GLACIER_VELAGE_POLE_NORD_GROENLAND_

 

 

Le vêlage est en glaciologie la production d'icebergs par un glacier lorsque des masses de glace se détachent de celui-ci au niveau de son front glaciaire et se retrouvent dans une étendue d'eau (mer, lac proglaciaire, etc.). Ce phénomène a été accentué par le réchauffement climatique persistant depuis le début du XX e ...

 

 https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-extreme-video-plus-grande-chute-iceberg-jamais-filmee-45195/

 

SUICIDAIRE ÉQUATION 

 

Véritables sentinelles du dérèglement et du réchauffement climatiques, les glaciers de la Planète sont en passe de disparaître, libérant dans les mers et les océans des milliards de milliards de M3 d'eau ; autant de désordres et d'accidents climatiques majeurs en perspective

Il est absolument irresponsable et surtout suicidaire de perpétuer l'inertie colossale de l'action civilisationnelle actuelle.

Les chefs d'états auront toujours été  indifférents aux  conclusions des travaux et des recherches menés par les  experts, des scientifiques de tous ordres. Ces derniers n'auront eu de cesse, outre les maintes expéditions scientifiques menées par les ONG et le monde associatif, de tirer la sonnette d'alarme, de prévenir des dangers qui guettent les horizons de la prospective et de la modélisation d'un funeste futur planétaire.

Il y va  de l'élévation imprévisible  du niveau des mers et des océans et, par là, de l'exode, de l'exil d'ordre climatique  de populations entières vivant  aux abords des deltas et des embouchures, sur  des complexes insulaires exposés. Les faits sont engagés, irréversibles !  

Mais plus encore, la Terre se réchauffera bien plus vite  que les actuelles prévisions sciemment maquillées et surtout masquées ! Évoquer une moyenne exclut les hausses locales effrayantes que connaissent les pôles. Nous nous exposons, sans un brutal coup d'arrêt des cadences et des volumes de production, aux extrêmes climatiques dévastateurs mais plus encore, à l'inertie exponentielle des phénomènes et à leur interdépendance galopante.

Les émissions annuelles  de CO2 n'auront jamais été si importantes,  après PARIS 2015 et les accords : c'est un comble, prévisible. Les Climato-Sceptiques reprennent de la vigueur et dénigrent, entre  revirement et reniement,  les Traités et les Accords en amont signés...

La croissance, la compétitivité, la concurrence, les marchés gigantesques, les logiques du  profit et de la surproduction désormais inévitables libèrent une telle quantité d'énergie fossile qu'il est vain d'objectiver  les  2 ° C de hausse moyenne des températures du globe.

Les puissants Lobbies freinent et bloquent la transition énergétique ; on ne se contentera que de velléités ou de pseudo-mesures susceptibles de dorer le blason des pays riches.

Il est fort probable que les continents africain, indien, asiatique, s'engagent plus rapidement et massivement sur la voie de la transition énergétique. Mais cela ne saurait suffire, lorsque l'on mesure les enjeux de la production et du commerce international.

FRÉNÉSIE FINANCIÈRE

Sur fonds de guerres commerciales, de réhabilitation du charbon, des lignites  et du gaz de schiste, l'avenir de la planète est en sursis.

On évoque la mort des glaciers, leur recul aujourd'hui  inexorable et comme le disait Hannah ARENDT, l'homme moderne ne sait pas ce qu'il fait, emmené dans une course effrénée, exacerbant la fuite en avant de ses savoir - faire dont il n'aura jamais évalué à temps  les méfaits et les conséquences sur le milieu qu'il exploite, aveuglément, inconsidérément.

On ne résout pas d'équation sans  en considérer et en mesurer tous les termes interdépendants, quels que soient les outils utilisés. Les politiques gèrent et préservent les options payantes  de l'économie de marché ; tel est le sens des incursions  intéressées des chefs d'états des pays riches vers les pays en voie de développement. Leurs priorités ne sont pas environnementales mais bel et bien financières. 

A travers l'innovation, le but et la finalité demeurent l'exploitation et l'optimisation des opérations financières. Beaucoup de promesses à la clé et, au final : si peu de conclusions favorables ! 

Il est vrai que les indices de croissance priment sur le cours de la glace polaire, de la biodiversité, de la survie, les règnes animal et végétal.

Le temps nous est désormais mesuré et la juste dette écologique se voit  systématiquement reléguée aux oubliettes, aux profits de la dette financière ; une acception  qui fait et institue toutes les politiques économiques, toutes les lois de finances,  saupoudrage et velléités d'un côté et, de l'autre, l'asservissement des masses laborieuses.  

 

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