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Corsica...Go56
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BACKYARDS WINDSURF



Régalez-vous !  Sans doute l'une des VIDEOS les plus engagée entre copains et amis et, non des moindres : Jason POLAKOV et Robby SWIFT... Du pur Wavesailing HAWAÏEN surl'un des spots les plus exposé aux rocs.
Une vague creuse qui jette et envoie. Nos deux Riders ici excellent entre Roller et Aerial off the lip, off the Top hallucinants  de précision et de technique; la Musique donne surun beau final ...
LOST IN THE SWELL / BZH !...



LOST_IN_THE_SWELL_


 




ABONNEZ -VOUS  A LA CHAÎNE 


Une formidable aventure autour du Monde, une quête extraordinaire ! Nous pourrions évoquer une quête, un voyage et une expérience initiatiques tant les rapports aux Mondes et à la Nature demeurent essenstiels.
De magnifiques image à partager, à découvrir ; le rêve s'impose et l'envie de repartir pour celles et ceux qui auront déjà vécu quelques bribes d'évasion, renaît, plus pressante. 
Mais eau-delà de cette logistique rodée, que chaque voyage optimise, il y a le sens d'une démarche, une forme d'appréhension du réel qui justement nous pousse à tendre vers ces horizons.
Après tout, si le voyage, l'éloignement, le vaste projet ne sont pas au  rendez-vous, sachez que nous pouvons, chez nous, sans dépaysement vivre et  traverser de splendides expériences.
J'en appelle aux Solos, à ces navigations dans les conditions extrêmes de vagues et de vents, hors saisons, vers des spots et des lieux toujours vierges, malgré les nuisances et les menées ubiquistes de la civilisation de l'argent ! 
Une activité extrême valant portes ouvertes  et chemin nous conduisant vers l'émerveillement, une relation au réel pleine, entière, fusionnelle, tellement enrichissante. L'homme fait partie d'un Tout dont  il est plus que conscient, le dépositaire, le protecteur...

MERCI

LOST IN THE SWELL 


Vos images, vos expériences, vos témoignages, vos périples, votre si bonne humeur nous régalent et nous font rêver ! Un  Eau-Delà de tout comme le dit si bien " Marin " le Gabonais ...
Bien à vous, bonnes Aventures  Extrêmes ! Nous diffusons. Dès le confinement fini, nous vous commandrons votre ouvrage ; mais on attend une bonne dédicace de votre part, au nom de l'Extrême, de la Diversité, de toutes ces vérités qui nous fouettent le visage comme lame à l'étrave de la LIBERTE

-  MARIN - 
AVENTURES EXTRÊMES / DESTINATIONS
CORSICA...GO56

__________________________________________
LE TRAVAIL DU BOIS FLOTTE ...!

MEUBLE_EN_COURS__DE_FABRICATION__2010



LE LIEN BOIS FLOTTES

http://milema.canalblog.com/archives/le_travail_du_bois_flotte___/index.html

L
e Travail du Blois Flotté résulte d'une démarche, d'un tout, de ce rapport  à la mer et à l'océan qui prime plus que tout autre chose et qui englobe faits et gestes. Vivre l'Univers et les mondes, les milieux marins, quels qu'ils soient, où qu'ils soient, c'est se définir et agir en fonction de leurs  desseins solennels et souverains, s'inscrire dans une dynamique et une perception de la réalité qui ne sauraient  se passer du questionnement impérieux et incessant  que nous nous devons de mener. Ne jamais démériter, blesser, galvauder  les vérités qui en émanent perpétuellement, là serait notre credo, bien  au-delà de la raison raisonnante par excès de valeurs déloyales et des lumières assassines  qui auront  à toujours trahi les vastes horizons bleus de la découverte, du respect de la vie, du partage, de l'amour...
14 juin 2026

LE DUEL ! ...

Qui de lui, de moi, l'emportera ?  À Soma, ou à celui qui est de plus en plus pesant, atavique, asservissant ? Mais, en attendant, que je lui en fasse voir de toutes les couleurs de ciels, sans qu'il ne puisse demander " grâce " !  Cris, au bout du rouleau, certes ! mais,  en route vers " Frère Soleil " !
Qui de lui, de moi, l'emportera ?  À Soma, ou à celui qui est de plus en plus pesant, atavique, asservissant ? Mais, en attendant, que je lui en fasse voir de toutes les couleurs de ciels, sans qu'il ne puisse demander " grâce " !  Cris, au bout du rouleau, certes ! mais,  en route vers " Frère Soleil " !

Qui de lui, de moi, l'emportera ? À Soma, ou à celui qui est de plus en plus pesant, atavique, asservissant ? Mais, en attendant, que je lui en fasse voir de toutes les couleurs de ciels, sans qu'il ne puisse demander " grâce " ! Cris, au bout du rouleau, certes ! mais, en route vers " Frère Soleil " !

Expression d'un au-delà qui relance le duel ! Voyage, rivage, mirage, oasis, une Île : la Musique emporte. Elle participe du Souffle vital, allège, apprend aussi à voler et, ici - bas, dans les lourdeurs, les pesanteurs torves de la durée. Convoler le plus loin possible. Que je fasse un tremplin de ce tas d'être mortel disparate que les décideurs auront contaminé ! Au final de cette plage musicale : envol !

 

 

Voilà déjà plusieurs décennies que le duel a commencé ! Il s'intensifie. Les manches d'un sempiternel pugilat s'accumulent.

De nature protéiforme, pernicieux, sournois, Soma ne lâche rien. Il prend ! Impitoyable avec sa proie, son ennemi et, surtout, sans empathie ni compassion aucune, il trône et règne, bien au-delà des apparences, s'attaque jusqu'au bout au Souffle : Pneuma, avant de le lâcher

!

Ainsi d'évoquer et pleurer pareillement les terribles semonces qui percutent de plein fouet une merveilleuse Idée de Planète Terre et de ses Îles, livrées aux boucles infernales de rétroactions positives et négatives qui empoisonnent, souillent, ravagent et menacent l'avenir d'un futur imminent, rompant dès lors aux harmonies de l'étant, aux cycles des renaissances perpétuelles, aux révélations de 

Palingenesia 

 ...

Déterminismes de la matière, des systèmes, des rouages perfides que le décideur et l'affairiste huilent chaque jour afin que la machine infernale tourne à pleins régimes tout en surchauffant le grand Tout, en exacerbant la fournaise, en officialisant le pillage, en esclavageant la Pensée, en asservissant sans frein ni fin le libre - artibre

Mais d'un duel versant dans l'inexorable sentence, qui force la fatalité, bouscule la conscience, le dictamen ! Décrépitude implacable, asservie aux campagnes répétées d'un empoisonnement  programmé, d'une part et, d'autre part, parvenu que je suis au terme du rouleau, ici - bas, un rouleau qui se confond à l'immensité des moutons en partance, de plus en plus confinés, contaminés, sursitaires

...

Je le concède, c'est là une lutte violente qui s'instaure et se produit chaque jour entre le corps et l'esprit, entre soma ( en minuscules ), et Pneuma, sachant que je doive au premier, malgré tout, dans ce corps à corps sans frein, le substrat d'une pensée qui vieille encore sur le pont, jusqu'au dernier quart. Quid de l'après, du corps - mort, de ce qui restera au fond du port 

?

 

" Encore un moment "

 

Écrivit Edgar MORIN, dans un ouvrage éponyme remarquable, si près des 100 ans d'une vie riche de 105 révolutions célestes, de 1260 lunaisons ...

Je comprends ce que le Penseur voulait ainsi dire et approfondir, avec sang froid, recul, sagesse, une immense lucidité, une appréhension complexe des choses qu'il éléva au rang de Philosophie, d'une noble inclination à être, à devenir pleinement aux Mondes.

Qu'Il m'aide et m'accompagne, guide ma réflexion, oriente mon regard au-delà des horizons. Non que je redoute le partir mais, du devenir de tout : qu'en est - il vraiment ? Et de l'espoir ? Pourquoi l'effacement irrévocable, pareil naufrage de la vie à l'orée du grand saut, le triomphe du néant quand Pneuma éclot et fleurit 

Quels gâchis 

Je ne suis que semonces, alertes, intenses usures et fatigues, blessures et douleurs récurrentes obstinant et lancinant le réel. La démarche altérée, des crises subreptices, sans qu'aucun traitement ne soit en capacité de régler, d'arbitrer les termes de cette vile confrontation, me voilà en marche, dans la pente, en route vers le chasme.

En esprit, mentalement, je tiens bon le flot et le cap et comme à l'accoutumée, que je le doive à mes échappées en mer, harmonieusement ailé ou voilé que je suis, enivré d'azurs, d'embruns, de vagues, d'ondes et de nuages, autant de refuges sains en mesure d'amoindrir cet état dégradé d'une entité corporelle parvenue à la dérive de la dernière décennie, ici - bas, sur une Terre dont j'ai le mal intense, généralisable à l'extrême finitude de la destinée, de l'éphémère

!

C'est un constat. Je n'ai d'autre choix pour survivre que l'option qui me précipitera davantage, qui me barrera définitivement la route vers le grand bleu infusé d'étoiles en plein jour...

J'ai pris le mal des maux en patience et les ignore dès lors que je plane et vole, même si je redoute de plus en plus souvent, particulièrement, ce pas décisif que je franchis, qui m'ouvre encore la voie vers l'azur. 

Si je devais réparer la machine, c'est toute la grosse mécanique et les pièces maîtresses qu'il faudrait changer ! Cela en vaut - il la peine ?

Alors, d'entre les rééducations partielles, les fragiles cicatrisations, les transfusions de fluides opaques et les multiples amoindrissements systémiques qui en résulteraient, que me resterait - il qui vaille la peine et le coup de prolonger en définitive un sursis grevé de quelques mois

?

Je ne suis pas à l'épicerie ni sur le portable débusquant sans fin le dérisoire des rayons, les centimes d'euros de remises qui m'auront été préalablement volés

!

Je vogue sur les flots, dévale des vagues, m'envole si bas, glisse et plane la tête dans les nuages, le regard dans les songes, en partance vers les rêves à ciels ouverts ! Quelle manne, n'est-ce pas ! Qui souffle à ma place, si fort sur les bougies, quel fascinant murmure s'accorde tant à la Nuit Obscure

?

Et quelle ascendance perçois-je sur la faillite de la matière, l'atavisme, le " gavadisme ", le cercle infernal d'une machine que la panse tente d'assouvir en l'imposant entre nous deux ! Que cesse la bipolarité existentielle, l'un de nous deux doit s'effacer et je doute que ce soit soma, le transfuge, le parjure, le traître parvenu à l'acmé  de ses ultimes et perfides sursauts ! Que je fasse mien ce réquisitoire avant de quitter cette enveloppe déjà affranchie 

À ces opportunités salutaires de t'affronter, comme il se doit, avant que d'être rendu à la poussière ou au boulevard des allongés, claquemuré entre quatres planches et dont on soigne le brillant pour mieux flamber jusqu'au bout des illusions, des représentations, de la Distinction

!

Saches que " Pneuma " veille et décide toujours de tout tandis que tu te défais et périclite déjà de l'intérieur. Certes,  Soma, passera par trois fois devant le " juge suprême ", le confessionnal, avant de trépasser, de rompre aux exigences de la Faucheuse, de ses sordides affaires, de la bassesse patentée des officiels.

Mais que cela fait du bien d'écrire ainsi, d'évacuer longuement et profondément le miasme sociétal que les arrivés distillent comme poisons des sols, des eaux et des airs.

Dès lors allégé, un peu plus près  Ciel, du Tout, à l'orée du vol libre, je crie 

 

Adieu Vat 

 

!

À toute personne qui lit et déclare, sans ambage :

" Mais c'est un gros malade qui écrit ça ! " 

Je recommande une relecture attentive, entre les mots, du phrasé. D'entre la chaîne et la trame subsiste un vide, un espace, une ouverture, une échappatoire, l'appréhension apaisée de l'Univers, lorsque Tout procède et participe de l'harmonie, du vivant, hors de la durée

 

UN AUTRE POINT DE RENCONTRE

EN OMÉGA 

 

***

 

Envol ! Comme un long et perpétuel apprentissage, des choses, des métamorphoses à bord desquelles voyager, de plus en plus loin ! Un " Eau - Delà " du paraître, une voie, un chemin aussi vrai que Nature et Culture des Mondes ...

Envol ! Comme un long et perpétuel apprentissage, des choses, des métamorphoses à bord desquelles voyager, de plus en plus loin ! Un " Eau - Delà " du paraître, une voie, un chemin aussi vrai que Nature et Culture des Mondes ...

 

MARIN 

Catégorie du Site 

" CONFESSIONS

 

À SUIVRE 

Un magnifique extrait de l'ouvrage signé 

 Yasmina KHADRA 

Ce que le Mirage doit à l'Oasis

 

Le 12 Juin 2026

 

!

21 mai 2026

NOSTALGIE ... MÉLANCOLIE ...!

Toile /  Jef BOUGEAU ... Reflets de ciel, présence aux Mondes d'hier et de demain !

Toile / Jef BOUGEAU ... Reflets de ciel, présence aux Mondes d'hier et de demain !

 

 

LETTRE OUVERTE 

À CET AUTRE MOI-MÊME 

DEPUIS CES DEUX ÉTRANGES RIVAGES 

 

 

L'une serait impalpable, comme invasive, submersive, si lointaine et si densément prégnante à la fois quand l'autre voyagerait, plus légère, éthérée, consentante, oscillant entre cette souvenance douce - amère que choie sans fin l'attachement à un passé heureux et souvent gratifiant, là où le manque et la proximité d'un tout étrangement palpable se côtoient toujours...

Mais, d'entre les deux, serait - il opportun de les distinguer 

?

Nostalgie résonnerait comme une vieille radio, ces vinyls, ces échos d'une chaleureuse ambiance, d'une atmosphère à laquelle une étincelle suffirait à tout embraser et ressusciter

Si je redoute l'autre en virant de bord, je ne laisse plus de rouvrir les sillages de mes plus lénifiantes errances, qu'elles fussent musicales ou synergiquement gestuelles et spirituelles.

Qui entreverrait de nouveaux horizons quand l'autre les refermerait aussitôt en regardant en arrière, figé, perdu ? Solitaire, malgré soi ou, en dépit de tout, mélancoliquement désenchanté

?  

Est - il raisonnable de les opposer, de les imbriquer, de les comparer quand ils procèdent d'une   variante, de variables de l'espace - temps qui m'habitent inexorablement dans la courte durée qui m'aura été impartie et dont je deviens, avec de plus en plus d'acuité, de sensibilité, partie prenante d'un inexorable processus bipolaire

Réflexions d'un humble marin que le bleu nimbé et hypnotique égare par les choeurs, l'ivresse du grand voyage et de l'éternel rien

 

!

 

_____________________

 

Aux éternelles oscillations de l'instant 

 

 

Depuis la mer, les flots, les vagues, les coups de temps redoutables de nos hivers, mes solos aventureux que la voile libre m'accorde encore, à toujours, allégoriques, mystiques ...

J'ai souvent invoqué, évoqué ces deux facettes de la durée que le temps me consacre, ici - bas, sur Terre ! C'est ainsi ; guises de visions, d'interprétations des choses comme des métamorphoses que la chronologie des archives et des souvenirs semble orchestrer et mener, malgré moi, malgré tout, au-delà et déjà si loin  ...

À l'instar de la musique, qui n'est que remémoration, revisitation inévitable d'un passé et d'une temporalité fortement impreignés de joies, de chagrins comme de plaisirs intenses, nostalgie et mélancolie se coudoient, se rencontrent, fusionnent aussi et souvent tout en différant substantiellement, essentiellement, émotionnellement, sans pour autant ériger de frontières ; il n'y a plus de décompte, l'intemporalité s'impose comme un ensemble indissociable vis à vis duquel il importe de prendre la distance qui apaise et allège

Lorsque j'évoque la nostalgie, j'appréhende cette certitude d'un avant meilleur, généreux, qui sait et peut - être à jamais égaré ! En est - il généralement ainsi ? Je ne le pense pas. Je m'en explique plus avant !

Y retournerai-je un jour ? Y aurait - il quelques plages ou balcons desquels je revisiterais par la pensée, l'écriture, l'image, la musique, ces plains - champs azuréens que j'aurai tant sillonnés durant de longues années - lumières

Quant à la mélancolie, je la percevrais, - à tort, malgré tout -, comme une régression, s'agissant dès lors d'une perte, d'un abandon plus ou moins inexorable de ce qui fut et ne serait plus, brisé, irrécupérable. Je la crains, en appréhende les vires et les abrupts de vertiges et de manques

!

Un état d'âme certes plus rude, une intransigeance de l'être éloigné du monde, une sorte de diktat que le dictamen de la conscience subit sans avoir la possibilité d'y faire face, de réagir, de lutter, de s'en absenter...

La mélancolie s'impose, ne se contourne point. Elle traduit ce qui survient spontanément et qui se substitue à la réaction louable d'y échapper. L'on ne se complait guère dans un état de mélancolie profonde, lointainement étayée. La mélancolie submerge, afflige, affecte, commande à l'inaction.

Allant plus loin, lorsque la nostalgie reconvoque et réhabilite l'instant présent, lui redonne un tout autre visage, s'y rapproche encore davantage ...

Tremplin que la souvenance bâtit pas à pas, aux détours de ce tout qui fait la préciosité de l'instant et qui ne serait pas encore définitivement perdu, qui sait, à venir, à naître à nouveau

!

Et c'est bien pour cette raison que j'ai ouvert et pensé un opus dénommé :

" À la Recherche du Temps "

ayant volontairement ommis de lui attribuer le participe passé : " perdu " !  Car le temps nostalgique reste vivace, dynamique ;  il ne s'égare jamais, migre et voyage, au gré de ces pans de durées que la mémoire construit et structure au diapason de tout ce qu'il est encore possible de traverser, de vivre, de recevoir, de partager, de créer 

Et je confierai aisément que la nostalgie coudoie, se réfère à cet algorithme mystèrieux consacrant et servant ces plaisirs doux - amers qui nous reviennent de loin, qui resurgissent subrepticement, au gré des rappels incessants que la relation aux mondes comme aux autres nourrit, abonde, sans pour cela qu'il soit devenu impossible d'y accéder à nouveau.

Alors que la mélancolie confinerait davantage au pathos, à l'affaiblissement de l'être que la rupture consomme et investit chaque jour davantage si l'on considère le " naufrage " inexorable et impitoyable de l'âge, de la dite vieillesse, selon expression cinglante d'un Certain grand homme.

Mélancolique, suis-je !  y aurait - il encore une place, quelques horizons pour un avenir, un ailleurs meilleur, la rêverie, l'imaginire fructueux que la nostalgie peut encore soutenir et porter en lui venant à l'aide ?  Continum fertile ? 

Pensées, mots, idées, réflexions et dialogues occupent mes échappées en mer, par tous les temps, hors du temps et il m'arrive souvent de me projetter, changeant dès lors le cours d'une navigation qui aurait pu très mal tourner au regard de ces puissants affects que les solitudes mélancoliques rencontrent et parfois bouleversent, exacerbent  ...

Revient - on, égal à soi - même,  d'une longue virée à bord de la mélancolie, le coeur lourd, sous un ciel que déchirent les vents, qui enflamme au Levant les nuées rouges de sang ;  terrifiant reflets de toutes les terres ravagées par d'atroces conflits, les odieux massacres d'enfants

De cette oscillation profonde, à l'intime de soi, nait et sourd comme les prémices d'une avant - garde dont il  importe de s'habituer. Y faire face, ne plus les coutourner mais rebondir sur les aspects et les aléas, les vicissitudes de l'étant, que renforceraient une certaine résilience, ces brins de sagesse que l'on cueille aux radieux vergers des saisons de la vie

Hier pèserait tant au faîte de la mélancolie. Mais demain se nourrirait d'hier, dans la juste synchronicité des moments que l'existence se construit, en mourant d'aimer

...

Sortir de ces deux dimensions passé - futur que la durée incarne sous la forme de cette effrayante verticalité face à laquelle on ne ressortirait jamais, pris dans la pente glissante des années que nous sommes et, s'inscrire dans une toute autre trilogie régénérante et constructive, imaginative, créatrice de nouveaux élans : 

Nostalgie  - Remembrance  remmémoration - Espérance

en route vers le plérôme de l'Être aux Mondes, enfin délivré de la déficience programmée et du déclin

 

Toile /  Pierre BONNARD  - Le Cannet ! ...

Toile / Pierre BONNARD - Le Cannet ! ...

 

PERDU    RETROUVÉ 

 

?

 

La nostalgie, c'est l'envol ailé en route vers le large, une île, une idée, un radieux souvenir, un lien, une attache, une promesse en route.

La mélancolie sera le dernier bord lentement privé du chant des vagues et de leurs enivrantes bleuités, l'appel auquel je ne saurai plus répondre ! Et s'il me reste encore un soupçon de ciel bleu, je m'y noierais certainement, comme ces musiques des années mortes de n'avoir jamais assez donné. Il y a  comme un point de non retour qui lentement vire au chasme, entre deux rives.

Tu en récolterais la saine fruition comme de la fleur éclose, le nectar de tous ses printemps

 

 

!

i

MARIN 

Catégorie du Site 

 " CONFESSIONS

 

Écriture en cours, jusqu'au jour du partir, enfin libre. Je reviendrai ici, semer encore et à toujours quelques mots, d'entre les maux... Qu'importe les fautes, les maladresses quand de penser les Mondes vrais suffit à la peine, à larguer les amarres ! 

Et si j'avais habité une planète "  bleue comme une orange

 

Le 14 Mai 2026 

 

25 mars 2026

ESSOUFFLEMENT ! ...

ESSOUFFLEMENT ! ...
Un plan d'eau plat que le vent commence de chahuter ; se diriger vers les rares zones où la mer creuse un peu. C'est au petit bonheur la chance ! Et ainsi, tenter de survivre ... R écits, prose, poésie, seront - ils toujours de chemins, ici, sur cet...
22 février 2026

RENDEZ -VOUS ! ...

La manifestation tonitruante du silence ou du lien forcément brisé ! ... Le silence, c'est lorsqu'il n'y a plus aucune attache et cela vaut dans les deux sens, au port comme au large ... Un anneau, une attache suffisent au Lien :  message à la mer !

La manifestation tonitruante du silence ou du lien forcément brisé ! ... Le silence, c'est lorsqu'il n'y a plus aucune attache et cela vaut dans les deux sens, au port comme au large ... Un anneau, une attache suffisent au Lien : message à la mer !

Il y a tant de Solos dans une existence, aussi courte soit - elle ! Échos ...

 

" Les  passions sont les causes qui font varier les hommes dans leurs jugements et suscitent la peine, le plaisir, comme la colère, la pitié ; et toutes les émotions de ce genre ainsi que leur contraire " . 

Aristote 

Rhétorique II - 1378a 19 - 22. ) 

 

!

 

 

Je ne saurai vivre de Mondes parallèles, sans passerelle aucune, avec des oeillères comme le font malgré eux, hélas !  les chevaux dits de course, les êtres dressés pour la course 

...

 

 

CIEL - OCÉAN

 

Parmi les treize pleine lunes de l'année 2026, la prochaine lunaison sera lumineuse et déjà vernale. À la première fleur qui éclot dans le maquis et que je croise en chemin, je fais le voeu de rejoindre la mer et ses croissants de lune, dès le premier vent frais.

Printemps météorologique !  m'y redonnes - tu rendez - vous ? Je ne déclinerai pas ton invite, je te le promets ... Reviendrai - je, un peu plus vrai et plus profond qu'avant, ne pouvant peut - être plus attendre l'échéance calendaire ; est - ce  là un signe tangible de rémission sur lequel je puis encore compter

 Comme une longue léthargie, une sévère apathie chronique, je n'aurai pu répondre, cet hiver, aux appels incessants de la Grande Mer, de Kallistê, de leurs vagues et de leurs vents bousculant pourtant la grisaille de ces jours et de ces semaines qui n'en finissaient plus de confisquer, de grimer la lumière solsticiale dont j'ai tant besoin, depuis les traumatismes que le grand Est, le givre et le brouillard nous infligèrent durant neuf longues années et que nous aurons traversés à l'entame d'une vie d'exil et de sombres et villes - viles galères

...

C'est bien la première fois que je me distancie et m'absente ainsi de la mer, du grand bleu infusé d'étoiles, de nos solos vertigineux, de ces échappées lénifiantes et des pensées qu'elles génèrent en moi, dans les vagues lointains de mon âme et de la conscience d'être aux Mondes aujourd'hui ravagés, endeuillis, en larmes, que je ne peux ignorer en passant devant la glace.

Je vécus le sentiment terrible de rompre aux harmonies vitales, au sens thérapeutique de la Voie claire et des saines divagations, à l'orée des azurs éthérés, régénérents, sources insondables et inextinguibles de musique, de poésie et de futur apaisés

...

Je n'ai guère eu recours au pathos sénile et n'en assumerai pas les affres du commun. Mais d'une véritable rupture avec ce qui me définit, me fonde, me pose en tant qu'être aux Mondes en sursis. Je ne cache point les affects qui sont les miens et qui côtoient, qui coudoient inévitablement la souffrance, la guerre, les massacres, les crimes, les crises impactant le Respect que l'on doit à la vie, à l'enfance, à la différence, à la diversité, aux réglements pacifiques des dérives que la Civilisation rencontre et connaît incessamment sans le moindre contrôle éthique de ses bourreaux et de ses assassins patentés.

Je sais et, faut - il le rappeler, que je navigue sur la mer des migrants et de l'Intranquillité, la plus vaste des étendues sépulcrales dans et autour de laquelle s'ébaudissent nonobstant des millions de personnes, en toutes saisons, malgré les appels déchirants de François depuis les hauts de la " Bonne Mère " et les rives baignées de soleil du golfe d'Aiacciu

!

Passages à vide ou nument : écarts, mises à distance d'une certaine forme ou manifestation de l'égo sur l'autel du paraître et de la posture aisés ? Je ne saurais le dire, le conjuguer au présent pour le moment, mais il est certain que je suis de plus en plus disposé à prendre du recul, à laisser la pensée cheminer un peu plus haut vers ces vires qui me permettent de cueillir quelques brins de sagesse, en esprit, jamais apaisé, sans ressentiment aucun mais au fond de mon être, particulièrement déçu, peiné, affligé, défait par le cours des choses, si loin des métamorphoses.

Comment assister à l'abattage de l'arbre de Vie sans s'insurger, tout en laissant faire, muet, indifférent, dépossédé d'empathie, de compassion, de toute volonté radicale de changement. Participer à la sauvegarde des Mondes pour demain, la mémoire, compte plus que tout

!

Il importe de surligner ces nouveaux capx où la mer s'ouvre graduellement et profondément en soi, non pour soi mais, à l'attention de ces horizons dont les nuées obscures submergent, interpellent, là et pendant que le commun se gave à l'envi des égotismes ampoulés, sursitaires, distants, jamais concernés et d'autant plus ravis qu'ils caracolent au hit parade du réseau, du microcosme, de la boucle de rétroaction positive que le courant et la dynamique " gavadistes " engendrent et entretiennent sans ambage ni retenue aucune, avec la rigueur et la métrique de l' ostentation

Un point de vue saisi  au vol des actualités, avec le recul de l'inaction après l'action dense et intense, en toute objectivité, en déplorant toutes finalités sources d'inaccomplissement et d'immaturité de circonstances, hélas !  érigés en vérités tracées.

L'écriture est là qui veille et ne juge point ! On n'écrit pas pour juger mais pour veiller aux grains sournois, insidieux qui faussent les rapports aux Mondes vrais et vitaux, authentiques, qui brisent tous les pactes, toutes les alliances ici - bas, tombées du Ciel ...

Et ainsi, oeuvrer à d'autres acceptions du futur et de l'avenir  à réinventer, à la fois engagées et respectueuses du Grand Tout dont les Amérindiens, les Micronésiens, les Africains louaient les trésors avant que d'être génocidés, conquis, soumis, dénaturés, déculturés

 

Au sacre de l'Équinoxe, je serai de nouveau là, plus perméable et plus sensible encore !  Je reviendrai, ne laissant plus jamais de clamer la splendeur revivifiante de tes étendues cristallines, de tracer des sillages d'écritures que d'aucuns n'ignorent pas d' ignorer à l'envi des jalousies partagées et des indifférences notoires cernées de silences assourdissants, criant et hurlant comme Edvard Munch 

J'ai toujours constaté et su que l'écriture dérangeait ! Ainsi de la plume des ailes libres volant en solo. Comme le silence vaut gages et aveux d'hypocrisie, de partis pris, de jugements de valeurs indéboulonnables ; il aurait même été d'or, de platine, enfin fait de tout ce qui sert et qui rapporte

...

J'ai décidé, il y a bien longtemps, de ne jamais plus vivre près de moi mais, au-delà, aussi loin que me portaient les fenêtres de ciels ouvertes sur la Mer et ses multiples horizons, quels qu'ils fussent, afin de participer et d'interagir au diapason et à l'unisson des Mondes dévastés, meurtris, niés, soumis, génocidés, par - delà l'acception de règne, pour le Respect de la Vie cher à A. Shweitzer ( Humanisme et Mystique ) 

À la Voile Libre des âmes libres et rebelles ! Je reviens de la Musique, de la Poésie des ciels confondus ici - bas et qui auraient dû nous initier au Ciel, en Oméga, sur la seule Voie qui mène à la vie, à la résurrection, à la rencontre et à ses liens de paix et de prospérité durables

 

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Qui es - tu, tois qui des hauts de ton envol me regarde planer sur les flots, au Levant, emmenés que nous sommes, seuls à bord de la Tramuntana ? Rencontre, par les choeurs des solitudes hiémales. Tu es si loin et pourtant tellement majestueux, Grand Dauphin, solitaire de la grande Passe, aventurier des grands espaces de liberté inconditionnelle ! Marin, au grand Dauphin, à la fulgurance de l'instant vainquant tous les silences indigestes !

Qui es - tu, tois qui des hauts de ton envol me regarde planer sur les flots, au Levant, emmenés que nous sommes, seuls à bord de la Tramuntana ? Rencontre, par les choeurs des solitudes hiémales. Tu es si loin et pourtant tellement majestueux, Grand Dauphin, solitaire de la grande Passe, aventurier des grands espaces de liberté inconditionnelle ! Marin, au grand Dauphin, à la fulgurance de l'instant vainquant tous les silences indigestes !

 

MARIN 

Catégories du Site 

" MARIN À TERRE " - " CONFESSIONS

 

Le 22 Février 2026

 

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18 octobre 2025

DE VAGUES EN VAGUES ! ...

DE VAGUES EN VAGUES ! ...
Fulgurances, certainement ! Un voyage intérieur aux mille escales... Qui dit escale, s'ouvre aux Mondes. Un rapport à l'eau, aux grands espaces, comme à soi, à réécrire sans fin, à partager ! Mais du commun accord de la Fraternité, du Respect de la Vie,...
3 octobre 2025

SI PRÉS ET SI LOIN !...

SI PRÉS ET SI LOIN  !...
Le " Golfe aux Vingt Bois " maintes fois meurtris ! Une digue immense qui barre et asphyxie la Réserve Vintilegni et, d'autre part, les stigmates d'un incendie ravageur qui impacta l'immense arrière pays ( +++ de 1000 hectares détruits ). Outre les verrues...
7 septembre 2025

LUNE ROUGE SANG AU LEVANT ! ...

LUNE ROUGE  SANG AU LEVANT ! ...
Nous poserons nos images afin d'illustrer cette réflexion et ces confessions, ci-dessous, dès ce soir, sans aucun souci photographique, pour la signification et la profondeur des reflets de l'astre mort J e ne serai pas de la soirée, en contemplation,...
18 avril 2025

JE SUIS ALLE VOIR ! ...

JE SUIS ALLE  VOIR ! ...
Je retrouve là-bas l'angulation Side On Shore des sites insulaires majoritairement placés ! Une manne ... Certes proches des rochers mais les ondes décalent le rider et le préservent de la proximité des dangers communs ! Unique ... J e suis allé voir,...
26 mars 2025

DYSPHORIA ! ...

DYSPHORIA  ! ...
A " Punta Maiori " ! Domaine de TESTA ... Fort coup de vent et Solo inté_graal, au départ de " Campu Mezzanu " Une longue remontée au prés serré, dans une mer particulièrement agitée puis, formée ! ... A ce poème Baudelairien, son intensité, ce...
11 février 2025

ALEPH ! ...

ALEPH ! ...
Comme une allégeance, sans condition ni aucun compromis ! Ou : les termes du Solo ... Humblement marin : Cris ! La Grande Mer est sombre ; ainsi du Solstice en hiver. Il fait froid, des collines d'eau écument. Entre la terre et moi, une barre de hautes...
24 janvier 2025

LE TOURNANT ! ...

LE  TOURNANT  ! ...
Barques - 1931 - Jean Lurçat A u tournant, à l'étrave ralliant les deux flancs majeurs d'une île oblongue, au passage d'un col d'altitude, la route fabule un grand départ, prélude à une longue séparation. Providentiel envol, prémices d'une destinée...
14 décembre 2024

A REBOURS ! ...

A  REBOURS ! ...
Faisceau - Alliance - " Eau - Delà " ! Un au-delà des maux ... infinie petitesse de l'être où la liberté de pensée s'origine et tutoie les étoiles. " Déjà il rêvait à une thébaïde raffinée, à un désert confortable, à une arche immobile où il se réfugierait...
9 décembre 2024

LE DEBUT DE LA FIN / CRIS ? ...

LE DEBUT DE LA FIN  / CRIS   ? ...
1993 ! Une forte tempête " Libecciu " balaya l'Île de Corse. Vent fou de secteur Sud-Ouest, mesuré à plus de 78 noeuds au Sémaphore de Pertusatu. Avril 1993, préfigurait - il les terribles innondations du mois de novembre de la même année, que le XXème...
16 octobre 2024

DE LUI A MOI ! ...

DE LUI A MOI  ! ...
Une infime partie du front de vagues de TESTA ! Grand Sud Corse radical, en hiver ... Solo _ fou Cris - Gros temps, 3.7 m2 ; dialogues avec le silence ou la solitude, d'une part et, à l'intime de ces rouleaux : les révélations de cet autre moi-même...
5 octobre 2024

LA CHUTE ! ...

LA CHUTE  ! ...
Réchappe, après une longue séquence surf ! Une molle qui me vaudra une lourde sanction... Cf image Go - Pro ci - après CHUTES DANS LES VAGUES NARRATION REFLEXION INTERROGATION CONTRIBUTION Images " Emmila " Captures d'Ecran Go-Pro 4K / Cris Session...
13 juin 2024

UNE DUALITE TOXIQUE ? ...

UNE DUALITE  TOXIQUE   ? ...
Agrandir ces photos via un clic sur chacune d'entre elles. Opposer le corps et l'esprit, ici - bas : gageure ! Vieillir, certes, mais afin de raconter ailleurs tout ce que Planète - Océan recèle de joyaux, de diversité, de semences, d'énergies...
15 mai 2024

ETERNITE / UN PACTE ?...

ETERNITE /  UN PACTE   ?...
! J e trace du bout des doigts, sur la nuit bleue, quelques contours insensés. J'imagine d'autres rivages au fil brumeux de mes sillages. Au Tout qui rime en silence, allant à la semblance des beautés perdues, des révélations cachées de la vie multiple...
6 mai 2024

ENCORE UN MOMENT ! ...

ENCORE UN MOMENT  ! ...
. FRAGMENTS - BOUTS DE VIE L oin de moi la supplique, la prière, les fêtes de propitiations, les processions, l'incantation, les rogations. Vieil Océan, Mer-Océan des étendues y pourvoient, sans bruit ni faste. Guises ineffables d'Eternel ... de passage....
2 avril 2024

DYSPHORIE ! ...

DYSPHORIE   ! ...
Des jours sombres, sur la mer noire que le soleil déclinant emporte, en rouleaux de prières D 'entre le jeu la violence l'émotion et l'espace que ceint la mort lointaine qui de la lumière des ténèbres signe ce clair - obscur au vain rouleau de prières...
5 mars 2024

2 REPORTS MAIS POUR - QUOI ?...

2 REPORTS MAIS  POUR - QUOI  ?...
05 & 06 mars 2024 VINTILEGNA . J e fusionne les 2 dernières sessions. Çà ne va pas fort du tout ! Énorme fatigue, suées intenses, jambes lourdes, sable dans les yeux et grosses difficultés au niveau vision ... Comme si je revenais au Gabon, il y a déjà...
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Corsica...Go56
  • Île de Corse, témoignages de la mer, littérature, prose et poésie. Un Chant polyphonique à partager. Île et modernité. Pratiques extrêmes, Rapports à la Nature. Respect, harmonie comme légitimité d'une Culture. Environnement, biodiversité, dérèglements climatiques majeurs, politique et géopolitique, anthropocène, patrimoine, liens, information, société, civilisation, musique, éthique, océan
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Découvrez ces Images, aussi vieilles que le Monde, tutélaires ! Mais comment l'homme en est-il venu à harponner la vie dans le sanctuaire des splendeurs 
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