8 octobre 2016
CERTITUDES !...
Tu capes
Marin
inexorablement
comme tu ceins
l'aura de ces sillages
qui vont ouvrant
les abîmes
d'un hypothétique repos
Rien qui ne faillisse
au temps du rêve
à l'immémoriale
sagesse
des choses vraies
auxquelles tu voues ta foi
Ô stèles marines point de naufrage
Tu nous arrives
Marin
imaginaire
sur ton croissant de lune ailé
que bercent nuages en ballons carmins
accourus de l'amont
auréolés d'embruns
déjà voile purpurine au Levant
évanescente et diaphane
Faim de vie Vague qui jette
à l'acmé de son galbe impudique
un pont entre deux rives
que le nomade
l'aventurier d'un siècle emprunte
au-delà des maux périssables
§
MARIN
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