HUGUES_AUFRAY__SANTIANO__

 

 

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En souvenir, une interprétation magistrale  et très Celtique  de cette  chanson mythique, de ce texte qui prend aux tripes, aux parfums de grand large, pour les marins, la vie des marins
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C'est un fameux trois-mâts, fin comme un oiseau
( Hissez haut ! Santiano ! )
Dix-huit nœuds, quatre cents tonneaux
Je suis fier d'y être matelot
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Tiens bon la vague et tiens bon le vent
Hissez haut! Santiano!
Si Dieu veut, toujours droit devant
( Nous irons jusqu'à San Francisco )
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Je pars pour de longs mois en laissant Margot
( Hissez haut! Santiano ! )
D'y penser, j'avais le cœur gros
( En doublant les feux de Saint Malo )
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Tiens bon la vague et tiens bon le vent
Hissez haut! Hissez haut! Santiano !
Si Dieu veut, toujours droit devant
( Nous irons jusqu'à San Francisco )
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On prétend que là-bas, l'argent coule à flots
( Hissez haut ! Santiano ! )
On trouve l'or au fond des ruisseaux
( J'en ramènerai plusieurs lingots )
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Tiens bon la vague et tiens bon le vent
Hissez haut ! Hissez haut
Si Dieu veut, toujours droit devant
(Nous irons jusqu'à San Francisco)
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Un jour je reviendrai, chargé de cadeaux
Hissez haut! Santiano!
Au pays, j'irai voir Margot
(À son doigt, je passerai l'anneau)
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Tiens bon le cap et tiens bon le flot
Hissez haut! Hissez haut! Santiano!
Sur la mer qui fait le gros dos
Nous irons jusqu'à San Fran-cis-co
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Hugues AUFRAY 
En souvenir du Pont de l'ALP et de notre Abbé Pierre AGUESSE, avec des larmes grosses comme des olives
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EN  GUISE D'ARCHIVES ET POUR LA MEMOIRE D' UN CHANT  -  D'UN CHAMP  QUI N'EN FINIT PLUS DE MÛRIR 
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