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NON 

!!!

Le siècle  verra-t-il plus d'animaux dans les zoos, les  parcs animaliers à vocations commerciales, empaillés  sur les milliers de kilomètres de  rayonnages des musées d'histoire naturelle, ou  à la merci des braconniers, des dresseurs de toute nature, des gens du cirque trimbalant ces convois de bêtes à leur guise.

Les époques  changent et il est grand temps de recouvrer d'autres rapports au temps, aux grands équilibres naturels, à la diversité, à travers toutes ses composantes vitales souveraines et imprescriptibles 

?

 

 

LE LIEN

http://www.boursorama.com/actualites/animaux-les-parcs-a-theme-seaworld-bientot-en-asie-6985646b17f383ee12d35d56896ae679

 

Tout le problème des parcs animaliers marins et terrestres à vocations commerciales se posent à travers ce type d'OPA et d'actions cotées en bourse ! Oui, le devenir de la biodiversité  parvient aux mains des commerçants peu scrupuleux des intérêts de la Nature livrée aux marchés, à la croissance, aux logiques financières, à la spéculation  !

Comme  si le sort des animaux n'avait d'autres issues  que l'anthropisme exacerbé, les menées juteuses de ces  hommes d'affaires  qui se moquent  de la condition animale, allant d'arguties  en conflits d'intérêts majeurs hypothéquant le monde sous-marin,  les terres sauvages et originelles, les habitants des forêts et des savanes que l'on rencontre toujours  à travers tous les cirques et dans tous les Zoos du monde.

C'est à l'heure actuelle un vrai scandale, surtout lorsqu'on mesure l'accuité  des atteintes perpétrées  à l'encontre de ces espèces menacées d'extinction ! 

Il convient de réfléchir, de rejeter toute opération visant à  exploiter  le vivant, à l'extirper  de son milieu originel à des fins de confinements, de maltraitances évidentes, de privations de liberté comme de négations totales des conditions de vie de ces êtres  qui n'ont  pas attendu les hommes pour servir leurs desseins cupides et dominateurs...

De surcroît et, bien au-delà, l'éthique se voit malmenée, quand d'ôter à l'animal sa vocation à courir les réalités naturelles solennelles qui le définissent, à jouir de son  véritable milieu, à ne plus être dévoyé,  rendu  aux   seules  acceptions d'animal d'élevage de second ordre, humanisé à outrance,  caractérisé comme étant des plus heureux aux côtés des hommes  qui les dressent et les  parquent  ! C'est là l'évidence d'un prisme déformant, impactant même l'essence de l'unicité et de l'espèce tandis que mers et océans se vident ... !

Puissent ces tractations échouer car  si  elles aboutissaient,  considérées à l'aune de telles puissances financières et commerciales, nous signons l'arrêt de mort  de toute vie  animale légitime  et souveraine sur terre et dans les océans ! 

L'homme moderne, la Civilisation, à l'instar des vastes  conquêtes et de la colonisation des siècles passés, se doit  de restituer  aux mondes du vivant leurs parts de  richesses  et de diversité, gérant et protégeant désormais  de façon drastique le potentiel reproducteur et fondamental  des grands espaces.