DE VAGUES TRANSES ! ...
Ce Slab en dit long sur la masse et la puissance qu'il génére au-dessus d'un haut - fond, jalousement gardé par " PIERREAU ", un écueil sublimant les dégradés de la Grande Bleue Originelle ! Cris, à bord d'un Grand Frais de secteur Ouest ou Ponant Vernal ... Bon voyage !
" ... Nous nous sentons ce moi universel, qui n'est point notre personne accidentelle, déterminée par la coïncidence d'une quantité infinie de conditions et de hasards, car ( entre nous ) que de choses en nous semblent avoir été tirées au sort ! ... Mais nous sentons, vous dis-je, quand nous méritons de le sentir, ce MOI universel qui n'a point de nom, point d'histoire, et pour lequel notre vie observable, notre vie reçue et conduite ou subie par nous n'est que l'une des vies innombrables que ce moi identique eût pu épouser ... "
Paul VALERY
Inspirations Méditerranéennes
Ed / Fata Morgana _ Musée Paul Valery
P- 30 - 31 / 24 Novembre 1933
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A droite, guise d'horizon, "Ane - Puffin ", mon compagnon d'aventure qui croise mon sillage, m'ouvre la route des camaïeux hallucinogènes !
C'est là - bas que je délirai
abîmant les tourments de la nuit
si souvent et résolument
SEUL
en quête de vagues transes
Mon Ayahuaska
Mon lien de co - naissance
chamanique
Extra lucide que je fus
comme une hypothèse vaguant
à l'orée du grand départ
de ces folies bipolaires
dont je revendique haut et fort
le sibyllin délire
Eggrégore je devins
voguant face au primate
Cyclope pétré
mon guide philosophal
mu par un profond Mana
Les nues des ciels toupillaient
dans un chant renversant
d'écume et d'embrun
séraphiques
Qui l'eut une seule fois vu
approché ou imaginé
tant l'Un - Conscient
L'ivre de bleu Klein
et de radiances Scandula
planait
Eau-Delà du réel
Transes_lucides de nous
se fondant aux clartés du Ponant
Nous fûmes du solstice d'hiver
au Levant
d'étoiles de mer irradiés
entre le grand charriot et Orion
Là - bas jadis
les étés aux hivers ressemblaient
comme parfaits
par les largesses îliennes de Kallistê
Une île
Ô rivages
guises de mirages encensés
que des ciels d'éclipse oniriques
et leurs vagues de dunes
hallucinaient
mélodieusement
Et la voix me dit encore
va où les vents tissent
des haubans d'or et d'argent
Il est au large des songes
une mémoire qui s'enroche
empreinte à toujours
engravée
Vertigineuse
!
Je n'eus de chemins que la solitude et, pour champs, des prairies jades, émeraudes, tourmalines ; cristal de roche ...
MARIN
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Le 21 Juin 2025
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