PRENDRE RENDEZ - VOUS
2030 - 2050 - 2075 - 2100
Quand nous aurons 60 / 70 départements en Vigilance Rouge, les élèves iront toujours en cours, dans les mêmes conditions... En Corse, pas de vigilance mais des 38 / 40° C affichés sur zones exposées
!
" Venez, venez, par millions " ! Mais où va - t - on
?
En tout lieu, Terre se défend, différemment, avec plus ou moins d'acuité et en fonction des agressions inqualifiables qu'elle subit, de tous ordres et toutes natures. Surchauffe, étuve, surcroît d'activités de nature anthropique : généralisé ; 2026, et des records à venir, des échéances bousculées, en avance.
La lutte contre le bouleversement climatique requiert l'unanimité des pays de la Planète, des projets nationaux coordonnés. L'on ne peut tout dévaster, piller, souiller d'un côté ( Écocides majeurs et guerres ) et vanter la production d'armes des belligérants ; c'est là un des aspects de ces dérives qui précipitent le climat chaque année
!
Observer le ciel, comparer les décennies écoulées, se projeter ne serait-ce que quelques années en avant, prendre en compte les dérives des climats continentaux, marins, pôlaires, assister en direct à l'emballement des boucles de rétroactions alarmantes, etc !
Un tout qui fait peur, angoisse, alerte d'année en année haut et fort, dans le silence complaisant des décideurs, des criminels de guerre, des affairistes ( Trumpisation consternante des politiques climatiques )
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Nous écrivons, depuis un coin de nature très ombragé ; il est 16 heures locales. Pas un souffle d'air. Le thermomètre affiche 36 ° C totalement à l'ombre, dans un endroit habituellement ventilé... Cela va durer, augmenter. Qu'en est - il des villes, des îlots de chaleurs intolérables qui se développent et que les élus autorisent en fermant les yeux
?
Les températures sont prévues croissantes, d'ici lundi, puis se stabiliser et de forts orages menacent certaines régions, sans pour autant voir chuter les extrêmes atteints par le mercure ! 60 départements entrent en vigilance Orange, ce samedi 20 Juin, juste avant l'été ! On a décalé les seuils de vigilance, au regard des nouvelles moyennes de températures à l'échelon national ( années de références 1990 / 2020 ). Une vigilance jaune hier n'est plus prise en compte, de nos jours ... Exemple : la Corse ! On jongle sur les chiffres, on établit des seuils qui ne reflètent plus la réalité de terrain
!
Quelles semaines nous attendent, alors que les grandes migrations saisonnières n'ont pas encore commencé. Deux épisodes caniculaires sont déjà à l'actif de Juin 2026 et une valse des records a déjà été établie, dépassée.
Les risques incendies sont au rouge. La biodiversité terrestre et marine souffre. Les sols surchauffent, l'eau commence à manquer, les pollutions à l'ozone s'étendent et se multiplient et toutes les formes de la démesure et du manque de contrôle attisent un quantum terrifiant de boucles de rétroactions non évaluées, non circonscrites par la prévision, la prospective, les exigences d'une adaptation et d'une baisse des émissions simultanées : folies furieuses
!
Avec tout le respect et la considération que nous devons à la rigueur de la démarche scientifique, à l'investigation que soutendent les outils de traitements informatiques ultramodernes requis, aux scientifiques, chercheurs et climatologues investis dans la cause climatique
...
Nous posons cependant, vis à vis des bilans, des conclusions, des rapports, de nombreuses interrogations. Nous affichons une forte réserve quant aux chiffres annoncés et présentés comme référents à l'échelle mondiale et au niveau régional, national, et, encore plus précisément, sur le terrain, en tout type de milieux, naturels et /ou soumis aux activités humaines anarchiques.
La courbe de la hausse des températures ( moyennes ) procède de façon similaire aux degrés de l'échelle de Richter, ( séismes ), aux forces de l'échelle de Beaufort, ( Vents ), en ce sens que l'accroissement n'est pas linéaire mais, exponentiel, du moins et relativement aux effets et conséquences de la hausse des évènemments catastrophiques en cours
...
Ayant pour argumentaires les informations et les observations cumulées depuis un demi siècle, en Corse, sur l'Hexagone, à travers le monde, cela va sans dire, nous constatons de très fortes disparités relatives aux moyennes, aux statistiques, aux échéances que les études étayées décrètent et fondent comme vérité absolue, incontestable. Au niveau national, la France se réchauffe plus vite que ses voisins, est - il confirmé
!
Cette propension obsolète et décalée ne suffit plus du tout à dégager un profil climatique planétaire et local tangible, en situations de changements et de bouleversements brutaux actuels, soudains, inattendus dans l'espace de temps considéré. Nous voyons à quels points les scientifiques alertent et déclarent unanimement être " dépassés " par les excès, les extrêmes climatiques de plus en plus précoces et répandus.
Les boucles de rétroactions diverses et remarquables sévissent en nombre croissant, en marche, outre l'inertie colossale résiduelle qui s'amplifie et qui s'intensifie sur Terre, alors que les émissions de gaz à effets de serres grimpent toujours, fût-il inégalement mais, sans aucune perspective de réduction globale, du moins à court terme ( 10 _ 20 ans )...
Et si certains états parviennent à " contenir - stabiliser " la hausse des rejets, cela est sans compter sur le déséquilibre alarmant qui subsite justement entre les nations du monde inégalement dotées technologiquement, sachant que nombres d'entre elles sont parvenues à des seuils critiques et inquiétants de rejets, de pollutions, d'impréparations notoires aux bouleversements en cours, sans aucune perspective d'adaptation
!
Ceci dit, nous constatons, des différentiels énormes, à tous les échelons, au niveau de tous les items et indices météorologiques et climatiques pour chacune de nos régions - départements - communes
...
Concernant les pays et les continents du Monde, l'on peut conclure aux mêmes observations... Traiter globalement de tels bouleversements peut certes nous donner les grandes tendances ( la barre des 1.5 ° C de hausse moyenne des températures du globe - Accords de Paris - 2015 ) mais, en aucune façon, signifier et préciser les écarts à ces moyennes, leur intensification, acuité, amplitude, un tout centuplé si l'on considère les spécificités géographiques, orographiques, climatiques, océaniques. Que ce soit au niveau local, régional, départemental - urbain et communal, nous assistons à une valse folle des différentiels qu'acuitisent les facteurs aggravants dont nous avons précédemment parlés.
Si bien que la vie devient suffoquante, particulièrement les étés ! Gageons d'autre part, comme nous le disions et le décrivions déjà au début des années 2000, voir, au fil des années de la décennie 90 / 2000
:
En effet, nous avions à l'époque caractérisé puis dénommé une " Cinquième Saison ", soit un été ayant tendance à démarrer bien plus tôt et, à se prolonger au-delà des échéances calendaires et non météorologiques -,
des faits établis, incontestables, en l'occurence, des épisodes, pics, vagues de chaleurs, des canicules de plus en plus fréquentes, rapprochés et, en surcroît, localement, des conditions de temps extrêmes durables : insupportables.
Calculer des moyennes en y incluant les relevés diurnes et nocturnes constitue une grave erreur ! Si la démarche conclue à une constante, une valeur sûre et généralisable, dans l'absolu, elle ne rend absolument pas compte des contextes multiples, fortement aggravés par des causes entrant de plus en plus souvent et intensément en résonances le jour, si bien que nous sommes confrontés à des anomalies diversement localisées, versant dans les extrêmes inédits, insupportables, répétés.
Nous vivons désormais sous des températures ne descendant plus sous les 30 ° C le jour alors qu'en 75 / 80, pour un même lieu, 25 ° se révèlait être une limite supérieure diurne rarement atteinte, sous abri, au mois de Juin ! Il pleuvait encore, abondamment. Traverser l'été pour un cours d'eau ne posait aucun souci ! Ils sont tous à sec, aujourd'hui, en partie captés, déviés par les nécessités des barrages et des carrières, l'urbanisme galoppant, les besoins accrus en eau suite aux longues sécheresses, un rayonnement solaire hors - normes, démultiplié
!
Mettons en exergue ce qu'il se passe dans les villes ! Ces Îlots de chaleurs insupportables grandissant et se multipliant, sans que le moindre édile ne relève les contrevenants - profiteurs à l'aisance vitale que l'organisation des activités humaines doit respecter strictement et assurer vis à vis des populations, du monde du travail, de l'habitat, du milieu urbain dans son ensemble
!
Ainsi voyons - nous des parkings immenses de voitures ( Enseignes locations, entre autres ) garées par milliers, couvrant des hectares de terrains surchauffés au soleil, jouxter des lotissements qui recevoivent de plein fouet des vents torrides ! Idem sur ces vastes aires de stationnement de supermarchés, en ville, en périphérie immédiate, sans aucun arbre, le macadam brûlant, des surperficies drandissantes qui libèrent des volutes, des touffeurs suffoquantes submergeant les immeubles et habitations alentour : invivable
!
C'est inacceptable, irresponsable, inqualifiable, particulièrement impactant pour la population
...
Causes sociétales à l'interne, causes environnementales et climatiques, boucles de rétroactions infernales, manquements de nos politiques environnementales, râtés d'une transition avortée, inactions des pouvoirs publics et de l'état à tous les niveaux de l'activité humaine non durable, disparités considérables existant et se révelant selon les lieux, souvent à grande échelle, l'on ne peut évincer du débat ces écarts terribles aux moyennes dès lors incontournables, évidents, inévitables.
Car ne prendre en compte que ces moyennes mondiales, ces augmentations de 1 à 2 dixièmes de degrés par décennie, étouffe d'emblée le débat, la crédibilité d'un bouleversement majeur du climat terrestre et océanique et de toutes les ramifications affectant le monde dans son entiereté et diversité, dans sa diversité et exposition caractérisées, partout ou les boucles de rétroactions séviraient avec plus ou moins d'intensité, de virulence, de dangers pour Biogée ( Vie sur Terre )
!
Il y a dans l'hubris politique une inclination inébranlable à minimiser la vitesse d'un réchauffement - dérèglement climatique incontestable, notamment lorsqu'il est corroboré par une pléthore de moyennes labiles, somme toute très modérées mais, également, par cette impudence et cette prétention affichées confortant les capacités de l'homme à solutionner quoi qu'il advienne tous les problèmes, à minimiser, euphémiser les enjeux du débat, voir à nier, à dénier des faits accablants aux profits du monde tutélaire des affaires
!
L'adaptation aux bouleversements climatiques et la réduction des gaz à effets de serres ne sont pas du tout à l'ordre du jour des mesures concrètes, immédiates, d'ampleur ( G7 : Macron évince le sujet pour ne pas froisser Trump ) ! Deux dominantes de la transition écologique et énergétique laissées pour compte face au capitalisme d'état tentaculaire et dévastateur.
Rajoutons la part des écocides généralisés en cours que les guerres et les conflits, les ventes d'armes colossales engendrent et propagent en toute con-science. Nous ne pensons pas que l'on puisse ainsi produire et vendre pareilles munitions qui explosent sous nos yeux les grands équilibres du climat mondial. S'en enorgueillir comme le fait un Certain dépasse l'entendement, foule aux pieds l'Éthique
!
Lorsque la production de drones destructeurs de sites gaziers et pétroliers engendre un tel désastre atmosphérique et que pareilles performances sont vantées au G7 : à qui avons - nous réellement affaire ?
De gros sites pétrolies, des terminaux, des raffineries bombardées, de gigantesques nuages toxiques : en hauts lieux, on se félicite, on se promet des armes encore plus puissantes ( nouvelles bombes de 14 tonnes à très fort coefficient de pénétration - Iran )
!
L'emballement du Climat, depuis 2020, ne laisse plus aucun doute ! Nos chefs d'états bouleversent Planète Terre, en toute impunité et s'offre l'exclusivité du déni et d'un déclin inexorablement programmé ! Questions de temps et de moyens ; les stratégies qui gagnent sont déployées et ne changent pas, à l'instar des taux d'investissements des grosses entreprises vis à vis de la Transition Écologique et énergétique : réduits à la portion congrue
!
Nous augurons pour 2050 - 2100 un accroissement des températures dont les moyennes ne témoigneront certainement pas des extrêmes devenus invivables tout autour de la Planète, selon les régions, les latitudes, les climats actuels fondamentalement fragilisés, en sursis.
3 / 4 Degrés ! Oui, mais des moyennes ... Quid des envolées locales, régionales, continentales sous l'emprises de boucles de rétroactions exacerbées
?
Des exodes massifs sont à prévoir. Trop de signes, de semonces, d'alertes, d'extrêmes, de précocités, d'intensifications des rejets - émissions, précipitent la perte des grands équlibres climatiques, l'homéostasie du Monde
!
L'atmosphère ne vit plus en été ! Elle se fige ; dômes, plumes, vagues, pics de chaleurs, canicules, blocages météorologiques, marais barométriques virulents, nous perdons nos flux et courants aux profits de fronts ou de développements orageux dévastateurs et très localisés, de situations de blocages particulièrement intenses, perdurables, en capacités de stagnation jamais égalées.
Entre sols brûlants et hautes pressions inamovibles, la cocotte - minute est sur le point d'exploser. Chaque jour prend des tours, expose, menace, affecte, tue les pauvres, les personnes à risques
!
Les hivers préfigurent et forgent les étés, dans la mesure où l'inconséquence productitiviste et les habitudes prises vis à vis d'un froid très relatif et sur le déclin, mettent en tensions des étés dont nous découvrons de plein fouet les effets des émissions hivernales invisibilisées, les hivers s'avérant de moins en moins froids. Tempérer la Planète ( Climatisation ) rajoute inexorablement aux cycles infernaux des boucles de rétroactions
!
Humidié ambiante, stress hydrique, évaporation quasi inexistante, vents nuls, transports et commerce caracolant au centuple : la Terre suffoque et certaines régions du globe sont en excès de vitesse ( amplitude - intensité - rapidité du réchauffement ). Migrations saisonnières illimitées et massives, durant les mois les plus chauds de l'année, nouvelle géopolitique mondiale et modalités d'un commerce planétaire hors de contrôle, augmentent la donne.
Dégager de tout cela des moyennes est inconséquent, irresponsable, bloque le vaste processus des adaptations et des transitions vitales, pour chaque lieu, zone, territoire, région, soit la prise en compte des situations d'urgences.
La mondialisation du Climat
force et phagocyte les Climats des Mondes d'antan
GAÏA rétroagit violemment et ce n'est pas du tout rassurant !
Ah ! travailler plus et plus longtemps, produire encore plus : mais pourquoi donc, à quelles fins, jusqu'où, au regard de quelles dévastations, de quels pillages ?
L'embrigadement des masses sert une minorité aux commandes. Une minorité qui saura survivre à l'abri réfrigéré quand périront les troupeaux, les personnes exposées et fragiles, les règnes animal et végétal toujours chassés et incendiés, amputés
Le déclin de Biogée, la révolte de Gaïa, l'échec d'une grille de civilisation qui périclite, vouée à la décadence
?
SURSIS
IMPASSES SUICIDAIRES IRRESPONSABILITÉS PATENTES DES POLITIQUES AUX AFFAIRES
" LES CANICULES PLOMBENT LA CROISSANCE DÉPLORE LE GOUVERNEUR DE LA BANQUE DE FRANCE "
En fait, c'est : " la bourse ou la vie "
!!!
Avec ce type de préoccupations, de technocrates, il n'est pas étonnant que nous soyons parvenus à de tels points de ruptures climatiques et environnementales. Mr se désole, pointe ce qu'il engendre et pond chaque seconde qui passe. Nous avons bien des soucis à nous faire
!