RÉFLEXION - ÉVOLUTION - ALERTES !
Misère de l'ANTHROPOCÈNE ! La messe est dite ... Jusque quand, les décideurs engageront la Planète dans cette impasse ? Ne savent - ils toujours pas que la DETTE ÉCOLOGIQUE, chaque année, se rapproche du 01 Janvier : colossale, insolvable !
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L'humanité était-elle vouée à détruire la nature et à saccager l'environnement ? Contre le récit officiel de l'Anthropocène relatant une prise de conscience commune de l'humanité quant à ...
À LIRE, absolument ! Des dominantes civilisationnelles techocentrées en capacités de créer à la fois le chaos mais un ensemble de réactions contraires aux desseins vitaux et perdurables de l'Étant, de l'État de Nature, sous couvert de la culture et de ces rapports à la domination !
FUNESTES DÉRIVES
MISÈRES DE L' ANTHROPOCÈNE
D'un détail quotidien à la complètude vitale des mondes en sursis ou, de l'observation attentive au sens et à la l'impérieuse nécessité de l'alerte face aux semonces tous azimuts
***
Je reviens, au fil des heures et des jours, sur les évènements météorologiques récemment passés qui ont impacté durement l'arc méditerrannéen, notamment. Des conditions de saisons qu'enténèbrent des tempêtes et des coups de temps hybrides, accompagnés de précipitations hors normes ; 1000 litres / M2 depuis l'entrée dans l'hiver Météorologique, dans le Fiumorbu ( Haute - Corse ) ...
!
" Bombes météorologiques " : pas vraiment, mais bien au-delà ! Images et témoignages inédits circulent sur le Net ! Les cyclones voyagent désormais, errent et se régénèrent partout, de plus en plus ravageurs, à l'instar de tous les phénomènes caractérisant la vie de l'atmosphère, en toutes régions du Monde, bouleversée, ( Cf / Vortex Arctique aux USA et la tempête de froid associée _ - 46 ° C pour les ressentis )
...
AU SIÈCLE DERNIER
Haro sur les lumineuses sessions embarquées, antan, à bord de nos vents dominants, sains, francs et loyaux ! Il y eut des coups de tabacs mémorables, des crues mais jamais autant de semonces et d'alertes d'une telle intensité, ampleur, puissance, étendue, complexité, pareilles interactions de forces et d'énergies décuplées, généralisées, récurrentes, fréquentes
!
Lumières, immensité des champs de moutons, houles lointaines et vagues ouvrées allaient à la semblance des savoirs d'un grand maître verrier à l'oeuvre, au crépuscule d'une vie...
La mer demeurait dans l'ivresse et l'exaltation de ses bleus, de ses tourmalines, de ses émeraudes veinées, de ses jades houleux qui donnaient le vertige.
Certes, il y avait bien des jours,
- qu'emmenaient nos saisons fidèles aux rendez - vous de l'harmonie, de la quintessence des perpétuelles et bonnes métamorphoses, aux cycles immuables des renaissances -,
qui dérogeaient au cours du temps habituel qu'il faisait, des prodigues lunaisons mais, sans jamais s'imposer, durer, détruire et dévaster, attenter à la vie et au labeur, sous toutes leurs formes.
Cela passait et laissait libre court aux multiples épiphanies dont nous gratifiaient sans fin l'alternance des jeux de lumières en tout milieux, de la mer à la montagne, des mornes paysages de plaines aux givres féeriques, des mers de sables ocreux aux dunes safranées, des équinoxes pluvieux aux radieux solstices, de la diversité des mondes à l'ultime beauté qui les caractérisait ! Le temps qu'il faisait en était le pacifique et fidèle complice
!
QUAND LES DÉCIDEURS MAINTIENNENT LEUR FUITE EN AVANT
PROFITS COLOSSAUX OBLIGENT ET DICTENT
ON NE LÂCHE RIEN
Au-delà de la nostalgie d'un passé, que d'aucuns railleraient pour n'en avoir pas connu les préciosités, la tristesse et la consternation s'imposent au regard de ces pans immenses de Cosmos que la dominance et la cupidité bafouent et dévastent chaque jour, usant du droit de per - durer qu'elles s'arrogent dans l'intervalle de temps qui leur est imparti, donné de traverser, décidant en notre nom des choix majeurs de sociétés et de développements, durant tant d'années perdues et bien mal engagées, niant ce qui est, ce qui fut comme elles altèrent déjà et impactent ce qui serait et ne sera plus jamais, avant que d'être pour celles et ceux qui nous succèdent et qui connaîtront la décadence généralisée, pour avoir aussi fait, quelque part, montre de complaisance, d'insouciance, par trop confiance aux gouvernances systémiques polluées...
J'erre dans la ville où l'homme désormais se terre, s'emmure, se claquemure ... Je ne vois que flaques, flaches immondes souillées de détritus, aux portes des affaires et des profits, entre deux étés, deux saisons, les méga profits générés. Les pluies anarchiques, anachroniques ne savent pas laver les immondices lorsqu'on en maîtrise plus le quantum effrayant des volumes que l'on rend en définitive aux grands espaces pour les dissimuler, tout en le sachant.
Anthropocène ! C'est mers-océans qui se déchaînent. Les masses d'air qui surchauffent. Les cours d'eau des glaciers qui fondent jusqu'en Himalaya, jadis translucides, qui abondaient les vastités et paraient plaines et littoraux des richesses de la diversité environnementale et de l'altitude
A ce grand Tout durablement viable, harmoniant ses parties, augurant pourtant du meilleur, ici - bas, aux desseins aujourd'hui trahis, galvaudés, sciemment empoisonnés aux profits d'une grille multipolaire de dévastations assumées
***
UNE GRILLE DE CIVILISATION CONDAMNANT LE FUTUR PROCHE
ALERTES
La Grande Mer se révolte contre les forces obscures et glauques de l'engeance affairiste et dangereusement capitaliste, aux sens dévoyés de ces qualificatifs ; termes de plus en plus d'actualités, signes irréfragables qui en auréolent et cernent tragiquement les funestes finalités.
L'arc lumineux de la Grande Bleue s'est mué en murs d'eaux boueuses charriant des millions de tonnes de débris, d'ordures, de déchets et de miasmes, ( Villes et ruralité ), sous les yeux indifférents des élites et des décideurs assoiffés de croissance, de surproduction, de concurrence et de défis toujours plus dévastateurs.
Nous avons assisté à des " tsunamis " frappant des pans de côtes qui ne connûmes jamais pareils marées et surcotes en Sicile, en Italie, en Sardaigne, en Corse, ( moins intensément ), à Malte, en Espagne, le long du pourtour Nord et Sud de la Méditerranée, en Tunisie, etc !
L'inerface Terre - Mer à livré et révélé non seulement ses limites mais plus encore, les innommables et révoltants passe - droits mettant en danger l' Environnement dans tous les sens de l'acception et du terme...
Il semble que la presse hexagonale ait tu et filtré les informations, les témoignages, les logiques ! Pourquoi donc ? Se poser les justes questions qui dérangent les tenants d'un pouvoir arc-bouté sur la richesse, un quantum d'option validant le leadership et les affaires
...
RÉAGIR REJETER UN MODÈLE UN PARADIGME FONDAMENTALEMENT DÉVASTATEUR
Mais il faut tenir les cadences. Qu'importe ce qu'elles génèrent et détruisent. Le résultat se monnaie au prix de l'or immuable - sacro-sainte référence - aux dépens de la vie, de la Voie, de la prospérité précautionneuse et durable.
Car, après tout, pourquoi l'argent, la démesure, le capital aveugle mènent- t - ils ainsi et à ce point de ruptures et de bascules le Monde, attentent - ils à la pérénnité des mondes vrais, sachant et connaissant le caractère irréversible des dégâts que la quête des faux équilibres financiers perpètre à travers les sociétés, les communautés, les peuples en souffrances, entre les nations
?
Progrès, évolution, modèles et logiques politico - financières corrompus, déséquilibres internationaux lourds de conséquences sur le climat ?
Quelques éléments d'une perpétuation sans fin d'un système aux rouages pernicieux et perfides, de cette foi intouchable en la durée lucrative qu'affectionnent celles et ceux parvenus aux commandes d'une civilisation aux abois, mettant en oeuvre la fuite en avant et le sursis qui en définitive siéent aux caciques corrompus, aux décideurs et maîtres d'oeuvres de la dévastation que les logiques de marchés et de la richesse impatronisent sans fin, poursuivant des objectifs à court terme et dont les élites doivent tirer tous les bénéfices, sans considération de coûts environnementaux vitaux
!
ÉCO - RESPONSABLES OU FATALEMENT SOUMIS
?
Faut - il fermer les yeux, se boucher le nez, les oreilles en regardant demain ? Se préserver, s'épargner, se protéger, se déprendre et se mettre à distance de tout ce qui impacte, nuit, altère, dénature, occit, nie, etc ! Est - ce l à la voie du progrès, de l'Humanité
?
Mais procéder aux constats, alerter, dénoncer, poser de justes et sobres limites, rejeter, combattre, se mouvoir autant que faire se peut afin que l'engeance actuelle soit déboutée, vaincue, au service de demain, je veux dire des nouvelles générations et d'une Terre non résilente mais enfin respectée pour ce qu'elle fut et devient.
Nous n'aurions pas vécu le sursis. Elles le vivront et le subiront certainement ! Ce qui les attend n'est ni souhaitable ni réjouissant et, déjà, nous condamne à en prendre conscience, à réagir au plus vite, à extraire les tenants de ces leviers de l'enfer et du désordre économiquement programmé
Sans doute que les " équilibres financiers " importent davantage que ceux d'une Planète en situations de crises avérées et parvenues dans leurs phases initiales, avant que les forces colossales du chaos ne parviennent à rétablir l'ordre des choses que l'on croyait contrôlable, aujourd'hui parvenues à un état de désordres consommés, monnayés, imposés par la force, dans la négation du Droit.
La déchirure s'élargit entre les peuples et leurs gouvernances signent l'échec, cet aveu d'impuissance valant statut quo aux dépens de la Vie sur Terre
Complice des états - systèmes, des appareils, du recours aux rapports de force :
NON
À CETTE DOMINANTE MAJEURE DE CIVILISATION
!


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