DERISION_DE_MOI__DERISOIRE_

Dérision de "  moi " dérisoire 

 

CORSICA...GO56

 

Aucun report, aucun  journal de board, aucun récit de session, solo ou autres rapports à la Mer et à l'Océan ne saurait distancer, oublier, dépasser  tout ce que Planète Terre et Océan subit, ce qui l'impacte, la  dévaste et la  condamne à court terme en cette ère Anthropo - Cène !

Les raisons et les motivations de cet espace coudoyant  clairement cette allégeance et ce respect de tous les instants que je vis, intensément, pour  ce qui est, aura été et demeurera de vrai, de  solennel et de souverain après le passage d'un virus, d'une infecte maladie, du chancre : 

L ' homme

l'homme face à la  Nature et l'Etant, avec un tout petit h, mais pas n'importe lequel ! Il est ciblé, tel le  " Ciron de Pascal "  :

Affairistes de tous poils, lobbyistes, gros magnats ou " Monsieur Rouge  " de la finance, - In  Le Petit Prince / A. de St-Exupery  -,  prédateurs et pillieurs de ressources sans vergogne, enfin, cette sale engeance s'arc-boutant sur les profits, les plus-values  et les dividendes monstrueux qui gonflent les paradis fiscaux bien protégés par les chantres et les séides - affidés  de la haute finance étatique et patronale.

Voilà pour cet aparté indispensable, en cette " Cinquième Saison " déjà amplement décrite et caractérisée  dans l'une des nombreuses catégories de cet esapce Web ! 

Mais ajoutons ceci, qui bien  au-delà d'un move, d'une mine ravie, de l'auto-satifaction à l'envi témoignant  d'un sempiternel, je cite  : 

_ "  Après moi, le déluge "

Une phrase  que l'on entend partout qui  vient enfoncer le clou, enténébrer  l'avenir des jeunes.

Je discutai cette après - midi, après une bien piètre session, avec une citoyenne marocaine. Sa famille témoigne, relate depuis le  Maroc,  les conditions actuelles de temps, partout sur le territoire, par-delà l'Atlas, vers l'Oranais en Algérie, du  même temps, des températures dignes d'un Juillet Sahélien sans pluie, une eau de mer anormalement chaude pour la zone géographique pourtant  baignée d'un courant océanique assez froid ... La population est déboussolée, il y a de quoi, dans l'un des plus beaux pays du Monde, avec  ses sources, ses cours d'eau claire, ses oueds et ses oasis, ses palmeraies et leurs cultures, le merveilleux Atlas aux maints micro - climats.

Quel désastre et quelle tristesse, lorsqu'ils frappent de plein fouet les populations, nomades et sédentaires, au coeur de l'exode climatique

!

Hier, il est tombé des trombes d'eau en Corse du Sud ! Sans doute plus de 120 ml en une heure, puis durant toute la nuit. La terre n'aura pas vraiment absorbé. Il s'écoule de toutes parts mille rus improvisés vers la mer et les rivages lacustres, les lagunes qui débordent. L'eau ne s'est pas profondément infiltrée, elle a fusé, emportant avec  elle les rebuts et déchets plastiques d'un long été multicaniculaire ! 

 

LE  SUPPLEMENT

C' EST POUR LA ROUTE 

 

Des vents hybrides, mous, aux rafales sporadiques qui s'essoufflent, inconsistantes et chaudes, au-dessus d'une mer à 22 / 23 ° C pour la  zone côte et 24 ° C pour les zones Météara, voir 25 ° C à l'Est du Bassin Méditerranéen.

Je navigue, 5.3 M2 et 94 Litres RTQ JP Australia. Du très bon matos ! Rien y  fait. Planning aléatoire et poussif, quelques ondes de houle fugaces  qui ne délivrent  aucune vague significative.

On regresse, à tout  va ! Le temps passe, Décembre est à  nos portes, 23 ° C de températures moyennes diurnes. Idem les jours à suivre. On se baigne, sans profiter, les Grands espaces trinquent, les mauvaises algues prolifèrent, pas un poisson ! 

Mer croisée, hachée, au gré des molles, des rafales, des bascules. Navigation heurtée, la planche tosse, je matosse  comme je peux en affectant ces vieilles postures de Windsurfers sur Rocket,  couché sur l'eau. J'ai reculé la main avant, je prends plus de vent, je borde, je choque, je ne sais plus naviguer, où sont les vagues du vaste Golfe de Vintilegna, de Testa et d'ailleurs, du Détroit, de tous ces sites  secrets, pourtant  présentes  antan, chaque lendemain de pluie pour laver les Ciels de nos saisons ? 

L'air ambiant pue, j'ai la nausée, la gerbe, je tente de moins rouler, de ne plus chauffer, de regrouper un maximum de déplacements, il y a déjà plus de 30 ans  que je ne graille plus de barbaque, que j'ai  arrêté de bouffer la viande des morts. Je fais mille efforts, comme je peux et le matin, dans la maison, un petit  15 ° C au réveil ! Sur la route, j'écoute  

" J'suis Bidon " de Souchon, sans jamais  " Tailler la Zone " et mon vieux  Toy ne dépasse jamais les 70 Km /h ! Je ne râle pas pour un 110 - Autoroute ; je suis pour encore baisser les vitesses, drastiquement ! Les économies  se font sentir de suite, malgré le rapt d'état actuellement en Marche inique, injuste.

Voyez - vous, en Mer, je suis assailli, submergé par un tas de merdes et d'immondices  qui  bousillent la Planète. Qui prétendrait qu'elle aurait déjà connu cela, en 5 Milliards d'années de vie et de lentes métamorphoses sur lesquelles conchient et compissent les gouvernants, les sceptiques et les ravis.

Comment "  se gaver " en mer lorsque des centaines de migrants passent  sous nos pieds, corps  morts flottants  et de passage dans le vaste sépulcre intensément bleu, qui se vend  si bien les étés au fil des clichés  communs et de l'opulence affichée? 

Il n'y aurait qu'un Solo pour tenter de noyer, d'abîmer en mer cette éco-anxiété doublée de schyzophrénie de circonstances, ces  maux intenses et lancinant le quotidien que génère sans fin  un système  tutélaire  mondialement modifié, insupportable, hautement destructeur.

Demain sera  au ballon rond, aux portes du YEMEN et de ses centaines de milliers d'enfants en grandes  souffrances.

Suites royales, lucre extrême, soins au lait d'ânesse pour les joueurs et, pendant ce temps

Poutine fait la Une, meurtrit une Nation et son Peuple, empoisonne et menace  l'existence de la Civilisation. Au G19, Emmanuel fait dans le compromis et le correct, ne souhaite toujours pas vexer le criminel de guerre. La planète n'aura  jamais rejeté autant de GES et de Méthane depuis 1850

Va pour les Accords de Paris qui volent en éclats d'obus Caesar français et de Missiles alliés. L'histoire se répète et roule dans la fange  les mêmes  niveaux d'organisations humaines  si mal élus ! 

Le CAC 40 Caracole au zénith, les dividendes crèvent des plafonds, la Schrinckflation bat son  plein, on fait du beurre sale et rance sur les énergies fossiles dont les prix  sont portés au paroxysme du vol d'état et des multinationale coalisées.

La Biodiversité part en fumées au diapason des forêts. A la Télé, on fait du neuf de broutilles, d'effets d'annonces, de velléités.

Mal aux Mondes de guignols

Va comprendre, Charles ! 

 

- MARIN - 

CORSICA...GO56

 

Journal de Bord - Solastalgie - Mal Être / Mal aux Mondes

1 ère Ecriture le 16 Novembre 2022