hengki_koentjoro

Les notes et les accords de l'Azur vont là où je les attends ... Sérénité, calme, mer étale où muse et fugue l'instant qui révèle et qui absente en gagnant un même point ! 

 

" Il est parfaitement concevable que la splendeur de la vie se tienne à côté de chaque être, et toujours dans sa plénitude, mais qu'elle soit voilée et enfouie dans les profondeurs, invisible, lointaine. "

 Franz KAFKA

 

 

Point de référence à la  Sainte Voie des Écritures : comment oser ?  ne pas emprunter ici aux sens, aux versants par trop dogmatiques de la Vérité et au Verbe, le message, le fond des prophéties, des Écritures, la Voie de l'Eternel ; Puisse l'humilité épargner le Lien tutélaire et le charme de l'imaginaire ... Mais d'évoquer en passant, libre comme le vent, entre deux portes, la traversée à laquelle je me dois et qui nous distance.

Une pensée qui caresserait les deux rives d'un Océan à part ; je veux dire : L'existence ! lorsque l'âme prend corps et se met à l'eau. L'allégorie à l'âme qui se pose et s'envole en migrant d'un univers  à l'autre tel l'oiseau des saisons dont il s'emplit de tout. Emprunter  l'inconnu, l'improbable, esquisser le probable, me plait, lorsque je est l'engendré de l'Océan.

Naissance et Mort ne me seraient que mots et maux  dont il faut accorder au souffle le temps de s'en convaincre, sans faillir, afin de ne pas endurer le périple, ni décevoir le pèlerinage aux sources.  Au diable ces déambulations dont les fins et les moyens s'inféoderaient  comme étrangers et commanderaient à l'être et à l'étant éphémères des sens, aux  brillants de l'omnipotent, de l'omniscient, hiérarchique et raisonné à souhaits !

D'entre l'exil ou le royaume, ici-bas, j'opte volontiers pour l'exil ou alors ces citadelles, ces ports  dont tout un chacun déposerait une pierre, du sable, de l'eau pure, une goutte de sueur sainement iodée en souquant de belles voiles toutes blanches à marier à l'azur et aux vastités.

ALPHA ............................................................................... OMÉGA 

Une voie, un chemin, une route de terre, un cap, comme d'un commun élan dont rien ne fausserait l'envol et la migration pour atteindre un point lumineux, un point de rencontre, là-haut, vers les étoiles sans nombre, tant qu'il est encore temps ; une fenêtre, une porte ouverte sur le Ciel inondée de Soleil où l'on se croise, serein.

Là, serait la symbolique de la Mer et du Ciel ! Une dynamique, une perpétuelle renaissance, la mystique du cercle, l'abnégation parfaite à laquelle l'homme se donne et se voue  sitôt que le grand bleu  le prend et l'emporte, sitôt qu'il lui accorde la rive, l'ayant ainsi  conduit à entrevoir de plus près l'autre rive, celle qui nous accueille toutes et tous, en temps voulu...

La Mer, les Océans pour un temps indéfini, juché entre l'instant et l'éternité, hier et demain !  occasions de s'extraire des nécessités du paraître afin de recouvrer les plus simples choses, essentielles, que rien ne peut altérer, galvauder, tromper.  

ALPHA ...........................................................................OMEGA 

En Alpha, Tout ne serait que semences, justes vérités suggérées, lumières chaque fois plus intenses et plus lointaines qui jamais ne s'éteindraient derrière soi en  plongeant l'essence de la voie dans l'arcane obscurité !

Non, mais vers OMEGA, de garder le faisceau des saines vertus où la dignité et la pensée vainquent sans coup férir et fleurissent, fécondent et fertilisent  le cours de l'existence.

Ainsi, toutes les fois, en se rendant au Ciel du terrien, au prélude du marin, naître et renaître à ce sursis, à ces rappels incessants que  le souffle de l'Eau-Delà circonscrit, comme un éveil à l'au-delà, cet ailleurs tangible, ce déjà vécu qui parfois interpelle et sidère, et que nous réempruntons sans trop le savoir ou pouvoir en affirmer la familiarité. 

ALPHA ...........................................................................................OMEGA 

De la Mer jusqu'au Ciel ! Certainement ... il n'y avait qu'un pas dans la bonne  et juste voie qui eût  sauvé les mondes de la déchirure ! Ce point de Rencontre qui depuis tous  les horizons et la  Rose des vents porteurs aura été grimé, rayé, barré, submergé ou conquis. Chaque  faux pas, comme une engeance  éradique à jamais l'espoir de nous retrouver. Qaund nous aurions failli, ici-bas, à si bonne école,  en brisant le Lien, comment dès lors panser le mal et arriver ensemble vers OMEGA

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A la poésie, à la prose et à la littérature, sans oublier la musique et le chant qui empruntent et partagent si souvent les échappées belles de la mer, toujours  plus près du Ciel et de la Lumière.

MARIN 

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