(... )  

Et je pense, écoutant gémir le vent amer,

Et l'onde aux plis infranchissables ;

L'été rit, et l'on voit sur le bord de la mer

Fleurir le chardon bleu des sables.

 

Paroles sur la Dune - Extraits -  5 Août 1854, anniversaire de mon arrivée à Jersey. Victor HUGO, les Contemplations, Livre V, Poème XIII - 1856 -  

 

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La mer s'évade et s'en retourne pansant le rivage
Parchemins froissés du grand large aux écumes
Hiémales et de mes pensées qui vont et s'esseulent
Les vents consacrent à l'absente quelques mirages
Délivrant fantomatiques leurs  chevelures d'ombre
Et des tombants montent les plaintes de la côte accore
De la nuit sans fond  A nos  souvenances convenues
Un appel irrépressible l'immense litanie de l'azur

 

Marin

2 ème Ecriture le 29.04.2015

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