LE TEMPS - LE CLIMAT : PARADOXES
Surtout ne pas voir dans cette contribution l'Once d'une certitude, de ces vérités intouchables dès lors qu'elles résultent de la loi du nombre et de la statistique qui se montre tout aussi loquace que controversée...!
Des Observations, certes, mais pas au tout venant ; des questions aussi à se poser, des évidences voire des tendances qui nous amènent irrémédiablement dans l'univers abscons des hypothèses, des modèles, des scénarios et toutes autres fantasmagories de circonstance ... Non !
Tout, et aussi n'importe quoi
En effet, à en croire les Analystes du climat, 2100 était la date fatidique où la mer submerge les terres, les températures s'envolent pour côtoyer l'impensable;
Le RCA ( Réchauffement climatique d'origine Anthropique ) avéré, prouvé, mise tout sur la réduction des gaz à effet de serre et se perd depuis en conjectures, attaqué de toutes parts;
La Terre aurait connu des époques, des périodes répétées d'augmentation de la température globale, avec ou sans apport de gaz à effet de serre à travers les ères géologiques
Les changements climatiques affecteraient l'Europe, avec des valeurs de températures plus douces et pluvieuses en hiver, alors que, autour de la Méditerranée, la sécheresse sévit, s'intensifie
Les phénomènes climatiques gagneraient en intensité, violence, soudaineté; plausible, mais également à noter dans le registre des phénomènes séculaires, voir plus anciens !
Bien d'autres hypothèses, explications, gravitent et oscillent entre tous les pôles de l'activité humaine, technologique et, surtout, en relation avec l'état de nos connaissances, de nos limites, des délires d'un catastrophisme déplacé, qui sait ? du domaine du possible...
Les limites de la Science
Elles se manifestent dès lors que le postulat d'irréfutabilité vacille avec le temps, les outils de la prospective, les chapelles et aussi les lobbies du moment; et là c'est grave! parce que les sociétés jouent avec les générations futures et la viabilité de la vie sur terre, pour quelques wagons de dollars de plus !
Le Bilan, le Constat
Ce sont des indicateurs géophysiques incontournables qui témoignent des dégâts de l'activité humaine à tous les niveaux; on n'y revient pas, la liste est infinie !!!
Nous subissons des Périodes, des temps plus ou moins longs où le climat atteste de changements brutaux, radicaux et aussi paradoxaux.
Après 2003 et la terrible canicule, une Décennie assez chaude jusque vers l'été 2008, puis viennent les Automnes- Hivers - Printemps 2008/2009/2010 qui sont particulièrement pluvieux, neigeux et froids sur l'Europe.
On n'omettra pas de signaler une perte d'ensoleillement considérable et progressive, plus ou moins localisée à l'échelle régionale.
En Corse, par exemple, il n'aura jamais autant plu, fait si gris, froid et humide si longtemps; quant aux coups de vent, il se montrent très violents, subits, de courte durée, passant brutalement des secteurs sud au Nord.
Les vagues de froids se répètent, très marquées alors que les étés nous donnent des températures anormales sur des durées considérables ( 1 mois à plus de 30° C ). La tendance se confirme aussi vers le froid !..?
La fonte importante de la Banquise serait à l'origine des hivers plus rigoureux, mais ce n'est pas le seul facteur; il y en aurait bien d'autres !
Les Statistiques ou les mesures aveugles
Elles ne révèlent pas toute la réalité du terrain, ne rendent pas entièrement compte des variations locales, des observations spécifiques, des cas particuliers et aussi exceptionnels.
Elles restent trop à l'usage du système, souvent tendancieuses, sujette à polémiques comme les sondages.
Les mesures, le traitement des données innombrables restent une avancée considérable, non négligeable, mais dérisoire face aux interactions et feedback - rétroactions - que l'industrie génère tous les jours sur l'ensemble de la planète
La limite des modèles
Aussi puissants soient-ils, ils ne sauraient établir de liens de causes à effets précis et circonstanciés dans l'équation déroutante Homme / Nature / Climatologie...
Les prévisions météorologiques à plus ou moins long terme restent possibles, mais non l'évolution du climat résultant du RCA ou de toute autre forfait de l'homme contre son milieu de vie. Gageures, prétentions, suppositions, thèses, convictions, études, etc ..., tout cela cahote, s'affronte, s'oppose, se contredit et se dénie dans l'opacité, la déraison.
A qui profite le crime ? Si ce n'est aux pouvoirs tentaculaires de l'argent roi.
Et si l'on devait accorder quelques crédits à la prospective et aux climatologues, dans la situation prouvée d'un lien irréfragable entre le RCA, l'évolution climatique quel qu'elle soit et l'Homme, aucune instance internationale décisionnelle ( G 8 / G20 / G 60 ...! ) ne toucherait aux rouages de la croissance, de la productivité, de la compétitivité.
Tous les sommets butent et s'enlisent, les Nations s'opposent, proposent des mesurettes inadaptées aux préjudices infligés à la Terre, l'air contristé entre deux gros marchés passés, Progrès et business obligent.. .
Un climat Mondialisé
La tendance est à la mondialisation; alors, pourquoi ne pas l'envisager à l' encontre du climat pour mettre le monde au diapason de l'industrie ?
Les Nations les plus puissantes, irresponsables, déraisonnablement, demandent aux pays en voie de développement de se tourner vers l'avenir, de radier leur passé, à le reléguer à l'Option Zéro ! Stratégie juteuse mais toute aussi insensée. Ne faut-il pas développer, durablement, avec civisme envers la terre, respect pour la diversité dans son acception multiple et si riche ? Nous en avons l'opportunité et les moyens !
Imaginons tous les Pays se hissant au niveau de productivité - Croissance - Consommation des ensembles fortement industrialisés et c'est l'Asphyxie générale, la paralysie, des désordres sociaux et humains terribles qui résulteraient du coup d'une précipitation immédiate du temps et des climats.
Mais bien au-delà de ces remarques d'ordre géopolitique, où les Trusts veulent plier le monde à leurs convenances, il faut aussi bien admettre, que nous vivons une sorte d'intermède climatique où l'on trouverait une saison humide et une saison plus sèche, à l'instar de la mousson.
Ceci est assez visible dans les régions tempérées, semble s'étendre au reste de la planète, sachant que des zones entières sont réellement touchées par le déficit en eau, une recrudescence des températures extrêmes positives ou négatives...
LE RAYONNEMENT SOLAIRE
Il serait gravement perturbé ou menacé par l'ampleur d'un terrible danger. On sait bien comment le rayonnement solaire agit dans l'interface Terre / Stratosphère. Suivant les saisons, le rayonnement solaire observe une incidence spécifique à la surface du globe et cela en tous points. Qu'adviendrait-il alors si de surcroît il se trouvait amoindri, plus ou moins stoppé, filtré par un vaste manteau de plus en plus opaque ?
Qui peut s'enorgueillir de voir juste toutes les rétroactions d'un tel phénomène, à tous les étages de la vie et des grands équilibres, jouant dans les deux sens du rayonnement, affectant les forces thermodynamiques considérables, modifiant les influences respectives des sources d'énergies de la planète ?
Vers un accident climatique majeur !!!
Sans catastrophisme ni extrapolation maladroite, au loin tout pessimisme de mauvais aloi ou d'immédiate généralisation, il importe en urgence d'interpeller les Pouvoirs, les Gouvernements des États et des Organismes Régionaux, Mondiaux, afin que soient prises des décisions radicales à l'encontre de notre Environnement .
Ne faisons pas d'amalgame entre les prévisions de chercheurs Américains qui plongent la Californie dans une Tempête Séculaire d'une violence sans précédent, aux dégâts incalculables, imminente !
Il meurt, tous les jours des Milliers d'oiseaux de par le monde, les Migrateurs s'affolent, sont désorientés, les Cétacés s'échouent par centaines, à l'agonie ou déjà morts !
Attendons les résultats d'enquêtes et surtout prémunissons-nous de toutes vérités tracées, restons circonspects!
Mais je ne serais pas étonné, de voir, d'assister à un accident climatique majeur, entendant par là, un épisode dans la durée - Chaud, Froid, venteux, pluviométrie, sécheresse, etc ... - capable de bouleverser la vie des hommes. Il serait à la dimension d'un hémisphère, d'un continent entier, avec des pics de valeurs insupportables susceptibles d'entraîner des dommages irréversibles, voir des désordres sociaux meurtriers.
La Civilisation Industrielle ne peut se permettre d'épuiser, de meurtrir, de souiller la Planète impunément. Nous paieront à la Nature l'infect forfait, l'odieux préjudice que la Croissance et le Profit lui infligent
La course folle
En attendant, contre vents et marées, dans le tohu-bohu des experts, assermentés, mandatés ou non, entre les hémicycles, les aréopages éclairés, les discours ampoulés, le système mûrit, le système éclot, il répand les racines d'un mal dont personne ne sortira vainqueur à court terme. Chaque année devient plus lourde, l'homme n'y est plus, il ne reconnaît plus son temps ni son climat, sentant à chaque heure peser le poids de l'ombre, de l'inconnaissance, de la supercherie, d'un rendement infécond et stérile pour les générations futures.
Mais de tout cela, on s'en fout ! le climat, ce n'est pas à l'ordre de la croissance; on en parle, c'est dans l'air à l'approche des échéances électorales pour faire bon poids et bonne mesure avec un électorat dépassé ou perdu. En attendant, levez bien la tête aux cieux, plongeons nos yeux au fond de la forêt et observons l'hécatombe des rossignols
!
MARIN
pour la Nature, pour la beauté et la sérénité des Terriens dans un environnement respecté
.
A SUIVRE, BIEN SÛR
http://www.notre-planete.info/news/news.xml


