance les usagers de la route,  pointe le faisceau sur  une attitude paradoxale  dont l'époque ne peut supporter plus avant les effets néfastes de l'énergie sale.

Nous devons jeter des véhicules acquis il y a bientôt six ans, - à l'époque plébiscités par les producteurs et l'état -, avec crédits en cours, pour une occasion incertaine, tout en continuant de payer la surtaxe, de polluer malgré tout ; une spirale infernale  graissant les tiroirs caisses de Bercy qui fait l'offusqué, joue la carte de l'intransigeance zélée, maintient le cap de la fermeté et, s'enorgueillit   ! 

Or, nous savons pertinemment que l'électrique polluera autant  que l'énergie fossile. Le  nouveau parc automobile dépasserait très largement, -   en demande d'énergie de recharge -,  l'offre actuelle distribuée par les géants du réseau et du marché de l'électricité ! 

Les tout récents moteurs diesel ne polluent quasiment plus, idem pour les modèles sans plomb. Et c'est sans compter sur la mauvaise volonté des  constructeurs et de toute l'ingénierie qui  ne proposent toujours pas sur le marché des dispositifs purificateurs, des kits anti-particules et anti-pollutions depuis longtemps existants, que chaque automobiliste devrait faire installer, pour validation  régulière en contrôle technique, avec obligation d'entretien  ou de changement régulier, soit un kit à  recycler  à 100 %, permettant aux véhicules de rouler à moindre coûts de pollutions, assurant ainsi une transition bien plus acceptable, moins brutale. Il est  une majorité de personnes  qui n'assumeront  pas de telles mesures radicales  et de mise à la casse.

 

CRISES TENSIONS  INÉGALITÉS DE TRAITEMENTS 

 

Le litre de gasoil sera  bientôt  et partout  à 2 euro puis, trois,  bientôt ! Tordre le coup aux  gens possédant également des véhicules  dont ils se servent peu, parfaitement entretenus, bien cotés et remisés en définitive au 1/4, 1/6 de leur  valeur marchande. Perdants donc sur tous les fronts ; l'état palpe, les patrons, les compagnies de transports terrestres   et aériennes également, bien moins mises à contribution !...

Une baisse du prix du  carburant  n'est  socialement et dans l'état des conditions de vie  pas tenable... Ajoutons les procédés de chauffage au Fuel, eux aussi désuets, à mettre au rebut,  toutes les actuelles utilisations de machines outils thermiques, les deux roues,  etc ! 

Une facture totale pour les ménages qui constituerait une baisse des revenus nets  imposables : drastique ! Est-ce possible, envisageable, sans aucune compensation  financière qui tiennent les engagements de l'équilibre et des termes de l'échanges équitables ?  

Le prix est  le même pour tous, quelques soient les salaires : est-ce normal ? Certainement pas !

Le gouvernement s'enfonce dans la brèche béante  ! Les petits et moyens salaires vont trinquer durement, soit la majorité des ménages. La taxe sur le travail n'a pas fini de grimper. Le dérèglement climatique a bon dos, quelle aubaine comptable et financière, quels profits et bénéfices à partir desquels les argentiers de l'état saupoudrent une aumône dérisoire par ci et par là, en vilipendant l'usager contrevenant aux Accords de Paris.

Lorsque on passe à la pompe 6 jours sur 7, outre l'usure et l'entretien du véhicule, les milliers d'euro l'an dépensés, le chauffage, le remboursement d'un véhicule qu'il faut maintenant remettre  à la casse pour des clous, il y a de quoi se révolter.

 

PARLEZ-NOUS DE DÉMOCRATIE 

 

Ils affichent la suffisance, l'assurance, la suprématie et la prétention  que leur procurent le commandement  des armes et de la force qu'ils lâchent telle la meute de chiens policiers. La Nation exulte mais le peuple souffre et peine, exploité dans sa grande majorité, humilié, rétribué au rabais. L'arnaque est à son apogée, lucrative à souhait quand rien ne revient dans l'escarcelle du pauvre qui éprouve les insultes   de l'aumône

 

IL EST ENCORE POSSIBLE 

 

Les Industriels ont les capacités d'amoindrir les effets néfastes de la combustion fossile des moteurs  thermiques, d'en optimiser les rendements à moindres coût énergétiques, de  réaliser des prouesses. Ils travaillent sur un concept ancien qu'ils savent  faire évoluer ... Ils maîtrisent le sujet, à l'inverse des balbutiements du moteur électrique autonome, encore trop cher, coûteux lui aussi en énergies ! 

Qu'ils s'investissent  et proposent, répondent à la commande de l'état en offrant  sur le marché les dispositifs adéquats, les structures de contrôles et d'entretien  susceptibles de réduire  considérablement  les émissions de GES et les micro-particules !

Si les  taxes minimales d'avant la hausse exponentielle et, non en proportions actuelles,  servaient à opérationnaliser  un dispositif  radical de filtration  du  parc autos / camions +++ Ferroutages, - par exemple - la population  réagirait peut-être  différemment, sagement, acceptant de fait une contribution à la sauvegarde de l'Environnement. Mais rien qui ne vienne du sommet de l'état, rien de tangible, de novateur et d'efficace.

Creuser le gouffre, exploiter cette manne inespérée pour les politiques  désastreuses couvrant bévues et erreurs de gestions phénoménales : l'Etat sait y faire, jette l'eau sale du bain sur les travailleurs aux abois qui viennent travailler en étant  tous les jours, lourdement et régulièrement  taxés ! On nous prend pour de serves idiots ! Le Patronat demeure et produit, intouché, servi, qui jamais ne manifeste en public et travaille à la sape sous cape...

Avez-vous vu les grands ponts de la Grande Distribution et du commerce de détail être Taxés par  unité d'emballag plastiques qui par milliards asphyxiant nos cours d'eau, nos  mers et nos océans

2 poids / 2 mesures

C'est inacceptable

!

DE LA PART D'UN GILET JAUNE 

LA GUERRE DES CHEFS ! ...

 

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A tous les Poilus Sans Frontières qui ont été  fauchés par la mort, sur le front de l'horreur,  dès leur plus jeune âge et dont l'ombre plane au-dessus des palais  resplendissants ! La mémoire est humble et ne s'enorgueillit point de champs élyséens. Cette pensée d'Anatole  France, plus actuelle que jamais et qui démasque l'un des leviers de toutes les  guerres,  comme de la Grande Guerre.

"   On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels   

Anatole FRANCE 

 

A cette masse gigantesque d'armes, il fallut répondre par la  multitude des humains que les stratèges précipitaient contre le feu ennemi.  Ce fut l'équilibre de la terreur vu et maintenu jusqu'apocalypse par le pouvoir militaire retranché à l'arrière. Ainsi d'atteindre des sommets de victimes, d'en être responsables, de cautionner ces pertes en punissant mortellement  l'insubordination. La délation résulta de ces germes infectieux dès 1940, avec force milices et traîtres

 

 

8 HEURES D' ÉMISSION ÉDIFIANTES

SUR A2

LE 11 NOVEMBRE  AU SOIR             JUSQU'AU BOUT DE LA NUIT 

 

QUAND LES TERMES DE LA DÉFAITE FOMENTENT LA GUERRE 

 

 

De 21 heures à 4 heures du matin,  j'ai veillé, sidéré, bouleversé  ! Aux risques de vomir, je n'ai pas regardé la brochette de Chefs d'Etats et de Dictateurs en guerre, sur l'instant, ce jour  et en grandes pompes ligués pour commémorer ce qui ne se conçoit pas, ce qui ne se défend et ne s'honore  pas  et  qui aura été perpétré à l'époque par leurs homologues, à la tête des états.

Il en est, en Syrie et ailleurs, qui  réveillent  ainsi le spectre  du chaos, des territoires dévastés, des centaines de milliers de morts, dont civils et enfants. Eussent-ils été de l'époque funeste, ces décideurs auraient sans aucun doute fait de même. Que de territoires aujourd'hui exangues, souffrant de famines, d'exodes post - conflits dont on se refuse à regarder en face les myriades de conséquences mortelles, insidieusement létales .

Honneurs, grandeurs, servitudes militaires auréolés d'une charge de contrition qui ne manque pas de culot et   dont  nous font part les suprématies,  ces entre-gents au bord des larmes, continuant à vendre et à financer des projets exécrables de transactions d'armes avec les  belligérants qui se situent du bon côté de la finance et des marchés, des alliances en vogue. On se serre la main, on dresse le pouce en signe  d'accointance quand au même moment, en Syrie, en Palestine,  en Orient, tombent femmes et enfants au nom de la bavure, de l'agressivité  détournée, de l'ordre d'une vision unique du monde que l'on s'accapare par la force... 

Le bourreaux de Damas aurait été  du souvenir élyséen partagé, que l'on eût  déroulé pour lui  et d'autres bouchers d'humains, d'autres abatteurs d'abattoirs, le tapis  rouge-sang  des innocents,  sans aucun doute, certifiant  et validant de facto  les logiques  glauques de la guerre valant leurs pesants d'ors noirs .

Notons au passage que la Grande Guerre fut davantage celle des militaires, des chefs orgueilleux, des menées de l'armement et de l'engeance revencharde  farouche  qu'incarnent le Tigre Clémenceau, Foch, Nivelle, Joffre,   pour ne citer qu'eux,  ayant leur double-pareil Outre-Rhin, notamment.

Quant au règne politique, à la re-présentation républicaine, à  R. Poincaré,  dépassé par l'ampleur de l'apocalypse, voilà un ensemble, un nouvel appareil d'état qui  cautionne un contexte qui ne put  que suivre le convoi, les charrois de la mort, aux ordres de la grande Faucheuse et sous le couvert de l'absolution  dé-concentrée du Vatican ...

IMMERSION  BOULEVERSANTE 

Mais arrêtons ce réquisitoire et venons-en à cette longue  soirée d'automne, à cette nuit du 11 Novembre 18, depuis le foyer de  tout un chacun, où il importe de veiller,  loin de la condescendance  affichée du Centenaire ! Il est vrai que nous cumulons : Bicentenaires, Centenaires, Cinquantenaires, parfois Millénaires remontés des arcanes de l'immaturité ! 

Et toujours la même antienne 

Mais de s'être laissé emporter dans le temps,  conter  l'Histoire rapportée du Front, des Fronts innommables de l'horreur, de l' "  APOCALYPSE " , de la tragédie vécue par les Poilus, de si jeunes hommes, les femmes par milliers  accourues aux pieds des mourants, qui pansaient le tribut et les plaies noires des chefs  impitoyables ! 

D'entendre et de cerner les mobiles, les finalités, les collusions de l'entreprise effroyable de la guerre et de ses esclaves manipulés par le Pouvoir  ! 

Racontée par Mathieu KASSOVITCH, sur A2, en 6 grandes parties à la fois stratégiques et  géopolitiques, pour s'achever par le drame humanitaire de VERDUN ! Au bord des larmes,  souventes fois bouleversé, hébété, j'aurai traversé les heures de cette nuit -  témoignage  et regagné  l'aube,  comme changé ; un autre être m'apparut soudain, à moi - même, insignifiant, un peu plus grand par la peine, l'émotion.

Je venais de lire, de terminer un  long livre,  au terme de huit heures d'écoute. J'eu honte à deux reprises, pour m'être endormi, un bref instant, ne voulant rien manquer des images à la fois poignantes et terrifiantes, de ce récit revenu de l'enfer, de la géhenne du feu, des atrocités de la mitraille infectée de méchancetés métalliques.

 

UNE AUTRE DIMENSION   INHUMAINE  

 

Aux COMBATTANTS DE

14 / 18 et de 39 / 43 

 

§

Le fantassin, exposé, livré, chair à canon, prêt à mourir en masses perpétuellement abondées, avec ses compagnons les animaux, par millions, dans des conditions dantesques, apocalyptiques, selon les injonctions de l'art  funeste et des expérimentations logistiques  de la Grande Guerre et de l'époque,  dont sont friands les généraux  en marche vers la gloire éphémère et condamnée... 

Une guerre d'expériences technologiques, plus moderne, usant d'armes inédites et ô combien dévastatrices, à répétition, des gaz chimiques aux 3 milliards d'obus tirés pendant cette Tragédie, avec des batteries capables de projeter des charges explosives avoisinant la tonne, sans oublier les artefacts occasionnant le  démantèlement des corps éparpillés sur une terre glaise gorgée de sang...

Et le tonnerre, le grondement des canons se faisait entendre dans un rayon de 200 Kms ; qui l'eut cru  ? 

Mais au-delà des images, des courts récits des Poilus, des positions sûres et repliées  des maréchaux et  des généraux  aux 20 maîtresses, calfeutrés derrière les lignes, je découvris avec une douloureuse proximité des pans  de vie d'une violence inhumaine, un  acharnement  inimaginable de cruauté, de férocité, entrecoupés parfois de courts moments de fraternité  échangés. Des combattants qui versaient les larmes de l'incompréhension, du dégoût, de la rage de vivre. Ils touchaient  les confins de l'entendement, de la pensée outragée, un soir de Noël, perdus dans les neiges et l'effroi ...

Oui, la France des Lumières, de la Fraternité post-révolutionnaire se répandait dans la fange d'une histoire orgueilleuse et conquérante, éminemment coloniale, chaque protagoniste voulant et devant  laver les affronts, les jalons de ces guerres ignominieuses aux traités félons et infamants pour les vaincus, parsemés à travers le temps des siècles-tragédies et des conquêtes sanglantes. 

Comme un revers  du système de choses, les richesses des empires sauvagement ravies et dilapidées hors métropoles, dans les colonies servaient en définitive l'émergence des armes de destructions massives ! A la boulimie des armes, les chefs, inébranlables, répondaient en livrant la chair à canon sensée percer des lignes ennemies qui ne reculaient point, jusqu'à la mort de la mort ...

 

DIEU  N'EST  ET N'ETAIT PAS SUR LES CHAMPS DE BATAILLES MALGRE LES AUMÔNIERS DECORES 

 

Des millions de M3  de terres déplacés, révulsés, bouleversés sur une épaisseur de plus de 10 mètres de hauteur. Des territoires minés, mités, dynamités, aux mille boyaux  en putréfactions, envahis de rats et de longues plaintes d'agonisants. L'enfer des tranchées où les hommes souffraient, criaient et mouraient dans la fange, la vermine, la détresse infinie, le silence de Dieu, l'abandon des  siens, jusqu'au  bout des doigts, depuis l'âme en partance  et ses ultimes écrits  à  "   Lou " !...

Un univers de larmes, de drame et d'incompréhension, souvent, mu en insubordination, désobéissance, désertion immédiatement traduites devant le peloton d'excécution  pour l'exemple, afin de poursuivre la destinée de la tuerie de masse, de la plus grande boucherie des hommes, malgré la bonne volonté, les valeurs, le Verbe.

Des hommes abandonnés de tout ! Des femmes, des marraines, des enfants rivés pour des jours interminables à la grande entreprise de la machine infernale à tuer, dans les usines repliées.

Un tout irrémédiablement tourné vers les visages défigurés de la barbarie, à l'instar de ces pauvres " Gueules cassées ", que décoraient à la va vite des-gradés de faction, pour le service rendu à la nation et pour la gloire. 

Quel maréchal, quel général eut la gueule cassée ? 

Et quand ce n'était pas les mutilations  du front, un nombre effarant de soldats finissaient dans les hôpitaux  psychiatriques, la conscience  ravagée, aux traits à toujours  terrorisés, tremblant de ce tout  qu'il leur restait de mains, de pieds ou de bouche, titubant, reculant à la vision d'un casque,  d'un képi. Des  âmes en détresse irrévocablement perdues, semant  à l'alentour et de nulle part  le cri de la folie et de leurs menées destructrices.

Une masse informe de glaise, d'eau, de corps mutilés et dilacérés, des membres et des têtes coupés, arrachés, des viscères,  humains ou animaux, que le pilonnage des bombes exhumaient, comme si l'enfer s'était abattu ou s'en revenait des entrailles de la terre. Des lignes et des positions tenues sur des centaines de Kilomètres, plus de 700  kms pour  le front de l'Est ; des forts  que les bombardements auront rasés puis encore,  enfoncés sous la terre, 70 millions d'obus métamorphosant les champs de VERDUN comme la pluie de météorites dévasterait  et  affouillerait la mer de la Tranquillité sur la Lune.

La terre moutonnait de visions  infernales. La nuit lapidée d'éclairs rougeoyait, des nuages sombres et létaux s'abattaient en torrents de boues, de pierres, de troncs  et de troncs déjà calcinés

 

QUI PEUT DIRE 

Qui peut raconter l'horreur ? sinon le souvenir  depuis  champs de bataille où la mort  revenait d'une mort encore plus vaste, plus épaisse  et lointaine ? 

Qui peut dire l'innommable, s'il ne fut pas de ce crime contre l'humanité,   décidé et perpétré au sommet des états, dans la durée, jusqu'à la déraison de l'orgueil  national  cumulé ? 

Qui peut dire  les 10 Millions de tués, les 50 millions de Blessés, les milliers de  cas désespérés que l'expérience de la guerre aura  mentalement dévastés ? 

Qui peut dire le destin et le sort des 7 Millions d'Orphelins laissés pour solde de tout compte, les familles et les possibles,  les unions  amputées pour l'éternité ?

Qui peut dire la teneur des traités, des - accords vainqueurs  et félons qui peu à peu vont essaimer, activer  les charges terrifiantes de la vengeance décidée à laver l'affront, selon les termes de  " Mon Combat " , du manifeste de la haine,  du Fürher ? 

Qui peut dire l'artificiel et illégitime partage  des territoires annexés par le conflit, l'édification de nouvelles frontières contre-nature entre les peuples, décidés par les grand empires, qui  générèrent au cours de l'histoire et jusqu'à nos jours des conflits certes plus localisés mais ô combien monstrueux, pérennes, sur-armés par les mêmes donneurs de leçons parvenus au faîte des commémorations

Qui peut dire les dépassements, les transgressions  ignobles des techniques et des pratiques  générées par  la guerre, au-delà de la guerre imaginant toutes les morts par préméditation ? 

Qui peut dire l'état d'hygiène, de santé,  dans lequel les fantassins, les combattants demeuraient, durant des mois, à l'orée de la pire des pandémies que l'histoire eut connu, ( Grippe epagnole ),  alors que pendant ce temps, loin des fronts, on ripaillait, on dansait, on courtisait depuis les vires de hautes lignées sociales, du grade, de la proximité du Pouvoir, du renom  et de la forfanterie martiale

?

LE TEMPS DE L'EMOTION DE LA TRISTESSE  NE VIENT PAS D'EN-HAUT

 

!

Que je dise ici mon ressenti, nûment,  ma grande  émotion et profonde tristesse,  depuis  ce long reportage, d'une  qualité, d'une densité historique  sans pareille !  Que je m'attèle  aux témoignages de celles et de ceux qui furent  hélas ! sur le terrain de la tuerie.

Que je lise encore  la correspondance de ces hommes et découvre ces images d'archives, uniques sépultures à ciels ouverts d'où s'élève toujours  l'âme des plus jeunes, des damnés de l'ordre, de la forfaiture des chefs  s'enorgueillant de la pourriture,  de la mort lancée à l'assaut de la vie, incompréhensiblement  ...

Que je garde dans mon coeur, avec moi, non pas les manteaux de paroles jetés à l'envi sur les parvis et selon, en  façade ou en marche vers le futur tout  en doutant des faiblesses  de la nature humaine,  s'octroyant ainsi  une fenêtre, un balcon sur l'enfer inévitable de la guerre qui sied aux grands  argentiers et aux donneurs de morts

!

Nous remercions A2 pour ces heures de vérités historiques qui s'avèrent plus proches des réalités. Quant aux  soubassements du conflit mondial, aux  mêmes zones d'ombres  qui  voilent les  aréopages zélés perpétrant,  à la même heure, ce 11  Novembre, leurs  crimes contre l'humanité de par les mondes en périls, nous leur disons : dehors ! vous êtes  indignes de l'instant, du souvenir, de la mémoire et du recueillement.

Écoutez, Amies ( s)  ces trois Chansons, - Les Combattants  de Honneur,  Ma Patrie s'appelle Liberté,  Ton Père en 1918

 A TOUS CEUX QUI SONT TOMBES EN 1914 / 1918 

Dans chaque village, hameau, bourg, ville et  toutes les Campagnes...

A ceux qui ne reviendront jamais dans leur Pays, les Colonies

 

 

PHOTO DU MOIS // NOVEMBRE 2018 !...

 

JEAN_FRANCOIS_AGOSTINI__RENVERSE_

 Photo / Jean François AGOSTINI

ÎLE DE CORSE  / AUTOMNE 

 

Double affectation pour cette  magnifique photo de Jean-François AGOSTINI, - Grand Sud de l'Île de Corse  -

La photo du mois de Novembre 2018 est donc toute trouvée. Ce cliché met à l'honneur nos paysages marins insulaires. Il  rejoindra la Catégorie des Vagues de Renverse et l'Album Photo nommé :  " Le Petit Hookipa  ".

Un vent de  secteur Sud-Est à Est-Sud-Est, au large, soufflant assez fort à fort, un FETCH  lui aussi imposant et, pour parachever le tout, une Renverse du vent au secteur Sud-Ouest qui vient ralentir, dresser, coiffer ces vagues superbes.

C'est l'effet  " COMBO ", une association des paramètres du  vent et de la houle qui se juxtaposent, sachant que ces derniers peuvent être sujets à évolution,  - bascules ou secteurs du vent oscillant des zones Large vers les Côtes de l'Île - ...

Une destination royale pour toutes les formes et les disciplines  du Wavesailing,  - non tracté mécaniquement, svp - !  Une pratique  extrême dans les vagues insulaires qui ne laissera certainement pas indifférent.

Le Noir et le Blanc, confèrent à l'éclairage, aux contrastes, aux perspectives de la photo un surcroît de réalisme, de mouvement, d'austérité aussi lorsque l'on connaît le site naturel, son potentiel énergétique marin, ces vagues en séries de plus en plus nombreuses et rapprochées qui lèvent et déferlent  au diapason de leur taille et de leur éloignement.

Au loin, une Île pétrée, balayée par les puissantes bourrasques de la Tramontane et du Levant hante les nuits, les fortes tempêtes,  cernée de blanches écumes et de fols embruns ... Les coups de mer ricochent parfois jusqu'au rivage en tonnant et  en brisant dans l'obscurité qui s'illune

 

!

 

 


WIPE OUT TERRIFIANT ! ...

 

 

 

Une chute au mauvais endroit et moment, pour avoir traîné un peu trop  à l'orée d'un Inside terrifiant !

Puis  le surfer se fait rattraper par la lame, dans la pente. Un mur d'eau  qui s'abat comme une avalanche, entraînant derrière elle une masse d'eau encore plus colossale qui le happera pour le projeter au fond et l'entraîner. Un volume d'eau souvent fatal quand le Surfer n'est pas muni du gilet de survie et  de la réserve d'air qui le fait remonter et  trouver la sortie plus vite.

Sous les eaux  brassées, tumul-tueuses, il fait nuit et, à ces profondeurs, sans surcroît d'air, impossible de s'orienter, de discerner le haut du bas, tant le corps suit et subit le cours du  chaos. Et si l'on s'en sort, il y a de la réserve, en amont, ces rouleaux qui ne cessent plus d'arriver, de forcer une précaire flottaison, en fuite  au coeur de la mousse instable, tourbillonnante.

L'homme devient sitôt  insignifiant  devant l'océan mais grand quant à son intention, ses projets, ses desseins qu'il partage avec les   plus hautes vagues du monde ; instants fusionnels.

Avoir été de cette partition océane en beauté reste le privilège d'un nombre  restreints d'hommes et de femmes, il faut le dire, hors du commun

!

LE SURFER PROJETE RICOCHE

 

§

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MULLAGHMORE SWELL !...

 

surf_big_wave_conor_maguire_irlande

DESTINATION  IRLANDE 

 

 

Un Teahupoo Européen ! Des vagues que l'Atlantique Nord pulse de si loin et qui reviennent, poussées et gonfflées par de puissantes dépressions hivernales.

Un swell aussi rapide qu'imposant,  obligeant les meilleurs surfers à tout donner, à risquer aussi au regard des rivages de roches acérées et des tombants accores répercutant l'onde massive.

Splendides images et surtout, chapeau bas aux artistes de la courbe, du galbe, de la pente qui jouent à suspendre le temps, à visiter  cet espace - temps que représente le tube, le barrel, engagés qu'ils sont si profondément au coeur de la vague

... 

A SUIVRE 

 

DISSOLUTION !...

 

 

fusilles_LORIENT

 

1000 Citoyens Français sont passés par le peloton d'excécution, durant la Grande Guerre ;  désobéissance, rébellion, désertion auront été leurs chefs d'inculpation. La ville de Lorient leur a dédié cette terrible stèle. Ils savaient qu'ils encouraient la mort et  qu'il la trouveraient, certes ! Mais du moins, l'auront-ils assumée, la main dans la main, le regard droit dans les yeux de leurs bourreaux, ( les gradés ), et des exécutants. La tête haute, sitôt en paix, juste avant la déflagration mortelle... Ils n'auront ni tué, ni cautionné  la mort de 18 Millions d'êtres humains, la déchirure de dizaines de Millions de foyers. Ils ont regardé ensemble la mort en face, sans aucun espoir de passer au travers de la mitraille, d'être blessé, secouru ... Ils ont donné leur vie pour ne point tué et, en cela, ont servi pacifiquement l'humanité

 

MORTS OUI MORTS POUR AVOIR REFUSE  DE TUER LEURS FRÈRES DEVENUS ENNEMIS PAR LE JEU SORDIDE DES POLITIQUES, DES DÉCIDEURS, DE L'ORGUEIL DES VAINCUS DE 1870. 

39 /45 

ON CHANGE DE CAMP POUR LAVER L'AFFRONT DE LA DEFAITE, DANS  QUELLES PROPORTIONS 

 

 

 

A  TUTTI   QUIDDI  SO  CASCATI  IN FRANCIA    IN MIMORIA  E  DI  CORE 

 

 

 

Au tout     que les époques vaguement  rappellent
à leurs infinis répons
Au réveil des  mots du petit matin
que l'on ramène  parfois      des confins  de la nuit
mystérieusement constellée
A la grisaille qui   de soi     distance
A ces bruits diffus   absents        si distants 
que le percolateur invite      lancinant
comme l'antienne chagrine
s'envole d'un quai  de gare      à la recherche du temps perdu

Près de l'âtre
aux senteurs boisées du pain
humant le café serré      bruyamment moulu
D'entre les années Appolinaire
le Montmartre enivré des arts       les alcools maudits
un poème Aragon qui caresse mon Elsa
et que chante à ravir Ferrat    l'ami-
pourfendeur des Bicentenaires et des palais           de glace

Je suis      en vain      lointainement 
puis vogue et me dissous
soûl d'azur      libre de chérir la mer

Allant par quelques arcanes révélées
pèlerin
pauvre Martin
orphelin sur le vivant des liens       en deuil
A bord d'une île       Et s'esseule
de passage
une guise                    un songe
Des voix en choeurs                  antiques
obstinément
entonnent    amènes  
un psaume  un   thrène  

 

Identité
Liberté
Hosanna
Mémoire
Kyrie Eleison        Santa Pace 

 

Tant de vers - sang       en multitudes
diluvient la terre  ses racines et ses  tranchées
Au-delà      une polyphonie ancestrale
clame à toujours l'alliance 
qui s'ablue     qui veille  la flamme sacrée
de chemin        au pied de la stèle


Les hautes cimes
n'ont pas oublié le plain- chant
des torrents translucides
jadis       tragiquement garances
lorsqu'ils se jetaient         à corps perdus
dans l'océan mémoriel
Dantesques cadences passées par le feu et l'oubli
de la guerre et de la pacification sanglantes_élevées

Des voix de sources sourdent
et reviennent     encore et toujours
Chaleureuses et si tristes à la fois
qui  comblent le désert houleux
des silences éloquents       des salons Empires incarnats 
qui apaisent le sanglot  innocent
Humble     ma taverne noie ses alcools
les fumées éthérés       l'horizon des îles
arrimées  à la traite   aux bagnes  aux pelotons de l'infamie
fussent-ils  de l'autre côté des mondes asservis

Le coeur brisé       l'actualité fugace   en vrac 
débite la masse séculaire d'une information brutale
Faits inaudibles  cumulés   
que ponctuent sans ménagement l'insane réclame
et les outrages tonitruants de l'ivresse attablée 

A la lueur vacillante d'un quinquet
la radio     tombereau sonore occasionnel
livre  le faix du mal-être  légitimé
irrémédiablement perpétré

Sur le carreau froid du tripot
comme sur la morne plaine des moissons contaminées
chutent de  tragiques nouvelles
qui submergent l'âme      qui imprègnent
le penser douloureux de  milles intailles
Les nécessités désenchantées valent
verdicts       irrévocables fatalités 

Suis-je    ici-bas    maintenant     ailleurs
sans l'ombre d'un doute
un-certain   de ne jamais plus me rejoindre
ou d'avoir déjà été        du retour des larmes
des charrois morbides d'une histoire sans fin
ciron pensant sur la Terre du commun
voyageant vers l'éternité révérée
de plausibles vérités  signées   Hawkings 

Que je participe encore et toujours
de la fresque     du message                  Guernica
comme l'instant dévoile leurs  harmoniques
quelques accords diatoniques
qui transcrivent et composent
à toujours les pans de Terre des Hommes 
qui ne servent point les servitudes  conquérantes

Un sourire    un regard     une vision
de nous ressuscités de la folie
au gré d'une rencontre     d'un Vol de Nuit 
fulgurent l'ultime
dessein d'une vie

Sur les fronts des-armées    des menées  des complots   
tombent les frappes chirurgicales
ces tapis de bombes creusant leurs  tombes béantes 
qui font mal aux mondes à genoux     le front prosterné 
Les poètes-chanteurs    un à un   s'éteignent
ôtant ainsi  une étoile aux ciels  pacifiques  Hölderlin    Gibran
Neruda    Lorca     Eluard      Darwish

Et les jours de gloires
perpétuellement commémorés 
consomment le devoir de contrition   
incombant au vivant     Louanges posthumes à l'égard des peuples belligérants  
élevées sur le terreau de la mort par myriades   et de la mémoire  
Ainsi soit la manne du sang impur invoqué 
le sillon abreuvé que papes et tyrans     à l'envi
choient et portent à la table arrosée des rois
des argentiers Com-plaisants

Des gradés     en vogue    à la Une      depuis le petit écran
jurent sans faile  au nom de l'ordre établi
par-venus aux termes glauques  des pactes meurtriers et félons
achèvent de tarir l'univers des  promesses quand
au nom de la prescription historiale
ils barrent le firmament comme ils sabrent
sur le parvis des empires financiers  
la victoire des armes con-sensuelles
vendues à l'encan     sciemment disséminées

Brumes et brouillards acides
nuages denses de particules
ceignent les mers  et les terres en surchauffe
Les vagues  des vents  terrifiants
précipitent leur courroux aux rivages
tel un front de révolte tutélaire
De vastes zones marines meurent
et connaissent la lente agonie
que nient les trésoriers de  ce monde
et les décideurs  opportunistes rivés aux affaires 

Ultimes refuges d'un eldorado bleu
aux clichés     aux apparats surfaits
Sur fonds de déclin     de mort imminente
marées de tempête et moutons
sont en ordre de marche   Livrées infernales
des coups de temps  qui montent à l'assaut
des citadelles vouées aux naufrages
à la dissolution   au chaos     à l'entropie
irréversible

Mon regard vague        hagard
Un drone s'accorde les splendeurs
de Terre     de Planète - Océan en sursis
Je souffre en plein ciel
de ce fatras d'images trompeuses
et de  l'échec de la pensée qui se monnaie
Mille gâchis      autant d'envols sans lendemain
ni migration  pour la colombe
les palombes férocement piégées 
Et les dieux mutiques jouent aux dés
entre eux  misent et parient    solennellement
en vertu des  saintes valeurs les maux inéluctables du futur
Ils empoisonnent déjà l'histoire
à naître   un nouvel espace - temps  condamné
technologiquement dégradé    et fomentent une autre  guerre mondiale

!

En cours  ou du long décours d'un mal aux Mondes, d'un mal être, ici-bas,  esclave de l'homme-dieu  porté au pouvoir  qui décide et perpètre le renouveau de la guerre, signant  pour l'éternité, en chaque victime, l'échec de la pensée et de l'humain dessein de vie sur cette terre.

 

 

 

 

 

" ANTO ET ADRIAN " !...

ANTO_AU_TAKE_OFF__GAUCHE__LEVANT

Difficile équation ! Où trouver un Spot à la fois abrité des vents et pourvoyeur de belles vagues ?  Il fallut tourner, observer, attendre une relative et fréquente accalmie, côté ciels du grand-sud-est de l'île.

En effet, notamment par vents de secteurs SW perturbés, pluvieux, il n'est pas rare de profiter d'une large éclaircie qui énglobe l'Extrême-Sud-Ouest  et le Sud-Est de l'île, entre 13 et 16 heures.

 

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" Anto " et " ADRIAN "en profitèrent pour tracer quelques belles courbes

- BODYBOARD -

 

 

 

 

 

VERSION_ARS__ATTEMPT

 

 L'horizon chahuté par une forte houle de SSE et un vent fort de SWlançait  à destination du rivage de très belles sections...

Images

 

 

ANTO_AU_TAKE_OFF__GAUCHE__LEVANT

 

 

ANGULO et CABO VERDE !...

 

JOHS_ANGULO_CABO_VERDE

 La Musique envoie à l'unisson du talent de ce Windsurfer d'exception !  Un style et une assurance qui ne laissent rien au hasard : le don, l'excellence, la lecture, le style ... ! Combien de fois n'aurions-nous pas décelé chez ce  sportif de très haut niveau des opportunités et un potentiel hors normes. Toujours à l'affût, il se règle, le temps de quelques minutes, avant de toucher au Graal 

 

No Limits JOSH 

UNE VIDÉO A VOIR ET REVOIR EN BOUCLES 

 

 

Une longue histoire d'amour entre le virtuose Josh ANGULO et les vagues de CABO VERDE dont PONTA PRETA

Une splendide séquence pour un big day  qui restera gravé dans les mémoires, notamment  lors de ces aerials fabuleux et le partage de Ponta Preta avec le prestigieux Kitesurfer local de renommée mondiale, Mitu MONTEIRO

Des images de rêve sur une Île, vers un archipel  dont la vie est rythmée par les vagues du grand Océan, du " Grand Fleuve " ! Ainsi le nommaient les esclaves en partance vers les Amériques

!