ORGUES GRANITIQUES !...
" CESARE " est le nom de ce terrain d'Aventure ; " MINIGO " : le Rider A L'ENTRAÎNEMENT, en exploite les ressources au coeur de ces orgues granitiques dont voic quelques échos lointains ...
Ces lieux sont chargés, profondément chargés en émotions ! " Cesare " ou l'expression du refus aux Petits Enfants signifiés par " Wöden et Frigg ", soit : la bru qui vient du froid et le serve-fils qui joue de la rétorsion, de la répression. En quelque sorte, le missel et le sabre à la main, un choeur satanique qui martèle à leurs deux enfants :_ " Nine, nicht Grands-Parents, Raus Grands-Parents " !... depuis 8 ans ; les enchères sont ouvertes !
Pourquoi ce Post ? Oh, rien qui vaille la peine de s'y attarder. Nous regardions évoluer " Minigo ", vers " Cesare ", un îlot qu'un visage de pierre habite ; le visage d'un petit enfant fasciné, figé depuis ses neufs mois !
Quelle énigme, mais on se comprend. La mer ne lave pas que le linge sale, elle purifie, avec les maux qu'on lui confie, et qu'elle sublime, au-delà de la vérité qui pèse des années-lumières, ces années déjà mortes, comme le faisceau des étoiles lointaines qui ne sont déjà plus...
Sur un rocher noir, six enfants regardent " Minigo " tracer sur l'azur un franc sillage. Quelques Puffins l'accompagnent ; ils le connaissent et le suivent souvent.
Les enfants rêvent de l'imiter, défiant chaque vague qui les précipitent dans l'eau profonde. Cris de joie, de ces frères et soeurs dans l'insouciance d'un jour d'été. Des jeux que leurs parents, leurs aînés aussi partagent devant un copieux quatre heures... Ils sont heureux, simplement, famille tellement resserrée, comme s'ils eussent eu froid et voulu se réchauffer à leur contact, tous ensemble.
L'heure est si claire, transparente ; c'est l'heure du vent droit où les 2 amures rivalisent de précision quant à la remontée, au gain du voilier au vent ! La mer affecte ce bleu intense de l'été qui décline. Une aile s'amuse, simule les acrobaties des Puffins, au vent, bien au vent du tumulte et de l'opression de la démence juvénile de ces deux super - dadais...
Les Larmes de Cesare



