ATTENTIONS AUX OISEAUX ! ...
Les oiseaux marins, les oiseaux limicoles, les migrateurs entrevirent les prémices de l'éternel retour ! Ils décelèrent dans les ciels lavés maintes promesses de renouveau. Les dauphins, curieux, perplexes s'aventurèrent à l'intime de la ville des doges et de ses canaux en cours d'assainissement ...
Le temps dura, persista, faisant accroire la fin probable du désordre, de la prédation et du pillage que perpètre, ubique, l'ère moderne et les grands décideurs.
Le peuple migrateur vint alors nicher sur les plages, au coeur des dunes et des croissants de sable généreux. Instants, moments fabuleux que cette liberté recouvrée à l'orée de l'espoir, de la guérison d'un monde artificiel devenu malade de lui-même.
Puissions - nous épargner la diversité, le temps de la couvée puis, après, réinventer le Jour d'après
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Chasser la cupidité, la frénésie, les travers de la possession et ils reviennent au galop, encore et toujours plus féroces qu'au jour d'avant ! En hauts lieux, on s'active comme on se presse pour délivrer les meutes voraces, aiguiser le vice cruel et spécifique de toutes les formes de chasses qui " ont courre " jusque dans les palais de la haute vénerie, de la barbarie, des lois iniques et à sens unique des palais et des châteaux.
La Nature vécut un sursis. Un aparté insignifiant à l'échelle des temps géologiques, une parenthèse dont on crut qu'ils eussent changé, orienté le cours des choses vers plus de tempérance, de sagesse, de mesure et de patience. La sobriété et la prudence ne sont - elles point à ce prix ?
Demain ne laissera aucune chance au devenir, au futur de Terre et de Mer - Océan ! Le système de choses dramatique consomme et vend à l'encan la tragédie et ses revers. On fait commerce d'un tout et du contexte dégradé de la pandémie. La mort sert les uns, la désinformation ravage, décale la pensée ; l'état d'âme est honni pour qui mal y pense et y recourt avec faiblesse ... Le chiffre et les data se sont imposés, règnent en maître. L'animal hurle et se tord dans les abattoirs à risques, durement infectés à l'image de l'homme sanguinaire des cités verticales.
Les origines se mirent pourtant à chanter dans les clartés vernales du silence, comme un plain-chant. Le ciel se tut et les vents, les pluies rincèrent l'azur. Si l'air perdit ses fortes concentrations de gaz à effets de serres, il ne fit guère moins chaud et nous sentons à quels points d'extrêmes tensions et de ruptures se trouve notre fragile aire de vie.
Chronology, Rendez-Vous, Électronique, Oxygène, Champs Magnétiques, Aero, Souvenir de Chine, Équinoxe,
Il en est qui auront voyagé dans le temps, des décennies avant le chaos ! Au choeur des sons, au-delà des mots, l'imaginaire est sans limite et le rêve, possible compagnon ! Alors, prenons le bon cap, évitons hauts-fonds, écueils, brisants sur la Longue Route du Soleil. Passons les bons témoins à chaque relais, à chaque port, vers tous les sommets du génie pacifique et bon. Nous devons à la Nature tant de choses vitales, splendeurs et merveilles de la vie sous toutes ses formes. Nous devions de l'accompagner dans ses desseins et non de la contrer, sauvagement, brutalement, cruellement
!
- MARIN -
A la Recherche du Temps Perdu
Mal de Terre Mal aux Mondes
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