A_PUNTA_MAIORI__CORSE

 

La mer n'est jamais aussi belle
que soufflée par les vents violents

D'entre le puissant Ponant
le Mistral et ses froidures rebelles
qui ceinglent au visage
Février  di-vague  dans le creux de la vague
et   comme un Moi(s) fragile
gravite             de passage
un-conscient 


Février     en lui     accuse le coup de ces ahans sourds 
qui vont        à l'unisson du chant des marins d'antan

Il aura  traversé     là-bas
l'horizon des golfes et des baies
à demeure apaisants
Puis    qui sait    imité sans entraves  humblement 
le vol rasant des Puffins Cendrés
que de blanches rafales emportent 
pétillantes  de vies   immaculées

L'hiver poursuit sa route
Puisse-t-il  en honorer le long cours

Il eut  si souvent    en guise d' infiniment grand
le ciel dense      la danse exaltée de la mer
allant     incertain            tutoyer le regard viride
des hautes lames en beauté
que  les éléments polyphoniques 
exaltent  tel un ailleurs    un Eau-Delà

Autant d'énigmes     mirages  visions vertiges  qu'importe
qui de la folie   de lui  cueille les nuages

 

!

 

-  MARIN - 

A bord de la Folie