Corsica...Go56

28.03.15

LA GLISSE !...

CONOR_MAGUIRE_SURF_

CONOR MAGUIRE  

Éterniser, graver un instant, un geste, une intention, une folie dans l'espace - temps immaculée, azuré, limpide, c'est aussi et peut-être conforter, raviver  l'illusion d'une fuite que l'on orienterait vers un ailleurs, le sien, cet autre soi-même que l'on décline ensemble mu par la fascination d'une Nature pleine et entière ;  l'arrêter, en suspendre le vol ? vivre, ce que l'on pourrait appeler vivre, pour mieux mourir, sûrement ...

!

DANS TOUS LES SENS ET DANS TOUS SES ÉTATS

 

La fin de ce Clip vaut tout le détour et les autres petits montages Vidéos qui précèdent. CONOR MAGUIRE, 21 Ans,  surfe la plus grosse vague de sa vie, en Irlande ; un Tehaupoo Européen, une vague de Reef énorme, redoutable, presque effrayante. Mais en amont, ce défilé d'images, ces pratiques insensées que l'on désigne depuis maintenant quelques décennies : NOUVELLES PRATIQUES, BIO-INFORMATIONNELLES

En effet, fondées avant et surtout sur l'exploitation de nouvelles sources d'énergies, propres, destinées à déclencher le sensationnel, le spectacle, la créativité, le cran, l'originalité, un niveau de maîtrise et d'aboutissement jamais figé. L'adepte s'y adonne, offre tout ce qu'il a en lui de potentiel afin de ne plus démériter, de s'envoler vers quelques osmoses ou fusions harmonieuses avec la Nature, l'Environnement Urbain, les Airs, les Vagues, la Poudreuse, les Abrupts en tout genres, le Vide !  Plein - Feux vers le délire, le vertige, l'excellence gestuelle et esthétique à travers des formes de corps inédites, travaillées dans l'Espace-Temps. Une sorte de Gestuelle de l'Intemporel que l'on grave dans l'espace pour y laisser comme une empreinte, sa trace...!

Le " Rider ", se fond dans une univers à la fois onirique, imaginaire,  fantasmagorique, élaboré et entretenu  tant que la réalité et ses motivations lui imposent une dose savamment concoctée d'adaptation au milieu, d'exploitation de toutes les ressources énergétiques, mentales, corporelles, environnementales.

Une sorte de Way of Life à part, rien ne saurait y déroger, jusqu'aux choix culturels : musique, vestimentaire, goûts et représentations, microcosmes d'appartenance et de ralliement spécifiques jouant la carte de la distinction, de l'appartenance, du code sans pour cela que celui-ci constitue en soi une entrave, une seule finalité réductrice de la pratique susceptible de mobiliser et fidéliser ...

Il s'agit à tout prix de métamorphoser son cadre de vie, de se l'approprier, de le soumettre à ses folies, à sa portée, de le transcender, voire de le dominer. Pratiques éminemment libres, cela va de soi, où le défi, le challenge, l'épreuve vis de soi d'abord constituent les portes d'entrées incontournables. Point de cadre, de rigidité, d'entrave ! mais une somme d'incertitude, de mystère, d'imprévu apportant leurs lots d'exitation, d'agressivité positive, ce supplément d'adrénaline que l'on va chercher aux confins de la crainte, de l'appréhension, du dépassement, de l'abnégation où l'homme est prêt à tout donner pourvu qu'il parachève une intention, qu'il satisfasse une motivation sans bornes, au seuil de l'addictif.

Gageons tout simplement que les Nouvelles pratiques auront essaimé au diapason des technologies avancées, ultra- sophistiquées, seyant de plus en plus avec les exigences de ces dernières, un niveau qui ne laisse plus de grimper, un spectacle toutes les fois plus ahurissant. Jamais l'homme libre n'aura atteint de tels sommets de virtuosité et d'esthétique dans ses rapports symbiotiques qu'il entretient avec les forces et les charmes de son Milieu de vie, de son Environnement.

CORSICA...GO56

 


TOUJOURS OPTION VAGUES !...

Deux Planches Photos que nous décrirons par la suite, toujours dans cette Optique Fondamentale : Evoluer dans les Vagues, et, s'y préparer en acquérant de très solides bases, sur lesquelles amorcer les Moves les plus fous ... Stay Tuned on Corsica...Go...56 WAVELINE !

A SUIVRE 

 

PETITE_TESTARELLA_TRAINING_5

Enchaînement Back Surf en Intro suivi d'un Jibe ; le tout étant de garder assez de portance, de vélocité dans l'enchaînement ( Pieds tjs dans les Straps ), afin de relancer sur le Jibe - en fait un Jibe Sur Sinker, c à d sur place ) !

Cette Situation, nous l'avons vue est excellente pour toutes les Relances au Back Surf ; on peut bien sûr y associer un One Hand quelque part, tourner en Chandelle : TAIL dans l'eau, radical !

 

Montages1-001

PLANCHE TRAINING // COMMENTAIRES A SUIVRE 

 

1 _  Relance d'un Late Back Surf, voir en 4 et 5 la suite ; 

2 _ Bottom Turn Front Side Full Speed ; mât / l'Avant, planche à plat.

3 _ Roller + Floater Front Side, retarder un peu le Tempo de la Relance, chevaucher la lèvre qui casse déjà en - dessous. Cuidado ! dans le Gros, il faut assumer...

4 _ Fin d'un Back Surf, juste avant, voir le 5 !

6 _  Approche en vue d'une Relance Back Side Surf ; 

7 _ Enchaînement Duck Jibe dans la vague suivi d'un Roller Fausse Panne en Switch, ( les pieds restent dans les Straps ) ! Le Planning ne sera jamais rompu.

 8 _ Recherche Appui et Crantage Up Wind ; 

9 _  Virement de Bord : à sortir absolument sur Sinker, c à  d à fond et sur la Carre au vent.

§

 

27.03.15

LUMIERE ET CONTRASTE

DSC08288

 

Une ride, un souffle ose froisser cette splendide moire. Une goutte de pluie trahit le miroir sans tain ; ainsi de la vasque d'eau pure, d'une mare temporaire. La fin de l'orage se reflète : troublantes transparences qui se renvoient les charmes de la mer et du ciel. Et les ciels s'inversent, vacillent. La lumière parfait un éclairage rare. Le soleil décline ; on entend au loin retentir les derniers coups de tonnerre. Avril s'annonce, le temps reste incertain, subit, avec ses sautes de vent et ses renverses subreptices. La quiètude de la moire semble étouffer le fracas des vagues qui déferlent contre les rochers. Instant rare, l'oyat baigne dans les nuages. Tout le ciel frémit au fond d'un puit. L'eau de la source métamorphose l'infini. Ô silence de l'azur, quel ineffable artiste ainsi s'arroge l'envers du décors, de ce vertige à même la glèbe et la dune

?

DSC08285

25.03.15

MEDITERRANEAN / ARMAN AMAR !...

Pour la  500.000 millième PAGE  consultée, du Site / Blog, ce jour 

 

Pour lire la Page, en Musique, et quelle Musique ! Sinon, désactiver le Player sur Pause, et choisissez d'autres titres en Lien plus particulier. Mais les deux derniers Posts, imposaient le Thème de cette oeuvre musicale magistrale d'Armand Amar

§

Posté par marin56 à 03:45:00 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

WHALES BALEINES IMAGES !...

 L'Homme avait une Mission sur Terre, la plus noble d'entre toutes les Missions ! Il aura très certainement failli, lourdement failli, sans plus aucun retour possible, malgré le Progrès, l'évolution, inéluctables dominantes des Civilisations ... Il lui incombait la tâche et la responsabilité d'accompagner le règne, l'univers de la Nature, Animal, Végétal et Humain, de le parfaire, de le protéger, de l'embellir  aussi et sûrement ! Il en eût les moyens, au fil des siècles, de plus en plus efficaces et sophistiqués.

A partir de là, la vie sur la Terre,  à travers et dans les Océans aurait fondamentalement changé. L'homme se sera livré non à ses instincts mais au  travers d'une complexion fondamentalement perverse, cruelle, dominatrice, sectaire, intransigeante.

Il lui est devenu alors plus aisé de fabriquer des armes, de massacrer, de détruire, de conquérir, de soumettre, de décider du droit de vie ou de mort d'une espèce, d'une minorité, de son prochain. L'addition arrive, elle sera très salée, plus qu'amère et ne sera ni solvable, incontournable comme un châtiment dû.

 

https://www.facebook.com/oceania

 

BALEINE_A_BOSSES

UNE PART DE RÊVE, DE MERVEILLEUX

SOUVENANCE, TOI QUI NOUS TIENT ET NOUS EMEUT AU-DELA DU TEMPS

 

MESSAGE 

 

Il fut un temps où l'on peignait, l'on dessinait des scènes de pêche à la baleine épouvantables, sous les Hautes Latitudes Nord et Sud  des océans de la Planète Bleue ; il était un temps où l'éléphant gisait aux pieds du colon, du conquérant, arborant les plus longues et hautes défenses que le noble Pachyderme ouvrageait une vie durant...

L'époque aurait-elle changé, les hommes se seraient résolument assagis ? Non, je ne le pense pas ; car comme le mal s'ente au bien, cet esprit dominateur et cupide réside et s'est durablement ancré dans les tréfonds d'une nature plus que complexe, perfide et géniale tout à la fois, hélas !  Comment est-ce possible, viable, seulement envisageable ? 

Mais il est aussi de nos jours des êtres humains, des Femmes et des Hommes, plus grands que les états, les gouvernements, les superstructures de l'avoir et du paraître. Ils vouent à la Nature, à ses enfants, au grand règne de la vie, de la diversité non un culte mais un grand amour, empreint d'un respect qui se doit, le plus simplement du monde. Alors, comme des enfants émerveillables à souhait, ils s'évertuent et mettent un point d'honneur à retourner le progrès, la science, la technologie de l'image contre la force et son corollaire : la cupidité et la dominance. Comme si le Commandant Cousteau et bien avant lui d'autres sages et aventuriers nomades numineux avaient fait des émules, des personnes que la Terre, la Planète Bleue fascine ;  ils vont quêter ces images dépouillées, absolument magnifiques, nous ramener et nous faire partager ce qu'une vie, une existence peut-être ne nous aurait jamais offert ! Et ainsi de s'extasier, de contempler la majesté, la puissance tutélaire aux côtés de la grâce et de la sérénité, de la  candeur, d'un étrange partage qui nous propulse vers les sphères du mystère, du silence, de la grande interrogation face à l'infini, à la complétude et à la nécessité de toute forme vie, sans le hasard. 

L'azur, le grand bleu, les abysses, et puis ces géants  voyageurs de l'empire des mers qui nous côtoient, pacifiques, si peu rancuniers, sans autre bruit que le souffle de l'évent, d'une énorme caudale brassant l'air et l'eau ; cette délicatesse à se mouvoir sans laisser à la surface de l'eau la moindre ride, une osmose quasi sensuelle entre la peau de la baleine, la blancheur d'une nageoire caressant le bleu intense des profondeurs vierges. Une reine et son baleineau se meuvent comme ils volent, l'espace d'un jeu, d'une volte, de ces arpèges gestuels  étonnants commués en ballet nautique rare ... Un rêve, un chant, l'ode de la baleine aux immensités où l'écho s'en revient comme d'une longue migration. Ce dialogue, cet échange sans parole à la fois attachant, tellement évocateur, au seuil d'une pantomime spontanée, généreuse, des larmes ; et puis, comme par miracle, cette explosion d'émotions, ces indicibles émois qui font que la scène qui se déroulent sous nos yeux habite depuis fort longtemps notre souvenance ! Ressouvenir, peut-être, sensations rares ou images d'un déjà vécu, apaisement, familiarité que l'on éprouve certaine fois, dès la première fois, quand de se trouver en présence d'un membre de notre famille que l'on ne connaissait pas juste avant, déjà si proche et si complice, que l'on ne veut plus quitter.

MARIN

 

 



OMM // ORGANISATION METEOROLOGIQUE MONDIALE

new_york

!

UN LIEN

 

Il vous mène au  Rapport 2014 sur l'évolution du Climat pour la Planète Terre, avec chiffres à l'appui... Une évidence, un constat, un signal aussi d'alarme. 18 Pages illustrées de graphes et de courbes, d'observations et d'exemples éloquents sur le sujet. 

 

http://www.wmo.int/media/ UN LIEN sites/default/files/1152_fr.pdf

 

sp_exp_climat_33059_debacle_de_la_banquise_arctique

 

 

23.03.15

LE RENDEZ-VOUS !...

L'ECLIPSE TOTALE DU SOLEIL  LES GRANDES MAREES  ET

L'HOMME FACE  AU SILENCE

PENSEES 

***

 

CAPERCAILLIE 

 

 

De superbes plages avec l'Accordéon Diatonique et surtout ce morceau très festif du groupe légendaire  AR RE YAOUANK 

 

pays_malouin_

 

GRANDE_MAREE_II

 

PLANTEC  

  

 

La mer fascinante, hallucinant ces enfants d'un jour
de grandes marées rivés à leurs souvenirs, qui accourent ;
De vrais grands enfants, sans âge, celles et ceux
qui n'auront eu de cesse de côtoyer l'univers
et tous les mondes du silence  il y a longtemps déjà !
Comme cela est réconfortant, tellement plaisant à découvrir !
Cette propension inaltérable à se rapprocher de l'élément vital,
essentiel, plus que parfait... L'eau, à perte de vue, le Vieil Océan
animé d'un souffle céleste, régénérant, fidèle et si vrai.
Elles, Ils sont des milliers à avoir réalisé un pèlerinage.
Découvrir encore une fois et aussi se rendre compte des faveurs,
de la candeur, de la magnanimité de la mer et des champs ondés
qui consentent fabuleusement à effleurer les corniches,
ces promenades au clair de lune, les maisons des bourgs,
des villages, des villes fortifiées bâties avec le marnage.
Sur le trait de côte, là-haut ou au plus bas de l'estran
où brasillent les sables intouchés se cachent encore
des créatures, des coquillages rares et inconnus.
Images inoubliables, pour certains émerveillement,
interrogations pour d'autres, ou tout à la fois emplies de mystères,
suscitant les grandes questions de l'existence, du temps, de l'espace,
ces visions qui en appellent d'autres, tels ces rendez-vous
que d'aucuns souhaitent secrets, intimes, au-delà de tout !
La mer, fidèle confidente, qui peut tout entendre mais qui hélas !
reçoit tant et trop en ces jours de forfaits et de blessures.
On la regarde, on la contemple, on la craint aussi en l'aimant :
paradoxes de la vie et des dieux de l'Olympe qui resurgissent !
Soumis à ses colères de plus en plus véhémentes et meurtrières,
le grand marin concède : " Face à la mer, on est tous fragiles " ...
Mais elle reste aussi prodigue, sources de vies immensurables
et son peuple envahit l'estran comme il se promène,
gagnant les laisses de basse mer les plus lointaines,
ramassant çà et là les fruits sapides de l'azur ; abondante récolte,
le tout choisi dans un respect presque recueilli
et une condescendance qu'il plaît d'observer,
avec la précaution qui lui est due. Alors,
Le savoir et la connaissance aidant, des initiés viennent au secours
du nombre, de la multitude disséminée, si petite et courbée
afin que ces prélèvements,  cette moisson providentielle
ne portent plus tort à tout ce que les riverains gardent de plus cher,
à leurs côtés, depuis l'immémoriale souvenance de l'habitat
et des petits ports où se couchent et dorment les bateaux. Ô sagesses  !
Et de là, ces fêtes, cette joie à partager les lointains ensemble,
entre les murs des venelles étroites, des bâtisses traditionnelles,
le long des berges que les siècles auront lentement ouvragées
avec les lames, les vagues des grandes marées d'équinoxe,
des terribles tempêtes de l'hiver gaélique, de toutes les Bretagnes ...
Un jeu, le défi aux vagues. S'en approcher au plus près, les regarder
comme on le ferait d'un animal, d'un monstre marin, et, s'enfuir,
au dernier moment, surpris par la gerbe et l'élan de l'eau
lancées et fusant  à toute vitesse sur la chaussée, par-dessus le rempart ;
éclats de rire, joie, partages, ressouvenir de ce monde à part
presque complice que l'on ne souhaiterait jamais voir se hisser,
se dresser contre l'homme, l'enfant d'autrefois.
Et de là, peut-être, le retour à tant d'attentions et de gestes quotidiens
que nos anciens pérennisaient depuis la nuit des temps,
afin que la mer demeure ce qu'elle aura toujours été,
oscillant entre ses dangers et le bonheur qu'elle peut et sait  offrir.
C'est vrai, rien ne saurait, ne pourrait être effacé,
quand de penser et d'appréhender ces étendues immenses,
antre du chagrin, de la souffrance, du labeur éreintant,
éminemment usant. Les bateaux de pêche s'exilaient en haute mer
pour des campagnes si risquées, livrant leurs lots
de naufragés et de disparus, grevant le faix des longues absences !
La mer, l'horizon, les océans,
combien n'en seront jamais revenus ? Mondes à la fois merveilleux
et sources de terreurs, vacillant entre la vie et l'inconnu,
le jeu et la violence, l'émotion, l'espace, rigueurs et libertés,
le mystère et toutes les légendes, les mythes qu'ils éveillent
en chacun d'entre nous... La mort !
Il y eu comme une rencontre, un pacte passé entre les hommes,
les astres et la mer. Le soleil aussi en avait décidé ainsi ...
Sidérale alchimie, conjonction étrange, noces à l'attention
desquelles on aurait tout fait pour ne pas les manquer, les décevoir.
Être, ne serait-ce qu'un instant, de cette grande
partition de l'étant, repoussant l'exode qui un jour opéra
vers le royaume de l'exil toutes les réclusions citadines
qui nous eussent privés du regard profond et abyssal de l'azur.
Louable et durable allégeance, acte ou volonté propitiatoire
envers la mer et les océans, comme une part de merveilleux
qui nous aurait depuis longtemps et déjà un peu quittés,
la manifestation d'une absence dont nous souffrons tous 
depuis les murs droits et la grisaille figée du béton, le déracinement...
Deux jours, une nuit, pour une éclipse et des vagues frisant,
auréolant la beauté, l'étrangeté des plus simples choses
que nous distançons malgré tout, presque oubliées, pris dans la tourmente
de l'acier, des fumets de la mégalopole dont nous sommes.
N'est-ce pourtant pas là, ici, au bord de l'infini que le songe
et le rêve magnifient sans fin le grand pari de l'existence,
l'aventure du hasard et de la nécessité, tous nos secrets,
ce dialogue que chacun d'entre nous entretient au plus profond
de son coeur, de son âme, qui sait, depuis une multitude de voyages,
de retour, si près de l'éternel recouvré, de la re-connaissance.
Et ils iront, avec elles, en amoureux, solitaires, rêver de la Haute Mer,
et des messagères lointaines, dansant aux sons endiablés de la gigue.
Ensemble ils  s'évaderont comme la vague échappe à la mer en mourant,
en renaissant à l'unisson de la Harpe Celtique. Et les vents auront
ces accents, ces échos chaleureux de Gaita, depuis les tombants de Biscaye
jusqu'à la Côte Sauvage et le Mont Saint Michel,
que les galernes de Noroît balaient et rident, délaissant leurs
congères d'écume aux longs cheveux de goémons et d'embruns mêlés.
Un parfum d'un encens  immuable, à perpétuité, flottait en ce jour de plus fortes marées
et la mer aux hommes se liait comme dans le temps.
Peut-être parce qu'ils ont su garder là-bas le fruit prodigue
de ces noces à part, si fragiles, ces fards qui ne siéent qu'à l'harmonie,
à la beauté naturelle, au seul et à l'unique respect de la terre
tournée vers l'Univers de la Mer et de la Vie, au-delà du présent,
comme une dénégation de la modernité toute argentée 
que l'on sait tellement éphémère, en sursis. Les flots de la mer lancés au galop, inondés de lumières, perdus dans l'unissonace d'un feston immaculé et divin, les flots de la vie en allée et qui revient depuis toujours, à jamais, en nous accompagnant sur la longue route

!


CORSICA...GO56

MARIN - A ces souvenirs  de très grandes Marées, depuis le Gabon aux rivages de Cancale et du Mont St-Michel - 1 ère Ecriture  / En cours 

 

 

GRANDE_MAREE_

 

22.03.15

LA BARRE ET SES ECRINS !...

 

 

DSC08094

 

Comme la barre
Au loin    dans un rêve
De billes de bois de racines calcinées
Ces rivages inconnus
Qui brisent et sonnent
Leurs rappels
Feutrés  Au bas de la chute
Je les devine pérennes
Qui m'attendent
Et me convient
Aux thermes translucides
D'une folie  Et loin
De sombrer   Voilà
Que tout élève
Distance absente
De la lutte insane
Ici - bas qui fauche
Et qui meutrit
Où ses aîtres
Ne seraient plus que l'ombre
Perfide de ce que l'artéfact
Totalitaire et nécessaire
Façonne
En ourdissant
Son complot
Eminnement létal

Sur l'écrin d'une pensée
Vers la cime ou le cap
Que le temps parfait
Que le vent portrait
Tant révérés   J'appose
A l'encre immaculée
D'un sillage
Le paraphe léger
Et si profond
D'un grand amour

La tête tantôt dans les étoiles
Tantôt enivrée
De toute la fleur
Du myrte   Je me rends  Je me livre
D'aucuns leur écrin
Des  joyaux
Cette scansion des rimes
Au sonnet d'une vie
Allant sans fin
Entonner un chant de Lumière
Comblés de silence

§ 

- Pensées d'un Marin -

Entre  délires et  vierges  étendues :  Une écriture si loin du plagiat, qui me reviendrait comme la source, toutes les larmes de la nuit profonde ... Y perdre quelques cris qu'un manteau d'écume recouvre et panse. La blessure est de pierre, l'intaille : visage de cristal à jamais serti d'azur ; ainsi de ces joyaux impalbables, perpétuels que le chant des enfants susurrent en songeant, le regard océan...

 

ECRINS_

 

 

Posté par marin56 à 04:26:00 PM - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

21.03.15

UNE VIDEO REMARQUABLE

 

 

Comme on les aime ! Du cran, de la maîtrise, un tel niveau d'aisance et d'amplitude. Et puis un Message, à la mer ... A voir, de bien belles images, des jumps à couper le souffle, des Back Loops  dignes du vol des grands goélands qu'emmènent la tempête

!

 

Alex_Mussolini_going_for_a_one_handed_one_footed_backloop_in_Tenerife

 

WAVEBOARDS 2016 // NOUVELLE VAGUE ?

BOARDS_2016_

 

Bien entendu, le but et la motivation de cette réflexion et article sur l'évolution des Sailboards de la gamme 2016, chez de nombreux fabriquants, et parmi les plus célèbres, ne seront pas polémiques ni critiques ; loin de là... Laissons aux professionnels, au plus haut niveau, le " choix des armes ", respectons donc le travail réalisé et éprouvé  en amont, rendons hommage à  leurs lumineuses créations qui nous auront depuis bien longtemps tellement ravis.

 

Lorsque l'on découvre ces images en direct, au plus haut niveau, cela s'entend, peut-on avancer que le commun des Riders y trouvera également son compte de sensations et de progressions ?  A regarder évoluer ces bombes, on s'aperçoit en effet que rien n'entrave la trajectoire et les prises de carres de ces boards, bien au contraire :  tout semble booster la machine, requérir encore plus de niveau et de maîtrise techniques. La board ne bronche pas dans les relances les plus accrochées et tardives, l'arrière comme l'avant restent neutres et ne crantent plus, le Rider évolue comme par sustentation ! Quant aux virages, aux Moves, il nous semble qu'ils soient encore plus radicaux, incisifs et sans aucun compromis ! Ça envoie et du lourd ...

 

 

MAIS TOUT DE MÊME 

!

Un concept étrange, des formes hybrides, une image et une représentation tellement ancrée de la Planche qui devrait nous quitter ; cela même,  depuis des décennies d'habitude, de familiarité, d'accoutumance à des scoops, des lignes, des formes, une esthétique à la fois racée et si pure ...

Il y a comme une rupture, un changement de style, de ligne, de concept résolument choquant entre  deux générations de Planches de Vagues. Un design métamorphosé !  Il faudra s'y faire ou bouder ! On ne peut qu'admettre l'idée et l'assurance d'une efficacité redoutable de ces innovations, susceptibles de détrôner le paradigme de la Board traditionnelle. En effet, nos modèles restaient élancés, longs et fins d'abord, puis, au fils des ans, plus ramassés, courts, aux rails parfaitement dessinés, à l'outline savant répartissant à la fois les volumes et les courbes d'une carène savamment aboutie...

N'en serait-il  dès lors plus de nos planches, toutes plus belles et attrayantes les unes que les autres ? Et de se voir presque contraint d'acquérir ces nouveaux concepts, au nez tronqué, à l'arrière ramassé et si large, aux tailles si courtes que nous ne serions plus éloignés alors du Wakeboard  !...

Certainement à la clé une évolution encore plus radicale, des tricks effarants, une maniabilité hors pair, toujours plus de relances accrochées et des moves d'enfer dans les airs, combien d'autres transitions dans les vagues à venir ?...

Faudra-t-il alors s'habituer au double challenge de l'esthétique-efficience, à travers les programmes que couvriront ces nouveaux produits ? Innovations, performances, recul des limites des Waveriders, optimisation d'un panel de Moves de plus en plus complexes, aériens, osés : sûrement ! les Maîtres de Shape et les Coureurs auront, à n'en point douter, creusé la question, mesuré les impacts financiers et la cote d'amour de leurs produits.

Après tout, qu'importerait le Look, si en contrepartie, le Boardrider va encore plus loin, plus haut, excelle dans de plus grosses vagues ! 

Gageons aussi et seulement que de telles équations siéent à tous les pratiquants, quels que soient leur niveau. Espérons que pareilles Sailboards ne bloquent aucune motivation ou évolution, en passant si vite  d'une option à l'autre ! 

Puissions-nous aussi et toujours disposer d'une longue transition, plus lente, avec sur le marché la possibilité d'acquérir les modèles récents actuels, pour encore de longues années, pour celles et ceux qui demeureraient un tant soit peu traditionnels, fidèles à une image, un archétype de la Planche d'antan. Nous leurs devons bien cela, et surtout, n'oublions pas que les planches, jusqu'en 2015, auront dévoilé depuis des décennies leur redoutable efficacité, dans tous les domaines.

Mais si évolution doit se faire, inéluctablement, alors laissons les créateurs se faire plaisir

CORSICA...GO56

BOARDS_2016_EVOLUTION_

 



Fin »