FIN_DU_MONDE_MODERNE_

 

Aucune  théorie de l'emballement, loin de la collapsologie et des scénarios catastrophes ; rivons-nous  aux faits, à la réalité, à tout ce qui se passe sous nos yeux, dans le ciel, sur les mers et les océans, au coeur des forêts dites primaires en voie de disparition programmée par le puissant business, sur les terres  d'une désolation galopante, le long des saisons bouleversées...  Sombres tableaux ! Assez de culpabilité, regardons plutôt  du côté des politiques et des technocrates, des grands décideurs aux affaires d'un déclin inéluctable. Ils sont régulièrement prévenus et alertés par la sphère  scientifique et les experts, au plus haut niveau du savoir et de la crédibilité, valant déjà  droit à réagir, à intervenir sur le champ.

 

DEUX LIENS 

UNE LIBRE-OPINION

CONSTATS 

 https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/sommes-nous-prets-pour-la-fin-du-monde

 

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/changement-climatique-notre-civilisation-pourrait-effondrer-2050-76535/

 

 Michel  serre au plus près d'une réalité vouée à la chute inexorable et imminente, qui nous parle de cordes et de liens, d'un autre monde auquel nous aurions pu croire et rêver. Il nous manque tant, avec Théodore et les  autres qui s'en sont allés, qui se sont envolés, nous laissant  tant de saines semences

- Marin - 

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La situation climatique est bloquée pour un certain temps ; l'anticyclone décide et concerne l'Europe dans son ensemble. Les températures diurnes caracolent à + 10 ° C  au-dessus des normales ! Le mastodonte météo, ( centre permanent météorologique ),   règne en maître absolu, pour un temps indéterminé, obstiné à sévir au-dessus de nos têtes, jusqu'en Europe Centrale, du Nord au Sud ! La sécheresse gagne du terrain, se prend à s'installer, sévit déjà et menace haut en latitude ... La péninsule Ibérique connaît les affres  d'un  puissant Médicane, d'une dépression virulente,  sous  couvert d'une goutte froide dite anodine, fréquente,  normale  !  Dés-informations systématiques ...

Croyez-vous que cela inquiète En Marche ou tous les autres partis, occupés à lustrer glaces et miroirs des palais, des assemblées rétives  au concept de Nature ?  Non, les affaires et la poursuite de l'entreprise multinationale de pollutions majeures suivent le cours avantageux des politiques économiques rompues aux gains et aux profits, parfaitement rodées et  hautement salissantes. La transition ahane, périphérique, extra-vagante, poussive, en cols blancs ! Velléités ...

Rien ne les affecte qui vienne du bouleversement climatique radical,  qui frappe le monde entier, sous nos yeux ;  comme indifférents, impavides,  ils marchent en tête, pavoisent, castagnent dur et promettent des lendemains  tragiques aux jeunes générations, fussent-elles mobilisées dans la rue pour le climat : ils castagnent. Il leur faut cadrer et  forcer le moule et la norme du servage.

_ "  Allez, bossez dur, jusqu'à 67 ans ! Bouffez - en jusqu'à la lie de la soupe plastique et de ces miasmes mondiaux à respirer, à digérer, à ingérer par tous les pores ...

Ces gouvernements successifs  qui  servent ainsi et toujours le grand patronat, qui garantissent  et perpétuent toutes les  sources de plus-valus, de bénéfices et  de dividendes à reverser allègrement. Il se démènent au nom de la vérité irréfragable du chiffre  tout en exploitant la masse laborieuse ramenée à l'esclavage des moyennes et des duperies du nouveau dés-ordre statistique, des algorithmes porteurs de croissances verticales ! Le contexte  du big data arrive à points nommés ; l'Opa sur le vaisseau Terre est  en marche

!

Aucun écart, aucune concession si ce ne sont les largesses au  perpétuel nanti, arrivé,  coté en bourses et qui emploie au rabais. Tout un aréopage zélé,  invisible dans les rues  de la contestation,  parce que trop et si bien servi, sur le plateau doré de la richesse,  de l'euro, des manigances et filouteries d'états à états-patrons.

Oui, la vie,  l'espérance de vie, parlons-en !  cette fin de vie  désormais qui n'en finira plus de durer dans un contexte de dépendance lamentable et  tellement affectée par 45 années de travail inégal, aux revenus fondamentalement injustes,  dans des conditions climatiques, environnementales et urbaines totalement dégradées, insoutenables, éprouvantes. Tel sera le sort du troupeau de moutons que la politique archaïque maintient dur  comme fer  sur tous les fronts de l'asservissement, du nivellement, de la négation, hors dignité, frappé de surcroît ! 

Est-cela la politique En Marche, au sens aiguisé  des affaires ?  L'évolution et le siècle de progrès durables que nous étions  sensés  parcourir, avec espoir  périclitent, se trompent de voie, plongent dans l'erreur et le forfait généralisés. La connaissance, la science, assistées par ordinateurs auraient-elles perdu la foi en l'état de nature tutélaire ?  Que deviennent les  desseins d'une  justice sociale et de ses  fondements,  en somme, le droit d'être et de vivre égaux, de vieillir avec les mêmes chances de perdurer,  en meilleure santé, bien  lotis et logés, dans un monde enfin  apaisé, parce que les autres mondes le seraient aussi ? De l'homme à la nature, du contrat social  au contrat naturel, existe-t-il  quelques solutions salutaires qui nous réconcilieraient avec  le temps et l'état d'équilibres de tous les ensembles et systèmes précieux de notre vaisseau aujord'hui en perdition  !

Vous nous suivez 

Les élites politiques, les technocrates  trompent et manipulent la donne, la mise dangereuse  d'un pari voué à la perte. Gardiens des privilèges et protagonistes proclamés de l'inégalité sociale, seule garante des sur-cotes  financières, jamais si  bien portants que lorsqu'ils attisent les  sources de conflits pérennes, les occasions de coercition  et de soumission qui poussent à la révolte, au climat insurrectionnel qui fait la une, à la Une des médias.

Si les dynamiques de l'ascension sociale et professionnelles, les rêves de vols sociaux, les ambitions de plans de carrières mobilisent la volonté générale, constituent un puissant vecteur de progrès et d'évolutions, ils et elles n'en génèrent pas moins de réelles menées discriminatoires, invalidantes, ne témoignent aucunement des  mêmes chances de succès , de parvenir  à un monde et à un modèle social  de justice et d'équité fondamentales.

Ainsi, de la  météorologie climatique  aggravée, détériorée, profondément affectées par nos  rejets, nous débouchons  sur une critique de la société actuelle résolument figée, rigide, arc-boutée sur des acquis dépassés et préjudiciables qu'il convient d'amortir. Un modèle tenu et dirigé  par les grands Lobbies et les ténors de la finance mondiale, devant lesquels se couchent les non-gens, les séides que nous élisons,  en l'occurrence En Marche et tous les autres pantins médiatiquement programmés, quelques soient leurs accointances et obédiences politiques de façades, circonstanciées, aux alliances douteuses.

Comment voulez-vous que le système oblique et change enfin de braquet, de trajectoire, tende à nouveau vers les 1 ° C de hausse globale des températures planétaires, voire en-dessous et au niveau des débuts de  l'ère industrielle  ? 1° C,  Une valeur fourre-tout, qui  ne rend certes pas compte des disparités géo-physiques et des écarts à la moyenne pouvant atteindre des proportions de hausses catastrophiques ailleurs, ( Pôles  ) ! Ce qu'il se passe loin de nous n'affecte personne. Il s'agit de réalités lointaines qui ne semblent toucher et alerter personne d'autre  que l'univers spécialisé des  chercheurs et des scientifiques sur le terrain  chaque jour plus concernés  concernés ! 

Pari, défi, espérance insensés, déraisonnés ! Malgré toutes les alertes des plus grands spécialistes et chercheurs, le système s'emballe, la croissance décuple, les rejets s'intensifient tandis que les répercussions du réchauffement  se traduisent par des catastrophes de nature anthropique, aggravées, provoquées,  dignes du  futur dernier sursaut des argentiers de malheur s'accrochant, quoiqu'il en coûte à leurs privilèges colossaux, à la manne pétrolière, à la spéculation de grande envergure, à l'évasion fiscale.

Nous n'irons ainsi plus très  loin ! La fonte des glaces sous très hautes surveillances livre ses premiers verdicts. Tout se passe pourtant  sous nos yeux, depuis la vaste chaîne de l'internet. A l'école, on fait de jolis  exposés pour plaire au ministre ; cela ne  va pas plus loin !  Sur les plages, on ramasse pour la photo  dans le journal quelques sacs plastiques. Dans les campagnes, idem, en replantant quelques arbres qui ne pousseront guère plus, victimes de la sécheresse. Les aventures plastiques en mer  deviennent pléthoriques ; voici revenu le temps des  flibustiers, en rade, contre les désordres climatiques hautement anthropiques. Les élites ne consultent rien qui les pousse à réagir ! En Marche, en  Avant toute, la machine infernale n'a plus de gouverne, dans sa superbe incontestée, le tanker file droit  sur l'écueil du déclin !

On roule à vélo, mais au milieu des pots d'échappement !   On se déplace électrique mais le super, le gasoil, le fuel lourd, le kérosène, le goudron, le bitume, le gaz sont de plus en plus utilisés, avec le charbon récalcitrant, opiniâtre, à nos portes, vers demain, avec plus de 150.000 vols en permanence au-dessus de nos têtes, au quotidien, des navires géants polluants à grandes échelles l'air et les océans ! 

Ralentir  la Croissance Mondiale,  - notamment celle des pays riches - et se réorienter vers le traitement  drastique des déchets, le recyclage total des matériaux  afin de produire à partir  d'un seuil : Zéro ressource supplémentaire requise, sans coût carbone ! ... Reconversions industrielles et perspectives de nouveaux marchés propres et durables. Produire, mais à partir du recyclé, de produits  re-conditionnés, aux procédés de fabrications propres d'un bout à l'autre de la chaîne production - distribution.

Là serait le vrai  challenge, à exporter, à généraliser, tout autour de la planète.

Revoir les termes  et les  volumes du commerce mondial, les techniques et les matériaux de l'emballage plastique, les coûts énergétiques de la production  pour la planète. Redéfinir un autre rapport au temps  de travail, amoindri, en relation avec les baisses de croissance.

Ne plus laisser l'argent régenter la civilisation ;  concevoir ainsi d'autres sources de  gratification sociétale, individuelles et collectives, allant dans le sens des politiques d'état et des mentalités novatrices désormais  sensibilisées aux périls du dérèglement  climatique mondial, de l'école à l'université.

Il existe des solutions que les affairistes repoussent  et feignent d'ignorer. Nous n'irons plus très loin, cela ne fait aucun doute. La civilisation entame une phase de sursis, sans aucun repos annoncé.

Alors,  pourquoi en surcroît accepter de travailler plus longtemps, de produire davantage, de scier la branche sur laquelle le destin  est assis ?

Acteurs impuissants, spectateurs, tristement passifs et destinés à mourir plus lentement, à sur-vivre artificiellement assistés, clamons  haut et fort :  

 

SOCIÉTÉS PARA-DOXALES ET POLITIQUEMENT ASSERVIES 

ASSEZ

IL Y A DANGERS IMMINENTS

CORSICA...GO56

INSURRECTION SOCIÉTÉ 

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