HUGUES_AUFRAY__SANTIANO__

 

 A Toi, mon Frère, Michel,

à Toi qui là-haut veille  sur les flots de la mer solitaire, ton petit frère de toujours, si près de Pierre Aguesse, du Pic des Agneaux, de la Barre des Ecrins, de l'Aiguillette  du Lauzet, de la mélodieuse Guisane, du sombre Combeynot et j'en passe. Tu me manques tant, Frère

!!!

Cristian

 

 

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En souvenir, une interprétation magistrale  et très Celtique  de cette  chanson mythique, de ce texte qui prend aux tripes, aux parfums de grand large, pour les marins, la vie des marins
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C'est un fameux trois-mâts, fin comme un oiseau
( Hissez haut ! Santiano ! )
Dix-huit nœuds, quatre cents tonneaux
Je suis fier d'y être matelot
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Tiens bon la vague et tiens bon le vent
Hissez haut! Santiano!
Si Dieu veut, toujours droit devant
( Nous irons jusqu'à San Francisco )
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Je pars pour de longs mois en laissant Margot
( Hissez haut! Santiano ! )
D'y penser, j'avais le cœur gros
( En doublant les feux de Saint Malo )
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Tiens bon la vague et tiens bon le vent
Hissez haut! Hissez haut! Santiano !
Si Dieu veut, toujours droit devant
( Nous irons jusqu'à San Francisco )
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On prétend que là-bas, l'argent coule à flots
( Hissez haut ! Santiano ! )
On trouve l'or au fond des ruisseaux
( J'en ramènerai plusieurs lingots )
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Tiens bon la vague et tiens bon le vent
Hissez haut ! Hissez haut
Si Dieu veut, toujours droit devant
(Nous irons jusqu'à San Francisco)
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Un jour je reviendrai, chargé de cadeaux
Hissez haut! Santiano!
Au pays, j'irai voir Margot
(À son doigt, je passerai l'anneau)
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Tiens bon le cap et tiens bon le flot
Hissez haut! Hissez haut! Santiano!
Sur la mer qui fait le gros dos
Nous irons jusqu'à San Fran-cis-co
!
Hugues AUFRAY 
En souvenir du Pont de l'ALP et de notre Abbé Pierre AGUESSE, avec des larmes grosses comme des olives
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EN  GUISE D'ARCHIVES ET POUR LA MEMOIRE D' UN CHANT  -  D'UN CHAMP  QUI N'EN FINIT PLUS DE MÛRIR 
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