Tous les paramètres interfèrent, entrent en résonnances selon le principe de la théorie des systèmes, de la thermodynamique, des dynamiques polluantes des Boucles de Rétroactions Positives ( Feedback )que la logique cybernétique élémentaire expose, explique, corrobore...
La fréquentation de l'Île s'étale désormais sur plus de six mois, du mois d'avril au mois de novembre ; c'est le premier point ;
à noter les pics de l'été, les débordements massifs sur octobre, le tout en situations de crises hydriques, environnementales, ( déchets - sources de pollutions tous azimuts )
!
Avions bateaux voitures poids lourds tous gabarits
Bientôt, un " Bison Fûté Corse ", des embouteillages monstres
?
Quant à la pollution atmosphérique, - les jours et les semaines affichant une qualité de l'air dégradé à mauvais ( Qualitair ) battent des records -, le tout dans un contexte de manque de brise ou d'affaiblissement - raréfaction de celles - ci, ce qui, à la faveur des hautes pressions, ( Dôme de Chaleur ), plaquent en basses couches un quantum de miasmes de nature - pétrochimique alarmant, considérable, qui ne s'évacue pas, qui force et perturbe le temps qu'il fait
!
Lorsqu'un territoire ne dispose plus de structures en capacités de gérer le surnombre, la qualité et la salubrité des équipements destinées à y pourvoir, le projet sociétal met dès lors en danger le substrat, l'environnement, la terre, les éléments, les grands espaces, les populations, l'activité économique, la biodiversité, le patrimoine naturel éco-systémique. C'est inévitable et irréfragable et, cela se voit, tous les jours, de plus en plus souvent étendu, intense.
L'activité des hommes rompt avec un Pacte Naturel Corse qui n'existe pas, qui fait défaut, du hameau à la grande ville, de la mer à la haute montagne.
Une vaste charte de l'Environnement s'impose, en adéquation avec l'activité économique, respectueuse de l'Entité Insulaire, quoiqu'il advienne.
Il est illusoire, impossible de poursuivre sur ces trajectoires sans bouleversements environnementaux et humains majeurs à venir, inévitables, irréversibles.
Un tout dangereusement exposé aux aléas, aux crises climatiques avérées et répétées qui impactent l'ensemble de nos milieux fragilisés, surpeuplés, dégradés, à tous les niveaux et tous secteurs d'activités confondus
Enfin, Élus, Maires, portez - vous des oeillères ? Ne voyez - vous pas la Corse devenir l'Île - poubelle de la Méditerranée, à ciels ouverts
?
De partout, sur les routes, les axes routiers, à l'approche des communes, des villes, des villages, les déchets, les ordures, les plastiques jonchent les bas- côtés, les quartiers, les abords des commerces, entre autres lieux d'amoncellements de rebuts, de pollutions visuelles inacceptables, scandaleuses
!
La saleté coudoie désormais les canicules moites et poussièreuses, bitumineuses. La surfréquentation exacerbant le tout : écoeurant
Tenir à son Île c'est ne pas laisser faire cela ! Sévir, agir, innover, équiper, anticiper avant qu'il ne soit trop tard et, actuellement, RIEN ne change, tout sature
!
Pensez - vous que la Suisse, le Queyras, d'autre territoires d'exception de l'Hexagone accepteraient de voir leurs terres, leurs villages, leurs villes ainsi souillés par le nombre, la masse, ces flux de passagers venus se gaver chez nous tout en jetant à l'envi des centaines de tonnes de détritus par les portières ( un exemple flagrant )
?
C'est la partie visible, mais combien d'autres secteurs accusent les coups d'une surfréquentation saisonnière démesurée, en situations de hausses exponentielles annuelles, sans que RIEN ne change sur le terrain
!
Qu'attendre sinon la perte de notre identité, le manque de RESPECT insultant à notre encontre, cette image consternante d'une CORSE poubelle souillée, méprisée, envahie, salie... La Corse ne se consomme pas elle se vit, se ressent, s'apprécie et, pour cela, il y a des conditions strictes, sans détour, des devoirs imprescriptibles, outre tous les dangers que font peser surfréquentation et incontrôles notoires sur notre Île
...
Ce n'est plus possible, RÉAGIR et CONTRÔLER non seulement ces flux déraisonnables tout en taxant très lourdement les pollueurs ! Il y a tant de solutions, des campagnes d'informations à la juridiction applicable au vu des désordres causés, des pollutions engendrées, de l'incivisme notoire et galoppant qui méprisent notre Île, notre Terre, nos terroirs, notre Culture, le Patrimoine humain et naturel
!
Nous apporterons des Photos à l'appui du propos, de cette Alerte majeure
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L'activité économique ne signifie pas l'accaparement de l'espace sans règles drastiques et cahiers des charges strictes garantissant :
- L'intégration à tous les milieux et types de paysages et de lieux ;
_ La végétalisation systématique et la désartificialisation des sols en mesure de juguler les effets néfastes du fait climatique majeur, assujettie au contrôle des rejets sauvages ;
- La production incontrôlée de déchets souillant l'ensemble du territoire, via les entreprises en situations d'impunité totale ;
- Une jurisprudence adéquate visant à dissuader les pollueurs, les contrevenants de toute nature ;
- La régulation des flux proportionnée aux capacités d'accueil du Territoire englobant et discernant le milieu urbain, rural, littoral, marin, la montagne, fluvial ;
- La régulation sévère des flux relatifs aux espaces remarquables, au Patrimoine Naturel Corse en grand danger ;
- La généralisation des sources de pollutions visuelles qu'engendre un parc automobiles et bateaux hypertrophié ( sites de stockage - locatif, par exemple ), les chantiers perdurables, les parkings non arborés, les voies publiques et lieux de stationnements sauvages jouxtant des espaces remarquables et des réserves ( a Tunnara )
- Les sécheresses aggravées : de l'eau pour le tourisme, de la boue pour les corses quand les barrages sont vides et, qu'il ne pleut plus pour assurer les recharges : où allons - nous
?
La liste des dérives ne saurait être exhaustive ; aux commissions et aux élus de se pencher sur ce vaste problème de la saturation des flux saisonniers qui échappe depuis bien longtemps aux politiques publiques insulaires, aux potentiels structurels largement dépassés, obsolètes.
Qui se permettrait, ailleurs, en pays étranger, sur le Continent, de souiller, de salir la Terre, le Terroir qui nous accueille et qui nous reçoit
?
QUE TOUT CELA CESSE DÉFINITIVEMENT
TROP C 'EST TROP
LA CORSE ÎLE DÉVERSOIR DE L'EUROPE
DES LIMITES DES GARANTIES LE RESPECT
SVP
!