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Les chercheurs, les scientifiques ne parlent pas ou si peu à la Télévision, ou alors, faut-il les chercher dans le vaste dédale télévisuel des chaînes et des offres  satellites !  Rien ne filtre, la censure est totale et la désinformation va bon train ! On alarme point, la situation est très préoccupante lorsque des dizaines de Cyclones, Ouragans, Typhons sont actuellement en cours, en phase de genèse  à travers les 3 grands océans ; du jamais vu ! Chaleurs écrasantes le jour quand heureusement les nuits rallongent. Cela nous réserve des " cyclones méditerranéens de grande ampleur et surtout hors-normes ! Nous dépasserons très largement les valeurs de l'épisode Cévennol  habituel. Le Mistral n'est plus, radié de la Grande Bleue ou alors, quelques lointains restes essoufflés, avant l'arrivée des tempêtes effroyables... 

 

 

BLOCAGE MÉTÉOROLOGIQUE AGGRAVE 

ET 

CE N'EST PAS FINI

 

Qui vire à l'obsession et au mal - être constant  ! L'été aura été une rude épreuve ! Mais il n'est pas fini, malgré l'entrée dans l'automne météorologique. Les pressions atmosphériques  ne bougent pas,  le dôme  anticyclonique Est-Ouest  pèse et commence à nous courir  sur le palto, avec des ciels serpillières sales et encombrés  de rejets et d'émissions. 

L'atmosphère se révèle bien plus impactée et souillée que ce que nous en disent les discours météo dépassés, censurés, laconiques. Le temps ne change guère. Quelques  incursions ridicules de cellules orageuses, ondulations fugaces  en basses couches et les sempiternelles remontées d'Espagne  qui se glissent  sous un anticyclone inamovible depuis maintenant près de 5 mois, revu à la hausse, supérieur à 1020 Hpa ...! La  " patate ", dit-on, ou : " la Batata " !

Ambiances  angoissantes, pesantes, étouffantes ; en quelle saison sommes-nous ? Impossible de le dire vraiment. Après l'orage, les températures diurnes grimpent  et caracolent ! 

Dès que le soleil apparaît, ce sont des morsures et des brûlures que l'on ressent sur la peau. Il est quasiment impossible de rester au  soleil, malgré les deux heures de décalages, dès les 10 Heures Locales, en plein soleil. Tout effort, même le matin de bonne heure s'avère vite pénible, aussi modéré soit-il, l'exercice physique coûte = dette  ... Les yeux nous piquent, la toux devient récurrente, tenace ! Et pourtant, nous vivons à la campagne et ne fumons que l'air que l'on respire et qui dérive  depuis les millions de pots d'échappement des automobiles aux navires en  passant par l'aéroport limitrophe qui n'en finit plus de d'acheminer et de destiner les foules...!

Maux de tête, nausées parfois, le jour est à la canicule tandis que la nuit conforte la sémantique scientiste ne concédant point l'état de canicule au bénéfice de l'obscurité  plus  longue, donc plus froide ; la bonne aubaine !  

D'années en années le temps se détraque, vire lentement à l'irréversible  situation d'urgences affectant tous les compartiments de la santé physique et mentale.

Il est fort à parier que la composition chimique de l'air aura  totalement changé, intégre  d'autres éléments, impulsera des réactions en chaînes insoupçonnées, certainement néfastes pour  la survie de l'homme et de la biodiversité.

Nous passons devant le Thermomètre officiel de la commune ; il affiche 34 ° C ! Nous sommes à la mi-septembre : jamais vu  et,  cela dure et va se prolonger un bout de temps

!

Dans un prochain article, nous tenterons d'entrevoir l'avenir de nos villes, agglomérations,  villages,  en fonction des dérèglements majeurs et imminents qui surviendront, à court terme. 

Nous ne sortirons pas vainqueurs de ce terrible dilemme sévissant entre  environnement et politiques industrielles et financières désastreuses pour la Nature

 

A SUIVRE 

LA VILLE DE DEMAIN 

 

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