COMME UN MAL DE TERRE DEPUIS ORION ! ...
Un jour de tempête ! Le grand Sud d'une Île, après le Tournant, là où la houle oblique et choisit sa route, tourne en offrant aux vagues la quintessence d'une eau magnifiée ... Songes d'Îles lointaines !
L'inspiration profonde me vient du souffle de la mer
comme la brise de terre affole la chevelure des vagues perses
À l'aure des hautes vallées blanches
À ces pensées purifiées d'aubes orangées qui apaisent
Je n'écris plus en poésie et pour causes
Elles sont déjà si loin
en - corps
tellement ressenties qui me manquent
Du moins m'en serai-je ainsi distancié
pour ne point sombrer au comble de m'y noyer
Mais que ne les aurais-je jamais assez évoquées tant aimées
n'y suis-je à toujours fiancé
Et si le poème de l'amer éclot
comme fleur vernale
au champ des aires jadis battues ici et là muettes
que ravivent en trillant l'oiseau marin
le serin de passage
Je vais désormais sans le corps
me rappeler au vague cor d'eau des solitudes ondées
en esprit
un peu plus léger enfin délivré
Enté à ces mots que la souvenance berce et endort
au corps-mort
Dans un reflet de puits sans autre tain
que l'éternel frisson des étoiles
Seule la mer consent et prend
!
MARIN
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" POSIE PROSE DE L'AUTEUR "
Le 26 Février 2026
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