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Corsica...Go56
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BACKYARDS WINDSURF



Régalez-vous !  Sans doute l'une des VIDEOS les plus engagée entre copains et amis et, non des moindres : Jason POLAKOV et Robby SWIFT... Du pur Wavesailing HAWAÏEN surl'un des spots les plus exposé aux rocs.
Une vague creuse qui jette et envoie. Nos deux Riders ici excellent entre Roller et Aerial off the lip, off the Top hallucinants  de précision et de technique; la Musique donne surun beau final ...
LOST IN THE SWELL / BZH !...



LOST_IN_THE_SWELL_


 




ABONNEZ -VOUS  A LA CHAÎNE 


Une formidable aventure autour du Monde, une quête extraordinaire ! Nous pourrions évoquer une quête, un voyage et une expérience initiatiques tant les rapports aux Mondes et à la Nature demeurent essenstiels.
De magnifiques image à partager, à découvrir ; le rêve s'impose et l'envie de repartir pour celles et ceux qui auront déjà vécu quelques bribes d'évasion, renaît, plus pressante. 
Mais eau-delà de cette logistique rodée, que chaque voyage optimise, il y a le sens d'une démarche, une forme d'appréhension du réel qui justement nous pousse à tendre vers ces horizons.
Après tout, si le voyage, l'éloignement, le vaste projet ne sont pas au  rendez-vous, sachez que nous pouvons, chez nous, sans dépaysement vivre et  traverser de splendides expériences.
J'en appelle aux Solos, à ces navigations dans les conditions extrêmes de vagues et de vents, hors saisons, vers des spots et des lieux toujours vierges, malgré les nuisances et les menées ubiquistes de la civilisation de l'argent ! 
Une activité extrême valant portes ouvertes  et chemin nous conduisant vers l'émerveillement, une relation au réel pleine, entière, fusionnelle, tellement enrichissante. L'homme fait partie d'un Tout dont  il est plus que conscient, le dépositaire, le protecteur...

MERCI

LOST IN THE SWELL 


Vos images, vos expériences, vos témoignages, vos périples, votre si bonne humeur nous régalent et nous font rêver ! Un  Eau-Delà de tout comme le dit si bien " Marin " le Gabonais ...
Bien à vous, bonnes Aventures  Extrêmes ! Nous diffusons. Dès le confinement fini, nous vous commandrons votre ouvrage ; mais on attend une bonne dédicace de votre part, au nom de l'Extrême, de la Diversité, de toutes ces vérités qui nous fouettent le visage comme lame à l'étrave de la LIBERTE

-  MARIN - 
AVENTURES EXTRÊMES / DESTINATIONS
CORSICA...GO56

__________________________________________
LE TRAVAIL DU BOIS FLOTTE ...!

MEUBLE_EN_COURS__DE_FABRICATION__2010



LE LIEN BOIS FLOTTES

http://milema.canalblog.com/archives/le_travail_du_bois_flotte___/index.html

L
e Travail du Blois Flotté résulte d'une démarche, d'un tout, de ce rapport  à la mer et à l'océan qui prime plus que tout autre chose et qui englobe faits et gestes. Vivre l'Univers et les mondes, les milieux marins, quels qu'ils soient, où qu'ils soient, c'est se définir et agir en fonction de leurs  desseins solennels et souverains, s'inscrire dans une dynamique et une perception de la réalité qui ne sauraient  se passer du questionnement impérieux et incessant  que nous nous devons de mener. Ne jamais démériter, blesser, galvauder  les vérités qui en émanent perpétuellement, là serait notre credo, bien  au-delà de la raison raisonnante par excès de valeurs déloyales et des lumières assassines  qui auront  à toujours trahi les vastes horizons bleus de la découverte, du respect de la vie, du partage, de l'amour...
evocation
8 août 2026

" ON DIRAIT LE SUD "

1975 ! Retour du Gabon ; une rencontre essentielle, l'achat du 45 tours vinyl chez le discaire, à Vienne ! Et puis le Sud est entré dans coeurs, nous lia, une Île, retrouvailles ... Ici, magistralement reprise par Feu! Chatterton, dans une interprétation échoïque et renversante. Ci-dessous, plus bas, Le Sud, dans sa version originale ; immersions !

 

 

L'éclipse solaire du 12 août 2026 sera exceptionnelle ! Certes, probablement mais, quid des 5 canicules du printemps,  de l' été 2026

?

Régions et départements  juxtaposent, enchaînent, au 

SUD

au diapason des méga-incendies qui ravagent le

SUD 

 

?

Deux fenêtres que l'on rouvre ! La musique remonte de puis le coeur. Lointains filigranes, fraîches évanescences que les mots entonnent aux détours des souvenirs, au Sud, avant qu'ils ne soient ensemble et à toujours travestis, bafoués, orphelins d'une Terre de vérités et de révélations

...

Un immense pan de poésie à la voix chaude, mais tout aussi grave et nostalgique. Ainsi de cette existence que l'on musiquait, de ces étés dont on aurait tant souhaité qu'ils durassent " plus d'un millions d'années " ...

Il y a dans ces paroles et ces accords de guitare autant de moments qui chaloupent, qui odorent, qui songent à la belle saison tant attendue pour qui vivaient le Nord et ses froidures en rêvant de langueurs océanes.

" Et puis il y a la guerre ", sans prémonition aucune, pris dans les tourments de l'incessant diktat des rois, des foutriquets, des maîtres en la matière qui y " mettent tout leur talent ", pour tuer, assassiner le Sud, briser les rêves, comme des " bouffeurs d'espoirs "

 

!

 

___________________

 

AU SUD 

 

 

Je navigue aujourd'hui vers des aires de chaleurs extrêmes et tenaces qui ceignent et recouvrent, ce qui fut le temps d'une traversée, une merveilleuse " Île Idée ",  aux scènes et aux tableaux si profondément évoqués et chantés, dans toutes les langues de l'harmonie et des alliances ...

Un texte magnifique qui jamais ne vieillira tant qu'il restera dans le coeur un soupçon de mémoire, le levain de la lutte, les bontés de l'instant, la générosité du Sud qui vague à l'âme

Hier, je me suis hasardé dans le SUD, après avoir passé le Tournant, pensant trouver un tantinet de bien - être, de réconfort,   ; 

J'ai traversé ce que je dénomme les infectes touffeurs des canicules incessantes, d'une côte à l'autre d'une Île, pris dans l'ondulation de l'immense serpent de fer malodorant ;  

J'ai revu la dune majestueuse que cinq torrents de montagne antan ouvrageaient, aujourd'hui aplatie, dépossédée des offrandes régénérentes du massif Corse et des torrents depuis longtemps barrés, coupés de leur desseins, orphelins du cycle tutellaire de l'eau et de la Mer ;  

Un barrage, en amont, aura contenu et forcément tari le dessein de la Rivière de l'éternel retour des contes et des légendes ; un Certain, un parolier, un conteur lui en fit poignante chanson

!

Ce qu'il reste d'un croissant informe, de terres et de sables sales mêlés a été réduit à la portion congrue, arasé. Il ne subsiste plus aucun dessin qui le distinguât de sa superbe passée. Une dune mise à nu, débarrassée de ses bois flottés avec lesquels nous bâtissions une cabane de fortune à la lisière des rouleaux, là où nous déjeunions, abrités des vents, des rayons du soleil.

Infinies clartés, le haut cordon littoral culminiat, s'étendait, rayonnait, semblait ondoyer à la brise de jour, comme si l'air marin et les douces chaleurs de l'été délinéaient ces flottements de mirages et d'oasis, ces vagues de dunes vaporeuses que les ergs délivrent en guise d'horizons ; 

En cette fin d'après - midi, une eau surchauffée, étonnament trouble, grime les sublimes camaïeux qui allaient en se perdant dans les bleuités bleu - roi des profondeurs et des grands frais au Ponant ; 

Il me faudra peut - être attendre l'équinoxe d'automne, le solstice d'hiver pour à nouveau retrouver la noria des houles radieuses, les kaléidoscopes de ces contrastes qui allaient au diapason de la basse déclinaison du soleil, en route vers le Ponant, en attendant le souffle frais de l'en-deça des Monts, l'aure parfumée des aubes et des aurores insulaires envoûtantes, transparentes, se dissipant généreusement à l'ouvert des golfes prodigues et sains

!

Toile Nino FERRER - La Vie chez les Automobiles - 1987 / Acrylique - Support Carton - Toile  Site Internet / https://www.nino-ferrer.com/fr/la-peinture/les-toiles.html

Toile Nino FERRER - La Vie chez les Automobiles - 1987 / Acrylique - Support Carton - Toile Site Internet / https://www.nino-ferrer.com/fr/la-peinture/les-toiles.html

1975 / 2026 ! 51 ans, un demi siècle et, regardons, découvrons les qutre voies parcourues ... ! D'aucuns diront : " Il y a les chansons et puis, il y la vie ". Nous disons, il y a la Vie, qui se chante pour ne jamais tuer, l'ôter ; ce n'est pas la même chose, c'est le Sud, le vrai ! Quelle époque de merde ...

 

MARIN À TERRE 

Catégories du Site 

" LA MUSIQUE  UN VOYAGE CULTUREL 

" MAL DE TERRE MAL AUX MONDES

" MUSIQUE TA VIE

 

Le 08 Août 2026 

 

Dans les serres des canicules incessantes, depuis l'Île de Corse, au Sud, au sordides balcons des souvenirs

 

!

 

 

1 août 2026

AVEC JOSIANE CHALOUPONS ...!

Barque sous la pluie  - Le Vallon des Auffes  : Toile / Josiane - Aquarelle ... Juillet 2026 ! Que dire de ce galbe généreux, de cette étrave altière, de ces virures fuyantes telle l'eau de l'onde, lorsque la barque atteint sa vitesse limite ! Et le tout allant, chaloupant et roulant, ivre de bleu et d'aubes, sur fonds de garrigues et de terres safranées, omniprésentes ...!

Barque sous la pluie - Le Vallon des Auffes : Toile / Josiane - Aquarelle ... Juillet 2026 ! Que dire de ce galbe généreux, de cette étrave altière, de ces virures fuyantes telle l'eau de l'onde, lorsque la barque atteint sa vitesse limite ! Et le tout allant, chaloupant et roulant, ivre de bleu et d'aubes, sur fonds de garrigues et de terres safranées, omniprésentes ...!

"  Mes petits voiliers, mélange de voiles en rodhoid, retenant ronds de couleurs en papiers froissés, sur fond marin à peine évoqué, pour voguer vers l'imaginaire " 

Josiane GARZENA 

 

!

 

 

Tanguons et roulons sur les bateaux de Josiane. Ces embarcations, ces " pointus " qui prennent la mer, qui sait ?  depuis le Vallon des Auffes et qui voyagent, le temps d'une échappée. 

Pour ce qui demeure à jamais gravé dans le coeur de  " Joss " !  un havre de paix, sous la pluie, qu'importe !

Quand les ocres de la Terre de Provence, ces ronds de soleil pour inextinguibles clartés en adoucissent les contours, tant de balcons jetés sur l'azur. Délicieuses invites à la Recherche du Temps ...

 

 À ces petits quais parés, ornés ! À ces bras de la Provence de Pagnol et de Mistral qui s'ouvrent vers la grande Bleue, sur les pas des marines de Raoul DUFY, si proche des poètes, lui aussi 

 ...

Ô sources d'inspirations profondes et si lointaines ! Je devine les peintres, les poètes aquarellant sans fin, jusqu'aux pays imaginaires.

À ces pans d'une existence pleine de choses à dire, conter, évoquer, en silence, sur la toile, autour d'un unique mot, au coeur d'une anse bercée, qui vit et s'anime, quand elle est tardée ...

Un petit rien que l'on dépose avec amour et mémoire. Empreinte, trace, scènes chatoyantes inondées de couleurs.

Ainsi de tout un détail qui évoque et suggère ce que l'on ne saurait voler, si précieux, comme un souvenir, un usage, un geste, un instant, le tour de main qui ouvrage une pensée 

!

 

" ... Un jour d'épaule nue

Un jour couleur d'orange ...  " 

( Louis Aragon  - Un jour un Jour  ) 

 

!

 

MARIN À TERRE 

 

!

 

Comme si les époques, ici, se rejoignaient, par - delà la course du temps ! La rue de la jolie boîte à sel de Pierre ... Tout un poème qui s'en est allé, je ne l'ai plus revue ?  À l'impasse des Girelles comme à l'allée des daurades, tant de poésie !

Comme si les époques, ici, se rejoignaient, par - delà la course du temps ! La rue de la jolie boîte à sel de Pierre ... Tout un poème qui s'en est allé, je ne l'ai plus revue ? À l'impasse des Girelles comme à l'allée des daurades, tant de poésie !

Toile - technique mixte / Josiane _ Juillet 2026 ... Pour Cristian et  Caroline, émus, qui hallucinent face à ces deux toiles ... Merci, Joss, c'est splendide, quelle page ! De quoi éclairer cet espace, voir " Eau - Delà " de l'horizon !

Toile - technique mixte / Josiane _ Juillet 2026 ... Pour Cristian et Caroline, émus, qui hallucinent face à ces deux toiles ... Merci, Joss, c'est splendide, quelle page ! De quoi éclairer cet espace, voir " Eau - Delà " de l'horizon !

27 juillet 2026

MOMENTS !...

Lorsque chaque instant est fulgurance, vie, révélations ! Quand d'aucuns, au sommet, brise le silence des harmonies, au mépris du Message Retrouvé ...
Lorsque chaque instant est fulgurance, vie, révélations ! Quand d'aucuns, au sommet, brise le silence des harmonies, au mépris du Message Retrouvé ...
Lorsque chaque instant est fulgurance, vie, révélations ! Quand d'aucuns, au sommet, brise le silence des harmonies, au mépris du Message Retrouvé ...

Lorsque chaque instant est fulgurance, vie, révélations ! Quand d'aucuns, au sommet, brise le silence des harmonies, au mépris du Message Retrouvé ...

 

JE L'AURAI NOMMÉE

 

 

Elle porte les stigmates de la rude confrontation avec le rocher

l'empreinte des leçons de la Mer au marin

et vogue encore depuis bientôt quarante saisons

 

Ayant à coeur de la mener au bout du rouleau 

quand d'aucuns cumulent déjà et dans le même temps 

cinq flotteurs en vogues - magazines 

 

À mon aile  à mes voiles qui vieillissent aussi avec moi 

et qui la vêtent

que dire et rapporter sinon qu'elles rompent merveilleusement 

aux contingences de la gravité

de la sénéscence

 

Au-delà du paraître  en quête d'anges d'écumes

de vols libres

là - bas   par les terrains d'aventures oniriques

Elles s'éploient depuis treize longues années

 

Renaître en ces moments de vérité   

à ces fragments de l'éternel printemps

qui vaguent et divaguent en fleurissant

telle l'absinthe

comme un grand champ de lavande qui ondoie

à la brise de mer     au coup de temps    couchée

 

Je suis de ces instants de révélations

fussè-je immergé   

que je calligraphie à l'encre bleue

et me souvienne de nos sources amniotiques

de retour du vaste cercle des renaissances

intuitives et tant immersives

 

Qui peut dire  conter  ainsi la Mer

ou humblement l'écrire

s'il n'est   s'il ne naît point profondément

de la scansion des houles lointaines

du langage des signes à l'horizon

   vers le Tournant  et ses tours béantes

par-delà les caps des tempêtes

Vertiges

 

!

Une Aile, une Voile, une vieille Planche Courbe ! Chemins, voies de vérité, allégorie au futur et dernier envol ...
Une Aile, une Voile, une vieille Planche Courbe ! Chemins, voies de vérité, allégorie au futur et dernier envol ...
Une Aile, une Voile, une vieille Planche Courbe ! Chemins, voies de vérité, allégorie au futur et dernier envol ...

Une Aile, une Voile, une vieille Planche Courbe ! Chemins, voies de vérité, allégorie au futur et dernier envol ...

 

MARIN 

Catégorie du Site 

ÉPERDUMENT MARIN

Le 28 Juillet 2026 

Au coeur des canicules, face aux incendies majeurs de l'Été 2026

 

!

26 juillet 2026

" BORDELLE SESSION " !...

Vintilegni, toujours au Rendez - Vous ! À la faveur de la déclinaison d'Hélios, le vent adonne sur  Tribord, l'air se libère de ses particules et des fumées. L'onde à nouveau s'éclaire, contraste, invite à la glisse !

Vintilegni, toujours au Rendez - Vous ! À la faveur de la déclinaison d'Hélios, le vent adonne sur Tribord, l'air se libère de ses particules et des fumées. L'onde à nouveau s'éclaire, contraste, invite à la glisse !

 

 

 

L'on me pardonnera l'intitulé de cette page de notre Journal de Board, déposée à bord de l'espace - site Web 

CORSICA ... GO56

 

 

Maître Baromètre aura légèrement cillé ! 3 hectopascals en moins, ( HPA ), en 18 heures ; une accolade thermique et toute relative, sans relief : le marasme perdure. Le courant océanique, l'influence Proche - Atlantique, manquent à l'appel 

!

 

Mais tant de choses, en ce dimanche 26 Juillet 2026, m'ont interpellé, marqué, affecté ! Rendu sur site en mi-journée, je vis et remarquai aussitôt une anomalie et, non des moindres

Si nous sommes d'ordinaire habitués aux bleuités intenses et profondes, caractéristiques du grand Sud de l'Île de Corse en cette saison, côtes Sud - Est et Sud - Ouest, ce ne fut vraiment pas le cas aujourd'hui.

Conclure aux brumes de chaleurs estivales qui cernent les Îles de la Grande Bleue eût valu franche esquive dans un débat vital qui s'impose

Le massif Corse, la Chaîne de Cagna apparaissaient à travers un voile dense et épais qui, malgré un vent soutenu de secteur SO  - OSO , demeura, figé, toute la journée, des horizons du golfe de Vintilegni à la dépression  Figari / Sotta. Je ne reconnus plus les couleurs, la lumière, les constrastes. Un drapé de nuages élevés exacerba lintensité du rayonnement solaire ; brûlures au visage

!

Si les chaleurs marquèrent un léger répit, sous abri, nous relevâmes 29 ° C, sans les ressentis, certainement plus élevés, eût égard à un indice Humidex supérieur à 50 %

Soit 5 degrés C au - dessus des normales de saisons que nous avions, antan, lors de ces courants d'Ouest estivaux qui balayaient la Corse, qui tempéraient le climat insulaire

 

!

1 / " Bordelle Session " sur fonds de pollutions hybrides, mondialement engendrées ! 2 / longer ce qui devient des brisants, les jours de coup de vent, là où des lames se forment par vent Side Shore ! 3 / Une tentative de Duck sauté, pratiquement bouclée, qui fait plus que plaisir, même si la chute s'impose, la chronologie, les coordinations souffrirent d'un  manque de vent régulier, d'une molle en sortie de move !
1 / " Bordelle Session " sur fonds de pollutions hybrides, mondialement engendrées ! 2 / longer ce qui devient des brisants, les jours de coup de vent, là où des lames se forment par vent Side Shore ! 3 / Une tentative de Duck sauté, pratiquement bouclée, qui fait plus que plaisir, même si la chute s'impose, la chronologie, les coordinations souffrirent d'un  manque de vent régulier, d'une molle en sortie de move !
1 / " Bordelle Session " sur fonds de pollutions hybrides, mondialement engendrées ! 2 / longer ce qui devient des brisants, les jours de coup de vent, là où des lames se forment par vent Side Shore ! 3 / Une tentative de Duck sauté, pratiquement bouclée, qui fait plus que plaisir, même si la chute s'impose, la chronologie, les coordinations souffrirent d'un  manque de vent régulier, d'une molle en sortie de move !

1 / " Bordelle Session " sur fonds de pollutions hybrides, mondialement engendrées ! 2 / longer ce qui devient des brisants, les jours de coup de vent, là où des lames se forment par vent Side Shore ! 3 / Une tentative de Duck sauté, pratiquement bouclée, qui fait plus que plaisir, même si la chute s'impose, la chronologie, les coordinations souffrirent d'un manque de vent régulier, d'une molle en sortie de move !

 

La session se révéla plus matinale qu'annoncée. Je manquai ce créneau, m'étant calé sur les prévisions " aromatiques " de circonstances, bien à l'ouest au sens figuré du terme

Un début de session vers 13h 15 locales, en

4.7 M2 et JP Australia Radical Thrusters Quad 2017 - 94 Litres +++ Simmer Style Black Tip 4.7 m2 2021 ( Remarquable au Surf )

 Mais sitôt gréée, la surface de voile ne convient plus ! le vent accusa une baisse conséquente et le régime des galères commenca

 ...

 

" BORDELLE SESSION "

 

S'exprime, sévit, avec son lot d'emmerdements maximums ; en effet, je traverse des pôches d'air passant de 25 / 28 noeuds en rafales, soit  20 - 22  noeuds moyens à 5 noeuds ! La torture dure une dizaine de secondes à plus d'une minute ; arrêt brutal, le corps encaisse, le ralenti impacte la coxarthrose ! Le vent oscille, forcit, faiblit : la situation devient ingérable en 4.7 m2 et planche courbe de vague ( Quad ) 

!

Mais au-delà de ces détails dérisoires, il y eut si souvent cette sensation désagréable de traverser  des langues, des couloirs de vents plus chauds !  

Gaz, pollutions diverses, particules, mais qui ne viennent pas du Sahara,-  ce qui eût été moins grave, plus habituel -,

résidus issus de l'usure des pneus, d'un trafic centuplé, (  véhicules - bateaux - avions ), et, qui sait, fumées et cendres des tragédies que le Sud - Ouest de la France traverse, qui me consternent et m'affectent si profondément

Je redécouvre et regarde autrement ces pins splendides qui ombragrent les anses et les criques et dont les graines ont germé après avoir été déposées par les vents, les oiseaux. Des arbres qui s'originent en forêts de Cagna et, je pense au désastre en cours en Gironde, à cette pleine nature sacrifiée sur l'autel de la tune reine, des prébendes que les argentiers du royaume accordent sans fin 

!

***  Je ne peux qu'exprimer mes pensées, mon soutien, mon immense affection à l'attention des Sapeurs Pompiers, des bénévoles luttant pour le 

RESPECT DE LA VIE 

Mais j'ai aussi " la haine ", la colère, contre celles et ceux qui se climatisent et devisent à qui mieux mieux dans les cabinets rafraichis des ministères, ces gens qui pondent des mesures à retardements lamentables et décalées, à grands renforts de communications, qui s'en enorgueillissent à l'envi ! Oui, " Paris et le désert français " résonne toujours

Prendre le tempo de l'onde aiguise le " Timing " ! IN & OUT toujours magnifiques ...
Prendre le tempo de l'onde aiguise le " Timing " ! IN & OUT toujours magnifiques ...

Prendre le tempo de l'onde aiguise le " Timing " ! IN & OUT toujours magnifiques ...

 

La session n'est pas encore terminée. Je me vois contraint de rentrer ; attendre que le vent remonte, conformément aux prévisions aromatiques haute définition

Nous échangeons, avec Toni, patientons, observons attentivement les relevés et l'état de la mer et concluons à une reprise d'ÉOLE, certes temporaire mais suffisante pour engager une deuxième session. Le vent devient plus régulier, ayant décidé de suivre la course du soleil,  marqué à l' OSO.

Quelques dizaines de minutes supplémentaires qui répondent aux attentes ! Quelques belles mises en situations. J'active la Go - Pro ... Les images réservent toujours des surprises 

!

Je traverse le " Golfe aux Vingt Bois ". D'un  vaste espace fréquenté, je passe à une quasi solitude en longeant le trait de côte opposé. Et c'est là-bas que je profite de ces mises en situations très acceptables ; ondes mieux formées et bien placées  ! Je les exploite. Le bord tribord, sur le retour, s'avère quant à lui " défavorable ",  ( cap - surf - clapot - vent refusant ).

Au gré des caps que je tiens, je trouve des aires de jeu qu'une petite pointe abrite et calme, applanies.. J'en profite pour initier quelques transitions. Une fresque marine, une composition toutes les fois réouvragée

!

Les cirrus et le voile nuageux sont toujours prégnants, modifient la luminosité de cette journée hybride, particulièrement marquée par les aléas climatiques, les canicules à répétitions, le souffle torride d'une mer en surchauffe anormalement précoce, les caprices d'une prévision météorologique bien malmenée. Il fait chaud. Un lycra léger et un short s'imposent 

Demain, EOLE TUNARA devrait encore souffler, modérément ; adieu Mistral, Ponant, Libecciu, Tramuntana ! Irai-je à nouveau me livrer à une nouvelle " Bordelle Session " 

Je ne le pense pas 

Tunara fut très fréquenté ce dimanche 26 Juillet 2026 ! Le fond du Golfe accueillit de nombreux kitesurfers, wingueurs, kitefoilers et para-kite, et, comme toujours, des Windsurfers fidèles et toujours éblouis par les beautés d'un site incontournable, duquel tout partit, un jour, dans les lointains brumeux de la souvenance.

Je redoute aujourd'hui les vents, plus que jamais, ayant devant les yeux cet angoissant filigrane qui grime, pâlit, altère la beauté des choses. Je ressens et pressens les prémices d'une ère - pocalypse par le feu

 

...

1 / Para - Kite...  2 / Séquences Duck Jibe, incontournable, dans les fumées ... 3 / Aller là où les flots gonflent et jouer un peu  ... 4 / Relance sur micro - houle !
1 / Para - Kite...  2 / Séquences Duck Jibe, incontournable, dans les fumées ... 3 / Aller là où les flots gonflent et jouer un peu  ... 4 / Relance sur micro - houle !
1 / Para - Kite...  2 / Séquences Duck Jibe, incontournable, dans les fumées ... 3 / Aller là où les flots gonflent et jouer un peu  ... 4 / Relance sur micro - houle !
1 / Para - Kite...  2 / Séquences Duck Jibe, incontournable, dans les fumées ... 3 / Aller là où les flots gonflent et jouer un peu  ... 4 / Relance sur micro - houle !

1 / Para - Kite... 2 / Séquences Duck Jibe, incontournable, dans les fumées ... 3 / Aller là où les flots gonflent et jouer un peu ... 4 / Relance sur micro - houle !

 

CORSICA ...GO56 

MARIN 

 

SESSION DU DIMANCHE 26 jUILLET 2026

 

Les Images sont signées " EMMILA " réalisées de très loin via le Zoom Optique  X 135 activé au max

Les Images embarquées sont signées /

Go - Pro Crosstour 4 K

 Catégorie du Site  

" JOURNAL DE BORD   INFOS NAVIGATIONS "  

 

24 juillet 2026

MERCI TONI ! ...

" Marine sur Galet " - Acrylique  - Réalisation / Antoni Menu, pour Cristian, le 12 - 05 - 2026  _ A TUNARA !

" Marine sur Galet " - Acrylique - Réalisation / Antoni Menu, pour Cristian, le 12 - 05 - 2026 _ A TUNARA !

 

Un geste, une attention, une pensée, qui me font chaud au coeur !

Merci, Toni

Cette évocation de la mer, une envolée au coeur des flots, lors d'un coup de vent printanier, - un Ponant -, en hiver, résume magistralement, telle une toile, ce que je vis si souvent, en Solo, dans le grand Sud de l'Île de Corse

!

Une " marine sur galet ", signée Toni, dont les réalisations figurent sur son espace Instagram,

ANTONI MENU

aussi variées, nombreuses et attachantes, surprenantes de réalisme.

Les dégradés, l'écume des moutons, ce bleu Vintilegni - a Tunara : intense et si lumineux

!

La perspective en 3 D sublime l'instant, fabule la rotondité de l'image  Go - Pro et  ! Tout y est, jusqu'aux proportions, aux détails qui dépeignent et situent le sujet au bord d'une pente magnifique, où se joue une glisse fascinante que le vent  fort et une petite aile appellent ...

Un présent - ciel que l'on gardera au chevet, afin de le tenir dans les mains ; souvenirs à jamais palpables, à l'orée de l'harmonie Nature - Homme de nos jours tant menacée, impactée

 

!

CORSICA ... GO56 

MARIN

Catégorie du Site 

" MER ET  PEINTURE   "  

Le 24 Juillet 2026 

 

18 juillet 2026

ANAISTÊTHOS ! ...

Au coeur de la Forêt primaire, comme un rite ancestral qui pense et panse les blessures des mondes qui interagissent et s'interpénètrent dans les fulgurances d'un espace - temps renouant ailleurs avec la vie !

Au coeur de la Forêt primaire, comme un rite ancestral qui pense et panse les blessures des mondes qui interagissent et s'interpénètrent dans les fulgurances d'un espace - temps renouant ailleurs avec la vie !

 

UNE MUSIQUE QUI S'IMPOSE ET QUI VIENT DE SI LOIN 

QUI NE SERAIT QUE RETRANSCRIPTION  

SILLONS GRAVÉS DANS LA MÉMOIRE PROFONDE

 

!

En quelque sorte, léviter, à l'orée du partir, définitivement, seul, mais : pas tant que cela ! ... Confessions d'un marin à Terre

Avant de basculer " ailleurs ", à la douce injonction que je perçus, voici ce qui m'apparut ; ultime fulgurance en guise de moutons que l'on m'exhorta à compter ... Je sombrai aussitôt et le lent réveil me fut tout autant délicieux ! ...

Avant de basculer " ailleurs ", à la douce injonction que je perçus, voici ce qui m'apparut ; ultime fulgurance en guise de moutons que l'on m'exhorta à compter ... Je sombrai aussitôt et le lent réveil me fut tout autant délicieux ! ...

 

Les Grecs auront pensé à tout ! Les Peuples des célestes Forêts, également...

Les racines sont profondes et la philologie, le rite, nous y ramènent, quasiment toujours ... Repères dont le langage abonde, imagé et tant évocateur, poétique, labyrinthique, onirique.

Anaisthêtos ou de l'insensibilité ! Ayuhuasca ou du grand voyage initiatique que le chamanisme accompagne et veille depuis la nuit des temps au Temple de toutes les Forêts 

!

  Que j'évoque ces deux sessions que je vécus dans l'inconnu, dans l'univers de l'insensible ;   un - sensible, un - conscient que je fus durant quelques dizaines de minutes, au pays de l'oubli, au-delà du silence, par - delà le néant, ailleurs et déjà, infinimenent allégé

 

!

Quelques substances artificielles m'auront absenté un moment de moi - même, afin que je ne souffrisse point durant l'opération. Ainsi de la vérité de l'anesthésie, fût - elle d'origine chimique, sachant qu'il existe dans la forêt primaire de puissants vecteurs, de vrais passeports pour l'au-delà, aux confins de la mort imminente, si proches des ancêtres

Et si la mort n'existait pas ? Je rejoins Stéphane ALLIX 

!

DANS LE BAIN 

 

Juste avant de léviter, une voix me demanda de compter les moutons ! Ce que je fis, du premier quintuple, recevant dans le regard une foultitude de crêtes écumeuses que mer et vent libéraient, révélaient d'un commun accord, au coeur des ciels denses qui subitement passèrent, évanescents, tellement familiers

...

 

Qu'il m'en souvienne ! car au bout comme au fil des doigts vagabonds, j'écris ici, présentement, ce que l'âme me concéda l'espace d'une fulgurance, d'un sibyllin instanté de source

!

J'entendis lointainement une voie douce qui me dit et qui répéta : 

_ " Tout s'est bien passé, réveillez - vous ! " 

Je planai, hors du temps, sans avant ni après  ...

 

 

J'ouvris les yeux. Je flottai. Ressentis diffus d'un bien - être indicible. Je ne souhaitai plus bouger, espérai que l'on ne me sortît point de cette délicieuse léthargie, comme si un retour sur Terre m'eût à tout jamais rebuté

Une blouse verte, une jeune voix, m'invita à me redresser, lentement, conformément aux déterminismes qui destinent et caractérisent le genre humain ; tout un symbole auquel je ne prêtai que l'attention d'un devoir, d'une injonction que la  phylogénétique ordonne par devers l'état de conscience résolument acté.

Je revins de je ne sais où, des abysses dont il ne subsiste ni traces ni repères, ni souvenance. Nous échangeâmes, je recouvrai le plein emploi des mots, des phrases et n'eus, pour le personnel soignant remarquable qui s'occupa de mon état, que des éloges qu'il m'importe de confier, quelque part et, mieux qu'à quiconque, ici, sur cet espace, un Journal de Bord. Je n'oublierai jamais

 ! 

Dès la première session, je n'éprouvai que fascination et éblouissement lors de la phase du réveil ! Une renaissance, peut - être, qui sait

?

Comme il me tarda de réitérer cette expèrience quasi mystique, ce cheminement dont on n'appréhende guère le signe du départ, la perspective d'un probable retour.

À cette étrange propension à vouloir tout reprendre et recommencer, dès lors lavé de tout passé, comme vierge de toute historicité ! Là où le genre humain s'évertue avec amour à redonner vie, à soigner et panser autrement l'être aux Mondes, qu'il ne connaît pourtant jamais, avec tant d'attentions et de marques de dévouement, au nom du Respect de la Vie

 ...

Mais malgré cette échappée aux royaumes des limbes, ce retour éminnement apaisé, je repris, dans le cours de l'après - midi, mes incessantes investigations, mes contributions, mes alertes face aux mondes qui brûlent, saignent, souffrent et meurent de faim et de soif, de leurs profondes blessures.

Des Mondes d'enfants à toujours enfouis sous les gravats, qui jamais ne reviendront de quelques refuges où un médecin, un soignant, veille au serment et protège éperdument le souffle vital

...

Et comme une pathologie qui lourdement décompense, je voulus repartir, rejoindre les sphères de l'insensible, jusqu'à ne plus être du pesant royaume des sens, ici - bas, confronté aux faiseurs de guerres qui appellent à verser le sang, autre que le leur, pour défendre leurs chimères et non l'essence même des causes sales dont ils s'enorgueillisent et qu'ils bafouent chaque jour, dans l'exercice glauque du pouvoir et de la force

...

Aujourd' hui, l'écriture me permet de réapprivoiser partiellement le contexte dans lequel je survis, malgré moi. Lucide, extra - lucide, certainement !  notamment confronté que je demeure à l'indifférence, au manque total d'empathie, de solidarité et d'intérêts pour les choses d'un Monde qui dérangent plus qu'elles n'interpellent.

 

Infinies tristesses

Et si la mer m'offrait un jour l'opportunité sidérante d'un ultime voyage, d'un dernier sommeil, ici - bas et, qui sait ?  entrevoir les prémices d'un ailleurs d'aubes lustrales, aux accords d'un violon, d'un piano sur la mer de la Tranquilité 

 

 

 

 

MARIN 

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 " MARIN À TERRE " - " CONFESSIONS

 

Le 14 Juillet 2026 

D'un retour parmi les vivants

 

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6 juillet 2026

AUX CIELS PSYCHÉDÉLIQUES ! ...

Une fabuleuse échappée  ! ...
Une fabuleuse échappée  ! ...

Une fabuleuse échappée ! ...

 

Une aile, comme un grand calame, pour calligraphier la mer, si haut dans les ciels d'un splendide Libecciu

Au cerf - volant, un matin, qui fabule son éclipse de soleil !

Gerbes denses   pluies régénérantes.

Les nuages toupillent, vertiges ...

Je livre aux peintres des azurs quelques occasions d'esquisser sur la toile ces pans d'une ivresse à nulle autre pareille.

Ô mystique journée ! Je me livrais corps et âme. J'eus pour prisme le mirage de tes yeux d'eau et de leurs psychédéliques clartés 

 

 

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MARIN 

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" FRAGMENTS

 

Le 07 Juillet 2026 

 

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Et des bulles plein la tête ! ...
Et des bulles plein la tête ! ...

Et des bulles plein la tête ! ...

2 juillet 2026

" JE VOUS PARLE D'UN TEMPS " !

Le Vallon des Auffes -  Mario Passarelli -  Peintre Provençal ! Retour à l'essence - ciel  !  Alors que flambent et brûlent ces contrées aux féeries toujours revisitées, tant aimées ...

Le Vallon des Auffes - Mario Passarelli - Peintre Provençal ! Retour à l'essence - ciel ! Alors que flambent et brûlent ces contrées aux féeries toujours revisitées, tant aimées ...

 

" La Crau était tranquille et muette. - Au loin son étendue - se perdait dans la mer, et la mer dans l'air bleu ; - les cygnes, les luisantes macreuses, - les flamands aux ailes de feu, - venaient, de la clarté mourante, - saluer, le long des étangs, les dernières lueurs ... "

 

Frédéric MISTRAL 

 

Ainsi allais - je, de Hyères et de La Crau, jusqu'aux aux Saintes - Maries de la Mer, retrouver mes chants de Provence ; dans les lointains, les jours de forts Mistral, une Île brasillait dans les nuages, qui semblait voler au-dessus de la Grande Bleue et nous appelait déjà

 

!

 

 

JE VOUS PARLE 

D'UNE TOUT AUTRE ÉPOQUE 

ET DE SES MERVEILLEUX  VERSANTS

 

 

...   Qui évoqueraient la " Bohème ", mais également cet " Eau - Delà " des peintres dont le génie, les toiles, l'itinérance, ébauchent et partagent si généreusement la transcendance et l'essence même des plus simples choses.

Je pense intensément à Paul, à Vincent, à l'Estaque de Cézanne dont je bus la biographie, découvris les sibyllines trajectoires des ces Êtres aux Mondes hors du commun voyageant un peu plus près des Ciels, des rouleaux psychédéliques d'étoiles, des paysages lascifs des îles

 

!

 

À l'orée de la Grande Mer, vers ces parements blanc - bleu marine qui s'éploient telle la pureté des azurs rimbaldiens, à l'aube des Calanques, des tombants crayeux, des rimes de l'absinthe

...

Ô !  merveilleux desseins, autant de promesses de noces à offrir en partage aux quatre saisons

!

Là - bas vers le Sud, la Provence, un pays de garrigues parfumées dévale à jamais, accourt vers l'azur constellé, ivre de moutons et de vols libres 

Les jours de fort Mistral, un sentiment de foi, un plain - chant profond, me sont à toujours entés, de chemins sur les flots poétiques d'un éternel départ

Il n'est alors, il naît qu'harmonie, alliance, filigrane des rêves aux doigts de l'artiste sublimant l'instant irradié de lumière et de si jeunes perspectives, là où l'on se sent bien, de retour, comme ressuscité, régénéré, ressourcé

Et on l'on souhaiterait que ces havres de paix baignés, enveloppés de langueurs marines, de souvenances méridionales ne disparaissent jamais, livrés qu'ils sont, hélas ! au redoutable cours d'une ère, d'un air impitoyable niant sans fin le divers et la préciosité de ces écrins, de ces joyaux où il fit jadis bon vivre, devenir et exister aux mondes vrais et si fidèles au pacte naturel

...

Dans ce châtoiement de couleurs, de tons, de mariages chromatiques, emmené que je suis à bord du chaloupage quintessencié des formes et des postures, monte comme un appel, une irrépressible invite au voyage. Je vois et je repasse entre les mailles de ces journées de labeur serties de perpétuelles surprises et de délicieuses attentes, au bord de l'eau, des pontons mélodieux bercés de brise.

Lieux de vie quintessenciés, indispensables, qui ne sauraient souffrir le moindre accroc à tout ce qui fut et qui engendra, dans la solennité et l'unicité que le peintre auréole de ce bleu - Provence, à l'instar de tous les quatrains chers à  F.Mistral

...

Tout n'est que délicates esquisses, suggestions, recommandations, partage, à l'intime de soi, du grand Tout ! Un don, une offrande, une ode à la vie que la mer mue en figurant ces pans mêlés de bohèmes et d'attaches si forts et tout à la fois tellement ténus

 

!

 

Merci Joss - Gérard 

 

Mes Amis de m'avoir fait part de ces oeuvres remarquables dont l'une est magistralement habitée, inspirée, quand elle sourd ainsi du Silence de la Mer, de ce si joli port de Provence, de ce Vallon de nos enfances, de cette fresque dont rien d'autre que la dive fruition ne laissant jamais plus d'emplir généreusement l'océan de l'âme 

 

 

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Toile / Gérard GARZENA, d'après l'oeuvre de Georges BRIATA ! ...

Toile / Gérard GARZENA, d'après l'oeuvre de Georges BRIATA ! ...

Toile / Josiane G  - Reflets, lumière, présence, projection ...

Toile / Josiane G - Reflets, lumière, présence, projection ...

 

MARIN 

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" LA PAGE DE JOSIANE

 

Le 03 Juilllet 2026

 

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15 juin 2026

Une rencontre, un pas de deux, un azur dense et la danse, quelle danse ! ... Una Libecciata in Cap ' Corsu, solu, solu, u mese di maghju.
Une rencontre, un pas de deux, un azur dense et la danse, quelle danse ! ... Una Libecciata in Cap ' Corsu, solu, solu, u mese di maghju.
Une rencontre, un pas de deux, un azur dense et la danse, quelle danse ! ... Una Libecciata in Cap ' Corsu, solu, solu, u mese di maghju.

Une rencontre, un pas de deux, un azur dense et la danse, quelle danse ! ... Una Libecciata in Cap ' Corsu, solu, solu, u mese di maghju.

 

AU HASARD  D 'UNE VAGUE 

 

Il est des moments que l'on oublie jamais ! Non parce qu'ils rendraient exclusivement compte d'un défi, d'une épreuve, d'une confrontation au plus haut niveau d'une pratique physique et sportive, - j'en étais si loin et n'y aurais jamais prétendu -, mais,

d'une partition, d'une fusion à l'orée de l'harmonie, d'une rencontre, de la sphère mystique, hermétique, du merveilleux qu'un moment rare convie à l'intime de soi, d'une vie, d'un printemps, de la pleine Nature ...

Le Libecciu s'emballait à l'ouvert de la grande Passe ! La mer fumait, emportait à jamais le vent, le temps du large. A Giraglia, l'Île Verte, m'eût certainement ramené au temps des illustrés de Hergé et Gosciny ; mais encore !  Dans les mirages moutonneux, Capraïa, la plus éloignée des îles de l'archipel Toscan, fendait les flots telle l'étrave altière d'un majestueux voilier, toiles arrisées.

Je vécus une échappée solitaire là où je n'avais jamais encore vogué, volé, navigué. Tout ne fut donc que découverte, intuition, lecture, interprétation. Je ne m'appropriais rien, certes ! 

 mais l'inconnu, l'au-delà des habitudes, l'incertitude me livraient avec intensité ce goût et cette fascination de l'aventure.

 

__________________

 

 Tout ce qui m'éveilla déjà, il y a 55 ans, aux grands espaces, au Gabon, de l'autre côté de l'Estuaire du Kango, vers Pointe Pongara et Gombé ... J'avais 16, 17, 18, 19 ans, 4 longues années 8 saisons des pluies et 8 saisons sèches d'une relation intense aux Mondes encore intouchés

L'Océan Atlantique, dont les longues houles oscillaient du Sud au Nord, franchissait la barre et la ligne de l'Équateur comme nous le faisions avec mon Ami, en pirogue, des côtes Sud de la Guinée Équatoriale jusqu'aux interminables rivages sablonneux, peuplés de grumes et de billes de bois que le Kango et l'Ogooué charriaient et abandonnaient aux marées, aux pêcheurs, aux tailleurs de pirogues, après avoir rompu les chaînes qui les liaient à leurs énormes radeaux de bois.

( Dans Souvenirs d'Enfance ) 

 

________________

 

En cette occasion, malgré un fort courant qui tirait au large, je choisis de m'ailer tout de bleu, de me fiancer à la Mer de Ligurie en optant pour cette voile très propulsive et ses dégradés azurés

 ! 

Au fil des heures, la mer grossit. Les premières ondes d'une houle secrète arrivèrent, brisèrent sur de vastes dalles rocheuses, déroulèrent leur étincelante traîne blanche dans un poudroiement de ciels envoûtant. Je compris à quels points les fonds marins, les vents, leurs orientations et leurs incidences vis à vis des vagues qui rejoignanient la terre, comptaient, déterminaient le sens et les choix de la voile libre

 

!

 

Un instant rare que suspendit au vol une manoeuvre réussie, une relance fluide au beau milieu de nulle part, entre deux Îles, au bout de la Terre de Corse, à l'abri de tout regard.

Ivresse, féerie, splendeur de ces grandes étendues. Solitudes comblées de ces beautés que révèle en silence un printemps, le vent dominant qui souffle le plus fort en mer de Corse, en mer de Ligurie, en mer de Toscane : le Libecciu.

La veille, je me familiarisais longuement avec les vagues de Balagna ; une session qui dura jusqu'au soir. Et, c'est au terme d'un voyage nocturne, le long de la façade occidentale du Cap Corse, que j'atteignis l'extrême pointe Nord de l'Île, le petit village de Tollari, vers une heure du matin. Nous trouvâmes où passer la nuit, bercés par les rafales de vent et le chant constellé des lames brisant à la côte, illuminant par intermittences quelques tombants rocheux. Une puissante lentille balayait l'obscurité des lointains, par occultations ; faisceaux vitaux

...

 

Au petit matin, au réveil, un finistère à part enchantait ( comme une fin de la terre ) ! Mai irradiait. Le dessein sinueux, dentelé du Cap brasilliait. Le maquis coloré embaumait, ondulait au vent des hautes collines et des arrondis verdoyants et ras des côteaux soumis aux dévalements appuyés du vent

 !

 

Le surlendemain, le troisième jour d'une magnifique virée au Nord de Kallistê, les conditions météorologiques sublimèrent un site d'exception, un terrain d'aventures éblouissant. Les vagues surgissaient par séries tant espacées en se détachant nettement sur l'horizon. Elles s'ouvraient et s'accordaient un espace aussi vaste que profond, longeaient le village de pêcheurs, venaient s'enrouler sur la haute dune que domine une tour gênoise dont le sel et les révolins semblaient avoir soudé la pierre emblématique du Cap.

Un Libecciu favorable nous plaçait de telles sortes que nous nous rencontrions toutes les fois que j'embarquais à bord de l'une d'entre elles. Je les entendais qui s'écroulaient en claquant lourdement, puissamment, loin devant ou dans mon dos. Puis elles roulaient, nappaient une mer ocellée, inlassablement brassée, mélangée, recomposée.

J'allais, au diapason des strates shisteuses, du métamorphisme de " l'Île Verte " que la houle soulignait. On eût dit la ligne de flottaison d'un navire, tantôt émergée, tantôt immergée, soumise à un imposant tangage. 

De temps à autre, un mur d'eau s'élevait, partait à l'assaut de la forteresse minérale, se pulvérisait et se perdait en cascades d'écumes et d'embruns mêlés. Une Île jouait alors les bateaux ivres, allait sans gouverne, tombée dans l'électrification inexorable des mondes vrais. Les maîtres de Phare, les guides ne sont plus. Le rêve s'abîme. Le Libecciu et ses tourbillons de silence et de solitude nous parlent parfois de la longue veille, tout là-haut, aux confins de  " Terre des Hommes "

 

!

 

 

Sous à GIRAGLIA - Cap Corse ! Cris, en 3.7 m2 +++ 75 Litres /  Naish Single Waveboard, lors d'un puissant Solo, à bord d'un Libecciu automnal !... Cliché 02, un autre Solo, au mois de Mai, un Libecciu vernal et la Mer de Liguria en beauté prend de la vitesse et de la taille au  fil des heures du jour ... Fabuleuses échappées ! Fanatique de Fanatic QUAD 87 Litres, une planche perdue en Mer, dans les Bouches de Bunifazziu, lors d'un Solo Hivernal ( Grande Passe de la Ciantarilla  ). On imagine la taille et l'amplitude de l'onde sous le vent de " l'Île Verte " !
Sous à GIRAGLIA - Cap Corse ! Cris, en 3.7 m2 +++ 75 Litres /  Naish Single Waveboard, lors d'un puissant Solo, à bord d'un Libecciu automnal !... Cliché 02, un autre Solo, au mois de Mai, un Libecciu vernal et la Mer de Liguria en beauté prend de la vitesse et de la taille au  fil des heures du jour ... Fabuleuses échappées ! Fanatique de Fanatic QUAD 87 Litres, une planche perdue en Mer, dans les Bouches de Bunifazziu, lors d'un Solo Hivernal ( Grande Passe de la Ciantarilla  ). On imagine la taille et l'amplitude de l'onde sous le vent de " l'Île Verte " !

Sous à GIRAGLIA - Cap Corse ! Cris, en 3.7 m2 +++ 75 Litres / Naish Single Waveboard, lors d'un puissant Solo, à bord d'un Libecciu automnal !... Cliché 02, un autre Solo, au mois de Mai, un Libecciu vernal et la Mer de Liguria en beauté prend de la vitesse et de la taille au fil des heures du jour ... Fabuleuses échappées ! Fanatique de Fanatic QUAD 87 Litres, une planche perdue en Mer, dans les Bouches de Bunifazziu, lors d'un Solo Hivernal ( Grande Passe de la Ciantarilla ). On imagine la taille et l'amplitude de l'onde sous le vent de " l'Île Verte " !

 

MARIN 

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" AVENTURES WINDSURF " -  " SOLOS EXTRÊMES

 

CAIO

 

Images / " EMMILA

Le 16 Juin 2026

 

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6 juin 2026

UNE AILE DANS LES NUAGES RACONTE !...

Une image sur séquence, lors d'un virement de bord, un jour de Libecciu insulaire ; la caméra embarquée réinvente l'instant : harmonie ! Quand le ciel s'étoile en plein jour, au zénith ...

Une image sur séquence, lors d'un virement de bord, un jour de Libecciu insulaire ; la caméra embarquée réinvente l'instant : harmonie ! Quand le ciel s'étoile en plein jour, au zénith ...

Un salut à Icare, Blériot, Hélios ! ... Un immense hommage à " Frère Soleil " ! Cris, à - l'eau - Ah ... Aloha

 

 

La poésie flue  Telle une source montane

participe de la révélation   de l'harmonie astrale

À nos voyages ultramarins à nos estives

 

Je vole   à l'orée d'un mirage

 Nos bouffées de vertiges

s'enivrent  d'essences  rares 

 

 Allant à l'aveugle 

ressentons la brise

quelles échappées   Mon aile palpite  

 

Vibre encore un moment  aux fluides cristallins

aux poudroiements de ciels

et souffle dans les nuages

 

Un troisième oeil compose en secret

L'allégorie  esquisse 

son éclipse de soleil 

 

Lumière frisante   spires ouatinées

illuminent en splendeur    

quand brasillent les luisants d'un ailleurs éthéré 

 

 Au zénith 

 l'antérieur de notre étoile s'enroche

si haut    en plein jour

 

Comme un île   à l'aube 

point l'adage évanescent  

calligraphiant les lointains 

des vents vernaux

 

!

 

 

 

MARIN 

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 "  POÉSIE    PROSE DE L'AUTEUR  " 

 

Le 06 Juin 2026 

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30 mai 2026

UNE SESSION MAGNIFIQUE ! ...

Au vaste et si beau Peuple Migrateur, au Peuple de la Forêt et des ruisseaux, au Paradis des Oiseaux que fut l'Île de Corse !

Au vaste et si beau Peuple Migrateur, au Peuple de la Forêt et des ruisseaux, au Paradis des Oiseaux que fut l'Île de Corse !

Petirossu ! Rouge - gorge, Île de Corse en hiver, forêt littorale ...

Petirossu ! Rouge - gorge, Île de Corse en hiver, forêt littorale ...

 

 

Aujourd'hui, au coeur de la forêt, des oliviers et des chênes centenaires qui ondulaient au vent, j'ai réalisé, en pleine nature, une merveilleuse session. Un intermède sans pareil, qui n'aurait aucun prix... Ainsi de ces moments inestimables que l'on aimerait tant retrouver ailleurs, demain, au-delà ! En effet, je fus l'hôte des oiseaux, des passereaux, du printemps, des mélodieuses frondaisons fleuries et des ramées frissonnant à la brise. Souveraines canopées ! 

Quelques planches d'un vieux bois, des outils rudimentaires à la main, il me fallut plusieurs heures pour venir à bout d'un nichoir, avec buvette et mangeoire intégrées, à disposer avec soins dans ce décor végétal de toute beauté que l'Île de Corse abrite à l'infini.

Et c'est en écoutant chanter mes petits compagnons que l'inspiration me vînt, au fil d'un labeur que je considérai comme providentiel et opportun, afin que l'an prochain, le refuge comble un couple de locataires, y accueille et couve la précieuse nichée en toute sécurité.

Et ainsi, au fil des heures, accouraient les pensées, les idées, ces petites trouvailles qui menèrent au terme de la conception champestre que j'adresse à l'attention de mes Amis, les Oiseaux. Leur chaleureuse et pérennelle présence nous comblerait de joie... Depuis qu'ils sont partis, que de manques habitent les grands arbres, les sous - bois, la suberaie 

!

Il me faut désormais étudier un autre concept où merles et grives viendraient y tisser leur nid. Y ajouter également une mangeoire adaptée, de quoi hydrater l'été tout ce petit monde et le soutenir, au coeur de l'hiver.

Disposés plein Sud - Est,  à mi - ombre, à l'abri des vents dominants, suffisamment haut pour contrer les prédateurs, cet humble projet espère le retour des oiseaux, des pinsons, rouge-gorges - mésanges - serins - chardonnerets - verdiers - inséparables - sitelles de Corse, rossignols,  etc ! Je leur ai promis de réaliser plusieurs petites structures, au plus près de leurs attentes, afin de perpétuer le cycle de toutes les renaissances. Je ne couperai les hautes herbes que lorsque le couvert végétal aura séché, à la fin du printemps, au Solstice d'été, laissant ainsi aux oiseaux à leurs habitudes et à leurs quêtes d'insectes si nombreux qui s'y trouvent. Il importe que les oisillons apprenent à se nourrir en vue de l' hiver 

!

Dans une petite parcelle attenante, j'ai également laissé le tronc d'un vieil ormeau qui a séché sur pied, fendu par les chaleurs extrêmes et les sécheresses répétées ; un pic - épeiche ou un  pic-vert y creuse le trou qui abritera son nid. Nous travaillâmes ensemble, hier ; au rythme des coups de bec mats et précis que donnait le noble oiseau, soucieux d'offrir la couche qu'il se doit à sa promise, je participais intimement aux desseins de la Nature et des saisons

Quels fabuleux instants de vérité ; les vérités de l'oiseau de passage, de retour, endémique, dont je me dois de faciliter l'existence, la survie, en ces temps extrêmes que nous connaissons ; déposer une écuelle propre d'eau de source, bien en hauteur, à l'ombre et renouveller tous les deux jours

Qu'il vente, qu'il vague, peu m'importait ! Je m'oubliais en ces heures lénifiantes afin qu'ils existassent pleinement...  et de nous le rendre, indéfiniment, par amour de la vie et du chant immémorial.

Je m'affranchissais de la durée comme des mesures ostentatoires et fallacieuses qu'elle affiche communément. Un moment suspendu au vol des passereaux, sous la voûte bruissante des oliviers centenaires, j'assistais un long  moment à la " Conférence des Oiseaux " et, devins partie prenante d'une lointaine allégorie ...

Le langage abyssal des oiseaux n'est - il pas celui de l'âme. Les mots, le soi n'existent plus pour eux - mêmes mais donnent du sens à l'invisible, pour le coeur, en esprit. Il aide à se fondre en l'Un, à rejoindre le Tout harmonié des choses et des saines métamorphoses qui font le sel de l'existence, qui coudoient le grand poème de la Mer et de la Terre ; noces 

 

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MARIN 

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 " LECTURE   DÉCOUVERTE  OUVERTURE  " 

le 09 Mai 2026 

 

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La Conférence des Oiseaux ! Regards remarquables de Dominique de Villepin sur l'allégorie du Poète Persan ...

21 mai 2026

LA TERRE EST BLEUE ! OUI MAIS ...

Photo / FB - Nom de son auteur en bas à droite ...! Splendide image qui prolonge un peu la - les pensées de l'Auteur ... Aux chemins de la beauté, voies d'alliances !

Photo / FB - Nom de son auteur en bas à droite ...! Splendide image qui prolonge un peu la - les pensées de l'Auteur ... Aux chemins de la beauté, voies d'alliances !

 

 

La terre est bleue comme une orange

Jamais une erreur les mots ne mentent pas 

Ils ne vous donnent plus à chanter

Au tour des baisers de s'entendre

les fous et les amours 

Elle a sa bouche d'alliance

Tous les secrets tous les sourires 

Et quels vêtements d'indulgence

À la croire toute nue.

 

Les guêpes  fleurissent vert 

L'aube se passe autour du cou

Un collier de fenêtres

Des ailes couvrent les feuilles 

Tu as toutes les joies solaires

Tout le soleil sur la terre 

Sur les chemins de ta beauté.

 

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Paul ÉLUARD 

L' Amour de la Poésie 

1929

 

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6 mai 2026

LE CIEL DANS UN SEUL ET UNIQUE INSTANT ! ...

LE CIEL   DANS UN SEUL ET UNIQUE  INSTANT  ! ...
À la Forêt ! À mes percées de canopée, à toutes ces fenêtres de ciels et d'étoiles qui auront guidé l'ascension dans la nuit obscure et constellée, à ces denses ramées bruissant dans la brise des mélodieux printemps ! Bordé d'arbres, frondaisons obombrant...
20 avril 2026

UN MOMENT D'AU -DELÀ !

UN MOMENT D'AU -DELÀ  !
Une merveille ! Une Musique que Vangélis aurait pu signer. Des images qu'il aurait tant aimées, qui lui auraient inspiré tant d'ailleurs musicaux... L ever de Terre, lever de Lune, visions d'éclipse, multiples aurores, autant de couchers et de levers...
18 avril 2026

INSTANTANÉMENT AU VOL ! ...

Ce fut un Solo luminieux, lénifiant, aux clartés automnales d'un après - midi à part ! Je retrouvai ces précieux instantanés dont la Grande Bleue et ses vents gardent le souverain secret. Une petite aile contraste et brasille dans le jour déclinant de mon exoplanète ...
Ce fut un Solo luminieux, lénifiant, aux clartés automnales d'un après - midi à part ! Je retrouvai ces précieux instantanés dont la Grande Bleue et ses vents gardent le souverain secret. Une petite aile contraste et brasille dans le jour déclinant de mon exoplanète ...

Ce fut un Solo luminieux, lénifiant, aux clartés automnales d'un après - midi à part ! Je retrouvai ces précieux instantanés dont la Grande Bleue et ses vents gardent le souverain secret. Une petite aile contraste et brasille dans le jour déclinant de mon exoplanète ...

Laisser passer la Pub, ici, intolérable ! Un bon casque hi-fi, un Focal et son Atoll, pour une immersion authentique ... Saisissant, émouvant ! Une part de la mémoire, de la souvenance, qui sommeille et qui revient du fond des âges, des insondables abysses de l'âme - océan ! ...

D'entre les vagues qui filent avec le vent et celles qui tournent et font face au rivage pour y éclore, que de choix de glisse et de cavalcades sur le dos de l'onde. Une mer irisée qui me parle de vents forts imminents, des raz de Bretagne et d'Iroise !

D'entre les vagues qui filent avec le vent et celles qui tournent et font face au rivage pour y éclore, que de choix de glisse et de cavalcades sur le dos de l'onde. Une mer irisée qui me parle de vents forts imminents, des raz de Bretagne et d'Iroise !

 

 

Les vagues déclinent et soulignent l'unicité, l'instantané d'une mystèrieuse composition. Et cette aile, un instant, archet du vent, préludant lointainement à la mélodie d'un violon  sur l'azur

 

***

 

Un coup de vent d'automne franc et droit, déjà frais, du moins en mer, vers quelque pointe que le massif du grand Sud de l'Île de Corse et la grande Blue ouvragent, indéfiniment

...

À ces jours qui, aux autres, ne ressemblent jamais, quelle que soit la saison. Dans les Bouches et le détroit, la mer est forte. Les premiers signes de houle apparaissent, sans le moindre doute. Du moins les sens - je dès la première minute de cette échappée, tandis que je m'élance et regagne l'ouvert du " Golfe aux Vingt Bois ", en cinglant vers " Cap Marianon " l'antique, véloce et si léger

...

Je considère à chaque fois cette motivation qui ne me fait pas encore défaut, alors que le corps lâche subrepticement, peu à peu, insidieusement, des semonces qui interpellent et convoquent, un à un, les ahans d'une vie 

...

La noria des nuages confère à ce bel après - midi, à l'instantané du vol inextinguible et nourri des messagers des ciels, lumières et contrastes en faisceaux, en camaïeux minéraux.

Mer d'argent, mer étamée, mer émeraude et de silice cristalline damasquinée. D'entre les ors d'un soleil déclinant et les clartés adoucies des flots filant sous le vent, je participe à ce festival sons et rais solaires, croise vers les Roches Noires, aux entours de Pierre - Eau, autant de brisants qui tonnent en neigeant et dont les gerbes et les panaches immaculés en atténuent le fracas, l'écho.

Et il n'est que l'éloignement de l'instantanée paréidolie, saisie au vol de ces voiles d'embruns, qui me rappelle au silence souverain des grands espaces de rigueur et de liberté.

À cet instant, je voudrais tant m'immerger dans cette symphonie abyssale, ce chant de baleines tombé des étoiles sur Planète - Océan. Ces longs et profonds accords de mères revenus du fond des âges, des origines du son et de la parole comme au premier cri 

 

!

 

Il y aura toujours, au fil de ces récits, ce supplément d'âme que la Nature appelle et désire. Et chacune de ces images en coudoie les infinis, d'un seul et unique regard

 

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De gauche à droite :  Une onde puissante et massive et ses deux crêtes pour  terrain d'aventure ! Le vent a forci. Il atteint la force  9 sur l'échelle de Beaufort. Sur la mer d'argent, au ras des brisants, un virage sous la petite aile  qui passe, fluide, et, cette sensation de procéder, de découler d'un Tout aux mirages harmoniés !  Aloha, Cris ...
De gauche à droite :  Une onde puissante et massive et ses deux crêtes pour  terrain d'aventure ! Le vent a forci. Il atteint la force  9 sur l'échelle de Beaufort. Sur la mer d'argent, au ras des brisants, un virage sous la petite aile  qui passe, fluide, et, cette sensation de procéder, de découler d'un Tout aux mirages harmoniés !  Aloha, Cris ...

De gauche à droite : Une onde puissante et massive et ses deux crêtes pour terrain d'aventure ! Le vent a forci. Il atteint la force 9 sur l'échelle de Beaufort. Sur la mer d'argent, au ras des brisants, un virage sous la petite aile qui passe, fluide, et, cette sensation de procéder, de découler d'un Tout aux mirages harmoniés ! Aloha, Cris ...

17 avril 2026

VAGUE DIVAGUE !...

VAGUE  DIVAGUE   !...
C'était grand vent, un fort coup de temps qui hâlait le Ponant. Un jour pour un solo intégral, loin de tout. De retour sur Terre, à terre, je notai ces quelques pensées sur un bout de papier. Non que j'en eusse perdu le fil d'ariane, mais à chaud, au...
5 avril 2026

ANYWHERE - " EAU - DELÀ " ! ...

Fulgurance de la gerbe. Vague empennée sublimant un point de rencontre fusionnel en ce matin vernal ...

Fulgurance de la gerbe. Vague empennée sublimant un point de rencontre fusionnel en ce matin vernal ...

 

SOMEWHERE

 

Dans la rubrique,  - Un jour, une Destination -, quelques extra - vagances solitaires et bien chaloupées ! D'entre la roche basalte et les camïeux d'une mer tourmaline qui enivre, de quoi suspendre son vol l'espace d'une pulsation cosmique

...

On y revient, lorsque de retrouver les rivages où les plus belles vagues s'y couchent, s'y étendent en déroulant et indéfinement renaître, recommencées, au détour des pointes et des anses. 

Sans doute l'un de ces lieux où la magie opère au printemps, après que les terribles tempêtes hivernales en interdisent l'accés en levant des lames redoutables qui atteignent parfois, de face, les deux mâts d'une petite voile ... 

Certains jours, des murs de 8 à 10 mètres auront barré l'immense domaine du grand Sud. Les mers y furent si grosses que les vagues déferlaient à plus d'un mille nautique de la côte, jusqu'aux rivages 

!

Et ce sont des allers - retours incessants, obstinants, fascinants que l'on enchaîne, immergé que l'on est dans une nature sauvage, authentique, intouchée et où la beauté se conjugue à l'aune de la diversité des paysages, d'un interface Terre et Mer digne de la plus belle des exoplanètes...

Aller chercher ailleurs ce que l'on a sous les yeux : insensé ! ouvre donc les yeux et hâte - toi d'en  découvrir les écrins

Ici, on se dévoile nu, comme on se donne à la mer, aux éléments ! Aucune vitrine, pas de reflets superflus mais les profondeurs du silence et de la solitude que les grands espaces préservent, loin du tumulte, du m'as - tu vu 

... 

Tout contre la roche, l'onde envoie et donne le meilleur des tempos orientés ! Une courbe, une trajectoire qui promet ...

Tout contre la roche, l'onde envoie et donne le meilleur des tempos orientés ! Une courbe, une trajectoire qui promet ...

Visions, quelque peu suspendu dans le vide tourmaline et une rare radiance. Un appui sur mon aile, juste avant d'entrer dans la pente et la danse. Sur fond rocheux et poli d'un noir basalte, amphibole, la lame irradie !

Visions, quelque peu suspendu dans le vide tourmaline et une rare radiance. Un appui sur mon aile, juste avant d'entrer dans la pente et la danse. Sur fond rocheux et poli d'un noir basalte, amphibole, la lame irradie !

Une fois avoir quitté le petit sablon cerné de rocher et emprunté la passe, ce sont pas moins de 2 kilomètres de côtes qui invitent choient le windsurfer !
Une fois avoir quitté le petit sablon cerné de rocher et emprunté la passe, ce sont pas moins de 2 kilomètres de côtes qui invitent choient le windsurfer !
Une fois avoir quitté le petit sablon cerné de rocher et emprunté la passe, ce sont pas moins de 2 kilomètres de côtes qui invitent choient le windsurfer !
Une fois avoir quitté le petit sablon cerné de rocher et emprunté la passe, ce sont pas moins de 2 kilomètres de côtes qui invitent choient le windsurfer !

Une fois avoir quitté le petit sablon cerné de rocher et emprunté la passe, ce sont pas moins de 2 kilomètres de côtes qui invitent choient le windsurfer !

27 mars 2026

UN TRÉS BEAU " PETIT PIANA " ! ...

Une tentative  d'Aerial Backside avec lâcher de main arrière ! Réceptionné, mais juste derrière la mousse. Sans doute trop d'envol pour la vitesse acquise à l'appel du saut, soit une composante verticale excessive ...  Move jouissif ! Fanatique de Fanatic Quad 2012 / 87 Litres +++ Héro Northsails 4.00 m2 !

Une tentative d'Aerial Backside avec lâcher de main arrière ! Réceptionné, mais juste derrière la mousse. Sans doute trop d'envol pour la vitesse acquise à l'appel du saut, soit une composante verticale excessive ... Move jouissif ! Fanatique de Fanatic Quad 2012 / 87 Litres +++ Héro Northsails 4.00 m2 !

 

Ce site me rappelle les ocres des calanques de Piana et les abrupts de capu Rossu qui font face à Scandula, la prestigieuse réserve minérale et faunistque de l'Île de Corse. Tout y est mais en plus petit. Un endroit que balaie les vents dominants :  a Tramuntana, le Grecale et ses vagues massives. 

Les plus belles sessions ont été réalisées par beau temps, clair et lumineux. Ces journées aux azurs bleu-roi si profonds. L'île du Toro se détache à l'horizon, vers l'ENE, à l'ouvert du vaste golfe de St'Amanza, dans l'extrême Sud - Est de l'Île.

Et c'est toute les fois un ravissement, bien que d'aucuns tentent depuis des décennies de s'accaparer les tombants et ces splendides balcons naturels qui plongent vers la mer Tyrrhénienne. Reliefs tantôt granitiques, tantôt calcaires et crayeux. Une exception géo- morphologique qui confère à ces lieux le dépaysement que l'on espère trouver et vivre en voyageant bien loin ; et pourtant, là encore, que de surprises et, à la maison

À noter, au vent, le Cap Blanc, - Capu Biancu -, qui contraste tant par sa hauteur et ses verticales de craies éblouissantes que par ses vagues redoutables qui viennent briser par gros temps, en survolant secs et hauts - fonds ; pour waveriders exigeants, expérimentés, surtout ! Encore un spot au profit de la Destination Grand Sud 

...

Les évolutions du Windsurfer oscillent favorablement. Entre la conduite dans les vagues par vent mer et, aux bénéfices des reliefs tout proches, par vent quasiment traversiers. Et les virages et les relances s'opèrent quelle que soit l'allure, dos et face aux vagues.

Les jours de gros temps, le " petit Piana " lève et accueille de grosses vagues qui s'apparentent à des vagues de pointes. Celles - ci obliquent, diffractent pour s'aligner sous le vent au trait de la côte et, c'est ainsi, que le Windrider ayant entamé une longue série au Surf, ( dos à la vague ), poursuit en les négociant face à elles. Un pur régal au pied des ocres, des pierres safranées, si près de superbes sablons qui sastisfont parfois, dans les vents forts, une pause bien méritée, ces occasions que l'on ne peut ignorer pour reprendre quelques réglages au gré des rudes conditions de temps.

En effet, les vents soufflent aussi en tempête. La mer du vent se fait alors forte. Au milieu du golfe, de hautes pentes, des pentes de profondeur creusent et  filent à grande vitesse. Avant d'entrer dans la danse des vagues, c'est une occasion rêvée de s'y préparer, d'enchaîner, de relancer...

Il n'y a là que beauté, clarté, étonnement, émerveillement, à chaque fois ; comment s'en lasser ? D'autant plus que les sollicitations, les mises en situations que le site offre au Waverider sont légions, diverses, au surf comme au saut et, bien entendu, concernant les deux amures.

Ce qui fait de cette destination un moment de choix, de qualité, de pleine nature dont il convient de relater les charmes et les caractéristiques techniques

 

...

 

1  - Aerial Backside dans la wave ! 2 _  Off the Lip radical sur " petit Piana " ; on profite d'un révolin favorable pour passer Side !
1  - Aerial Backside dans la wave ! 2 _  Off the Lip radical sur " petit Piana " ; on profite d'un révolin favorable pour passer Side !

1 - Aerial Backside dans la wave ! 2 _ Off the Lip radical sur " petit Piana " ; on profite d'un révolin favorable pour passer Side !

 

Voici quelques images de ce grand domaine. Elles ont été réalisées par vent frais à fort coup de vent. Des clichés pris au cordeau, à deux ou trois mètres de la pointe rocheuse, là où la section creuse, radicale et nerveuse... Il s'agit de vagues de roches, principalement des gauches. 

Puisse cette contribution avoir évoqué, comme il se doit de l'être, la nature d'un site insulaire particulièrement riche, qui mérite que l'on s'y attarde d'un point de vue environnemental, écologique, esthétique, spécifique ou endémique. Il doit être protégé, préservé. Lui donner de l'avenir, du caractère, ce qu'il est en passe de perdre si l'on continue à l'occuper, à l'investir de béton et de goudron, d'aires de stationnement et de voies d'accès inacceptables pour avoir tant rogné sur la frange littorale ( pontons - route )

 

Poursuite du surf au ras de l'abrupt !

Poursuite du surf au ras de l'abrupt !

Idem, mais version Surf, backside ! Un off the mousse salé, flottant ...

Idem, mais version Surf, backside ! Un off the mousse salé, flottant ...

 

CORSICA ... GO56 

Marin 

Catégorie du Site 

 " DESTINATIONS " - "  SPOTS DE L' ÎLE DE CORSE

 

Le 25 Mars 2026

 

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23 mars 2026

L' OVALE DE MBIGOU ! ...

Lorsque la main arrière libère le wishbone, je décide de poursuivre cette course vers le point de rencontre ... À cet instant, je vire en mode Surf pur, le corps face à la vague ! Je sais que sans les footstraps, pouvant dès lors replacer mes appuis sur la planche, j'aurais très certainement relancer la manoeuvre... Mais j'eus cette sublime sensation du Surfer placé face à la section. La vague fut si tendue, rapide, tellement énergique !
Lorsque la main arrière libère le wishbone, je décide de poursuivre cette course vers le point de rencontre ... À cet instant, je vire en mode Surf pur, le corps face à la vague ! Je sais que sans les footstraps, pouvant dès lors replacer mes appuis sur la planche, j'aurais très certainement relancer la manoeuvre... Mais j'eus cette sublime sensation du Surfer placé face à la section. La vague fut si tendue, rapide, tellement énergique !
Lorsque la main arrière libère le wishbone, je décide de poursuivre cette course vers le point de rencontre ... À cet instant, je vire en mode Surf pur, le corps face à la vague ! Je sais que sans les footstraps, pouvant dès lors replacer mes appuis sur la planche, j'aurais très certainement relancer la manoeuvre... Mais j'eus cette sublime sensation du Surfer placé face à la section. La vague fut si tendue, rapide, tellement énergique !

Lorsque la main arrière libère le wishbone, je décide de poursuivre cette course vers le point de rencontre ... À cet instant, je vire en mode Surf pur, le corps face à la vague ! Je sais que sans les footstraps, pouvant dès lors replacer mes appuis sur la planche, j'aurais très certainement relancer la manoeuvre... Mais j'eus cette sublime sensation du Surfer placé face à la section. La vague fut si tendue, rapide, tellement énergique !

 

Pourquoi donc ce titre ? Parce qu'il existe, là - bas, une paréidolie minérale au profil d'une sculpture de Mbigou *** 

( Visage en pierre sculptée, à l'instar de la pierre de Mbigou que les artisans travaillent depuis des siècles. Une roche tendre et façonnable au gré de l'imaginaire premier). Mbigou est une agglomération située au centre du Gabon, dans la province de Ngounié )

***

Il y a sur ce cliché, cet instant saisi au vol d'une séquence visuelle réalisée de loin, au vent. 

 Je ressens toujours cette fascination qu'exerce toute échappée solitaire que le trait de côte découpé de l'Île de Corse, au Ponant, offre aux houles lointaines comme à la mer du vent.

Deux Îles cohabitent sur le même territoire : au Levant et, au Ponant ; tant de choses et d'aspects les distinguent.

A l'Est, les rivages d'Afrique s'invitent par leur étendues de sable. La végétation dense borde de splendides cordons littoraux, les zones humides et les lagunes où reviennent se poser tant de migrateurs ! Une côte qui s'étire Sud - Nord ou l'inverse, ménageant aux extrémités ses atours et ses fards minéraux spécifiques, spectaculaires. Un tout qui destine aux voyages les plus envoûtants.

Quant à l'Ouest, des rivages aux tombants incessants et ubiquistes, l'on ressent l'immémoriale oeuvre du temps, la signature des éléments convoquant sous nos yeux ce que la création recèle d'énergies, de dynamiques, d'étranges synergies quand l'ouvrage souverain porte aux paréidolies, aux bestiaires minéraux, aux folles extravagances de la pierre et de l'eau que les vents travaillent en se jouant de nos durées

!

Et ainsi, je remontais, jusqu'au Tournant, vers l'entrée d'un large détroit où l'horizon s'évase, s'éploie sans autre limite que l'apparence figée, la fixité qui le définit malgré la route et le cap que l'on suit en haute mer.

Je découvrais, au détour de multiples pointes qui s'avançaient dans la mer, ces lames qui viennent à jamais éclore, mourir et renaître du silence et des secrètes vastités, déroulant alors leur longues et hautes pentes sur lesquelles j'engageais de folles courbes, d'enivrantes relances.

Il y avait d'un côté la roche, ces amas de blocs safranés que le soleil couchant tantôt embrasait et roussissait, ces îlots que le zénith de l'étoile mordorait et que les flots indigo cernaient et,

de l'autre côté, ces vagues rapides aux chevelures qui virevoltaient entre les bourrasques et la célérité de l'onde que la remontée des fonds provoque toujours. 

Et l'on dit souvent que les vagues de pointes sont les plus grosses ! Je pense que cette observation est juste et souvent étayée ...

Et pour comble de joie, un chant unique et vague emplissait des cirques marins de toute beauté que des oiseaux traversaient, peuplaient, avaient choisi pour campagne de pêche ; goélands, puffins cendrés, cormorans et autres petits  voyageurs particulièrement véloces, dont le trille mystérieux et parfois plantif, ajoutait à la solitude, bien que les ciels fussent bleu - roi et les vents : cristallins, tant amènes

!

Voici l'une de ces escapades dont je fus si souvent de chemins, seul. J'empruntais les corridors d'un vent traversier que les navigateurs les plus exigeants recherchent autour des Mondes. En effet, les reliefs et les conditions de temps entraient en résonnances, travaillaient au galbe des vagues, comme si elles eussent été oniriquement configurées, je veux dire avec " Orphée des Mers ", ma Muse

!

Lorsque les vagues submergeaient la pointe aux blocs parfaitement arrondis et polis, l'eau retombait en de pétillantes cascades ; chuintement, bruissement enivrants des sources de vie que mers et terres se partagent encore pleinement, lorsque l'homme n'y attente pas

!

Et il y avait, sur le rivage, un petit point que chaque oscillation révélait ; l'oeil avisé, attentif, faisceau de l'Âme qui suivait mes évolutions droit dans le soleil et face aux vents. Magie de l'instant ; immortalité, certes !  espace - temps fulgurant que vagues et roches gravent dans les mémoires ondées, ondoyées, diluviées, entre froidures et douceurs océanes

 

... 

Le front et le regard vers le ciel, la Paréidolie minérale, la sculpture de Mbigou apparaît, saisissante de réalisme ! Entre nuage d'écume et figements anthropomorphiques : un instant, suspendu, en vol. Des vagues d'une beauté inouie.
Le front et le regard vers le ciel, la Paréidolie minérale, la sculpture de Mbigou apparaît, saisissante de réalisme ! Entre nuage d'écume et figements anthropomorphiques : un instant, suspendu, en vol. Des vagues d'une beauté inouie.
Le front et le regard vers le ciel, la Paréidolie minérale, la sculpture de Mbigou apparaît, saisissante de réalisme ! Entre nuage d'écume et figements anthropomorphiques : un instant, suspendu, en vol. Des vagues d'une beauté inouie.

Le front et le regard vers le ciel, la Paréidolie minérale, la sculpture de Mbigou apparaît, saisissante de réalisme ! Entre nuage d'écume et figements anthropomorphiques : un instant, suspendu, en vol. Des vagues d'une beauté inouie.

 

MARIN 

Catégorie du Site 

" AVENTURE WINDSURF  " 

 

Le 23 Mars 2026

 

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28 février 2026

SUBMERGÉ ! ...

SUBMERGÉ ! ...
Détail d'une mosaïque romaine du III ème Siècle - Musée du Vatican - Ulysse et les Sirènes ... Balade ou chant des vents, que de voyages aux horizons Iroise ! ... Solennelles beautés M usique éternellement vague Immensurable beauté que baguent les vents...
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