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Corsica...Go56
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BACKYARDS WINDSURF



Régalez-vous !  Sans doute l'une des VIDEOS les plus engagée entre copains et amis et, non des moindres : Jason POLAKOV et Robby SWIFT... Du pur Wavesailing HAWAÏEN surl'un des spots les plus exposé aux rocs.
Une vague creuse qui jette et envoie. Nos deux Riders ici excellent entre Roller et Aerial off the lip, off the Top hallucinants  de précision et de technique; la Musique donne surun beau final ...
LOST IN THE SWELL / BZH !...



LOST_IN_THE_SWELL_


 




ABONNEZ -VOUS  A LA CHAÎNE 


Une formidable aventure autour du Monde, une quête extraordinaire ! Nous pourrions évoquer une quête, un voyage et une expérience initiatiques tant les rapports aux Mondes et à la Nature demeurent essenstiels.
De magnifiques image à partager, à découvrir ; le rêve s'impose et l'envie de repartir pour celles et ceux qui auront déjà vécu quelques bribes d'évasion, renaît, plus pressante. 
Mais eau-delà de cette logistique rodée, que chaque voyage optimise, il y a le sens d'une démarche, une forme d'appréhension du réel qui justement nous pousse à tendre vers ces horizons.
Après tout, si le voyage, l'éloignement, le vaste projet ne sont pas au  rendez-vous, sachez que nous pouvons, chez nous, sans dépaysement vivre et  traverser de splendides expériences.
J'en appelle aux Solos, à ces navigations dans les conditions extrêmes de vagues et de vents, hors saisons, vers des spots et des lieux toujours vierges, malgré les nuisances et les menées ubiquistes de la civilisation de l'argent ! 
Une activité extrême valant portes ouvertes  et chemin nous conduisant vers l'émerveillement, une relation au réel pleine, entière, fusionnelle, tellement enrichissante. L'homme fait partie d'un Tout dont  il est plus que conscient, le dépositaire, le protecteur...

MERCI

LOST IN THE SWELL 


Vos images, vos expériences, vos témoignages, vos périples, votre si bonne humeur nous régalent et nous font rêver ! Un  Eau-Delà de tout comme le dit si bien " Marin " le Gabonais ...
Bien à vous, bonnes Aventures  Extrêmes ! Nous diffusons. Dès le confinement fini, nous vous commandrons votre ouvrage ; mais on attend une bonne dédicace de votre part, au nom de l'Extrême, de la Diversité, de toutes ces vérités qui nous fouettent le visage comme lame à l'étrave de la LIBERTE

-  MARIN - 
AVENTURES EXTRÊMES / DESTINATIONS
CORSICA...GO56

__________________________________________
LE TRAVAIL DU BOIS FLOTTE ...!

MEUBLE_EN_COURS__DE_FABRICATION__2010



LE LIEN BOIS FLOTTES

http://milema.canalblog.com/archives/le_travail_du_bois_flotte___/index.html

L
e Travail du Blois Flotté résulte d'une démarche, d'un tout, de ce rapport  à la mer et à l'océan qui prime plus que tout autre chose et qui englobe faits et gestes. Vivre l'Univers et les mondes, les milieux marins, quels qu'ils soient, où qu'ils soient, c'est se définir et agir en fonction de leurs  desseins solennels et souverains, s'inscrire dans une dynamique et une perception de la réalité qui ne sauraient  se passer du questionnement impérieux et incessant  que nous nous devons de mener. Ne jamais démériter, blesser, galvauder  les vérités qui en émanent perpétuellement, là serait notre credo, bien  au-delà de la raison raisonnante par excès de valeurs déloyales et des lumières assassines  qui auront  à toujours trahi les vastes horizons bleus de la découverte, du respect de la vie, du partage, de l'amour...
mort
14 juin 2026

LE DUEL ! ...

Qui de lui, de moi, l'emportera ?  À Soma, ou à celui qui est de plus en plus pesant, atavique, asservissant ? Mais, en attendant, que je lui en fasse voir de toutes les couleurs de ciels, sans qu'il ne puisse demander " grâce " !  Cris, au bout du rouleau, certes ! mais,  en route vers " Frère Soleil " !
Qui de lui, de moi, l'emportera ?  À Soma, ou à celui qui est de plus en plus pesant, atavique, asservissant ? Mais, en attendant, que je lui en fasse voir de toutes les couleurs de ciels, sans qu'il ne puisse demander " grâce " !  Cris, au bout du rouleau, certes ! mais,  en route vers " Frère Soleil " !

Qui de lui, de moi, l'emportera ? À Soma, ou à celui qui est de plus en plus pesant, atavique, asservissant ? Mais, en attendant, que je lui en fasse voir de toutes les couleurs de ciels, sans qu'il ne puisse demander " grâce " ! Cris, au bout du rouleau, certes ! mais, en route vers " Frère Soleil " !

Expression d'un au-delà qui relance le duel ! Voyage, rivage, mirage, oasis, une Île : la Musique emporte. Elle participe du Souffle vital, allège, apprend aussi à voler et, ici - bas, dans les lourdeurs, les pesanteurs torves de la durée. Convoler le plus loin possible. Que je fasse un tremplin de ce tas d'être mortel disparate que les décideurs auront contaminé ! Au final de cette plage musicale : envol !

 

 

Voilà déjà plusieurs décennies que le duel a commencé ! Il s'intensifie. Les manches d'un sempiternel pugilat s'accumulent.

De nature protéiforme, pernicieux, sournois, Soma ne lâche rien. Il prend ! Impitoyable avec sa proie, son ennemi et, surtout, sans empathie ni compassion aucune, il trône et règne, bien au-delà des apparences, s'attaque jusqu'au bout au Souffle : Pneuma, avant de le lâcher

!

Ainsi d'évoquer et pleurer pareillement les terribles semonces qui percutent de plein fouet une merveilleuse Idée de Planète Terre et de ses Îles, livrées aux boucles infernales de rétroactions positives et négatives qui empoisonnent, souillent, ravagent et menacent l'avenir d'un futur imminent, rompant dès lors aux harmonies de l'étant, aux cycles des renaissances perpétuelles, aux révélations de 

Palingenesia 

 ...

Déterminismes de la matière, des systèmes, des rouages perfides que le décideur et l'affairiste huilent chaque jour afin que la machine infernale tourne à pleins régimes tout en surchauffant le grand Tout, en exacerbant la fournaise, en officialisant le pillage, en esclavageant la Pensée, en asservissant sans frein ni fin le libre - artibre

Mais d'un duel versant dans l'inexorable sentence, qui force la fatalité, bouscule la conscience, le dictamen ! Décrépitude implacable, asservie aux campagnes répétées d'un empoisonnement  programmé, d'une part et, d'autre part, parvenu que je suis au terme du rouleau, ici - bas, un rouleau qui se confond à l'immensité des moutons en partance, de plus en plus confinés, contaminés, sursitaires

...

Je le concède, c'est là une lutte violente qui s'instaure et se produit chaque jour entre le corps et l'esprit, entre soma ( en minuscules ), et Pneuma, sachant que je doive au premier, malgré tout, dans ce corps à corps sans frein, le substrat d'une pensée qui vieille encore sur le pont, jusqu'au dernier quart. Quid de l'après, du corps - mort, de ce qui restera au fond du port 

?

 

" Encore un moment "

 

Écrivit Edgar MORIN, dans un ouvrage éponyme remarquable, si près des 100 ans d'une vie riche de 105 révolutions célestes, de 1260 lunaisons ...

Je comprends ce que le Penseur voulait ainsi dire et approfondir, avec sang froid, recul, sagesse, une immense lucidité, une appréhension complexe des choses qu'il éléva au rang de Philosophie, d'une noble inclination à être, à devenir pleinement aux Mondes.

Qu'Il m'aide et m'accompagne, guide ma réflexion, oriente mon regard au-delà des horizons. Non que je redoute le partir mais, du devenir de tout : qu'en est - il vraiment ? Et de l'espoir ? Pourquoi l'effacement irrévocable, pareil naufrage de la vie à l'orée du grand saut, le triomphe du néant quand Pneuma éclot et fleurit 

Quels gâchis 

Je ne suis que semonces, alertes, intenses usures et fatigues, blessures et douleurs récurrentes obstinant et lancinant le réel. La démarche altérée, des crises subreptices, sans qu'aucun traitement ne soit en capacité de régler, d'arbitrer les termes de cette vile confrontation, me voilà en marche, dans la pente, en route vers le chasme.

En esprit, mentalement, je tiens bon le flot et le cap et comme à l'accoutumée, que je le doive à mes échappées en mer, harmonieusement ailé ou voilé que je suis, enivré d'azurs, d'embruns, de vagues, d'ondes et de nuages, autant de refuges sains en mesure d'amoindrir cet état dégradé d'une entité corporelle parvenue à la dérive de la dernière décennie, ici - bas, sur une Terre dont j'ai le mal intense, généralisable à l'extrême finitude de la destinée, de l'éphémère

!

C'est un constat. Je n'ai d'autre choix pour survivre que l'option qui me précipitera davantage, qui me barrera définitivement la route vers le grand bleu infusé d'étoiles en plein jour...

J'ai pris le mal des maux en patience et les ignore dès lors que je plane et vole, même si je redoute de plus en plus souvent, particulièrement, ce pas décisif que je franchis, qui m'ouvre encore la voie vers l'azur. 

Si je devais réparer la machine, c'est toute la grosse mécanique et les pièces maîtresses qu'il faudrait changer ! Cela en vaut - il la peine ?

Alors, d'entre les rééducations partielles, les fragiles cicatrisations, les transfusions de fluides opaques et les multiples amoindrissements systémiques qui en résulteraient, que me resterait - il qui vaille la peine et le coup de prolonger en définitive un sursis grevé de quelques mois

?

Je ne suis pas à l'épicerie ni sur le portable débusquant sans fin le dérisoire des rayons, les centimes d'euros de remises qui m'auront été préalablement volés

!

Je vogue sur les flots, dévale des vagues, m'envole si bas, glisse et plane la tête dans les nuages, le regard dans les songes, en partance vers les rêves à ciels ouverts ! Quelle manne, n'est-ce pas ! Qui souffle à ma place, si fort sur les bougies, quel fascinant murmure s'accorde tant à la Nuit Obscure

?

Et quelle ascendance perçois-je sur la faillite de la matière, l'atavisme, le " gavadisme ", le cercle infernal d'une machine que la panse tente d'assouvir en l'imposant entre nous deux ! Que cesse la bipolarité existentielle, l'un de nous deux doit s'effacer et je doute que ce soit soma, le transfuge, le parjure, le traître parvenu à l'acmé  de ses ultimes et perfides sursauts ! Que je fasse mien ce réquisitoire avant de quitter cette enveloppe déjà affranchie 

À ces opportunités salutaires de t'affronter, comme il se doit, avant que d'être rendu à la poussière ou au boulevard des allongés, claquemuré entre quatres planches et dont on soigne le brillant pour mieux flamber jusqu'au bout des illusions, des représentations, de la Distinction

!

Saches que " Pneuma " veille et décide toujours de tout tandis que tu te défais et périclite déjà de l'intérieur. Certes,  Soma, passera par trois fois devant le " juge suprême ", le confessionnal, avant de trépasser, de rompre aux exigences de la Faucheuse, de ses sordides affaires, de la bassesse patentée des officiels.

Mais que cela fait du bien d'écrire ainsi, d'évacuer longuement et profondément le miasme sociétal que les arrivés distillent comme poisons des sols, des eaux et des airs.

Dès lors allégé, un peu plus près  Ciel, du Tout, à l'orée du vol libre, je crie 

 

Adieu Vat 

 

!

À toute personne qui lit et déclare, sans ambage :

" Mais c'est un gros malade qui écrit ça ! " 

Je recommande une relecture attentive, entre les mots, du phrasé. D'entre la chaîne et la trame subsiste un vide, un espace, une ouverture, une échappatoire, l'appréhension apaisée de l'Univers, lorsque Tout procède et participe de l'harmonie, du vivant, hors de la durée

 

UN AUTRE POINT DE RENCONTRE

EN OMÉGA 

 

***

 

Envol ! Comme un long et perpétuel apprentissage, des choses, des métamorphoses à bord desquelles voyager, de plus en plus loin ! Un " Eau - Delà " du paraître, une voie, un chemin aussi vrai que Nature et Culture des Mondes ...

Envol ! Comme un long et perpétuel apprentissage, des choses, des métamorphoses à bord desquelles voyager, de plus en plus loin ! Un " Eau - Delà " du paraître, une voie, un chemin aussi vrai que Nature et Culture des Mondes ...

 

MARIN 

Catégorie du Site 

" CONFESSIONS

 

À SUIVRE 

Un magnifique extrait de l'ouvrage signé 

 Yasmina KHADRA 

Ce que le Mirage doit à l'Oasis

 

Le 12 Juin 2026

 

!

20 mars 2026

AILLEURS HIER DEMAIN TOUJOURS !...

Ces quelques images, guises de voyages déjà lointains ou d'apprentissages au grand vide qui néantirait toutes les durées prosternées face au Temps, sans lumières ni phares au large !
Ces quelques images, guises de voyages déjà lointains ou d'apprentissages au grand vide qui néantirait toutes les durées prosternées face au Temps, sans lumières ni phares au large !

Ces quelques images, guises de voyages déjà lointains ou d'apprentissages au grand vide qui néantirait toutes les durées prosternées face au Temps, sans lumières ni phares au large !

Écouter, embarquer, voguer vers Giraglia ! Au loin, les bleuités de la Mer de Ligurie ponctuée d'îles toscanes ...

 

D'entre la musique, la lecture des grands littérateurs, les arts visuels, l'écriture, ( prose et poésie ), la danse, que de lumineux et lénifiants solos je retrouve et revis comme si c'était hier !  Comme aux premiers instants d'un nouvel envol au-dessus de l'azur des ciels denses, des îles évanescentes et poudroyées au Ponant de folles écumes 

!

Évocations d'un grand voyageur, d'un passeur ! Huit cents pages de nouvelles, d'évasion, de pensées, de fusions et de liens très forts ... Une écriture sans pareille pour tant de voyages que l'on découvre et lit la nuit, lorsque dormir confinerait à perdre ce temps de vivre autrement. Se fuir, avant tout, rejoindre l'autre et ce qu'il a à nous confier, nous dire, avec maestria, que cela fût en rimes, parfaitement accordé, narré, dansé, figé ; vertiges, fulgurances, un ouvrage dont je redoute la dernière page ! !

Évocations d'un grand voyageur, d'un passeur ! Huit cents pages de nouvelles, d'évasion, de pensées, de fusions et de liens très forts ... Une écriture sans pareille pour tant de voyages que l'on découvre et lit la nuit, lorsque dormir confinerait à perdre ce temps de vivre autrement. Se fuir, avant tout, rejoindre l'autre et ce qu'il a à nous confier, nous dire, avec maestria, que cela fût en rimes, parfaitement accordé, narré, dansé, figé ; vertiges, fulgurances, un ouvrage dont je redoute la dernière page ! !

" On dirait le Sud " ! Ivresses marines... Entre vert absinthe et indigo, l'ouvert des golfes sidère, irradie. Y laisser comme une trace, un sillage songeur, sitôt refermé, empreinte de silence ...
" On dirait le Sud " ! Ivresses marines... Entre vert absinthe et indigo, l'ouvert des golfes sidère, irradie. Y laisser comme une trace, un sillage songeur, sitôt refermé, empreinte de silence ...

" On dirait le Sud " ! Ivresses marines... Entre vert absinthe et indigo, l'ouvert des golfes sidère, irradie. Y laisser comme une trace, un sillage songeur, sitôt refermé, empreinte de silence ...

 

 

Alors que je demeure, depuis plusieurs mois, résolument rivé au foyer, flanqué tout contre l'âtre, par déjà marin en sursis sur la Terre que je suis,

à très court terme et inexorablement poussières d'étoiles en devenir, volant bientôt au vent, vers le Septentrion, les eaux marmoréennes...

M'en allant par les choeurs des silences convenus, puissè-je voguer encore, à toujours, souffle et accords de nous retrouvés, en ce grand Tout de vertiges et de visions, d'appréhensions nocturnes et de fragrances marines ...

Aux champs des vagues opalines j'ai vécu l'autre espace - temps, tant de saisons et de sublimes cristallins, sans jamais éprouver ou suivre le piètre et vain rouage de durer.

Je croisais, un peu plus léger, en pensées de joie et de chagrins, tout en m'emplissant du chant des vagues et des vents atteignant parfois un état d'ivresse indicible.

Plérôme de l'être aux Mondes d'où fusaient et convolaient d'étranges révélations. Des tristesses infinies parfois pleuvaient en rideaux de virgas. Fata morgana sur la mer noire, au Levant, tels des maux bipolaires insupportables

!

Ainsi du sens et de l'essence immersives de ces échappées que rien ne saurait voiler, puisque avant de disparaître ici-bas, de me fondre par les moraines comme névé au soleil,

je demeure et rassemble déjà ces pans d'éternité qu'il me fut loisible de traverser si souvent, avant de rallier les rivages solitaires, là où les reflets ne mentent guère et illuminent sans fin.

Je ne cesserai jamais  assez de louer la Lecture ! Cette édifiante occasion de s'évader, de s'extraire, de rompre aux atavismes primaires comme aux certitudes que de piètres vérités convoquent et commandent sur l'autel de la pensée unique et du dogme aisés et confortables

Mais d'ouvrir d'innombrables fenêtres ailleurs, d'aller à la rencontre d'autres possibles, vers ces passés antérieurs aux faisceaux gratifiants que l'altérité offre en partages incessants. 

 Embrasser et comprendre ce que la diversité et la différence engendrent de legs prodigues et constitutifs d'une vision des Mondes à réinventer à l'aune de la compréhension mutuelle et de la synergie de généreuses rencontres ...

Être, mais à la croisée des chemins et de la voix qui portent sans frontières vers la transparence du verbe et les clartés du chant polyphonique riche de toute saine évocation, invocation...

Et de penser, prendre librement et enfin conscience que participer au Tout, c'est procéder de ce vaste Tout dont il serait illusoire et désolant d'en ignorer chaque partie, leurs logiques de vie touchant à l'harmonie existentielle et éminemment vraie du vivant, aux élans, aux allants de la renaissance

!

 

Solitudes authentiquement sauvages, dialogue ou fusion : prendre le pouls inextinguible de la grande Bleue ; la relance y est toujours prometteuse, fût - elle contre les Roches Noires... Ne manque pas ton virage, petit marin !
Solitudes authentiquement sauvages, dialogue ou fusion : prendre le pouls inextinguible de la grande Bleue ; la relance y est toujours prometteuse, fût - elle contre les Roches Noires... Ne manque pas ton virage, petit marin !

Solitudes authentiquement sauvages, dialogue ou fusion : prendre le pouls inextinguible de la grande Bleue ; la relance y est toujours prometteuse, fût - elle contre les Roches Noires... Ne manque pas ton virage, petit marin !

 

 

Que la Musique, l'Écriture, la Lecture, les Arts Visuels ( Photographie ), déposent ici les témoignages d'une vision, d'une cosmogonie que les grands espaces et l'imaginaire abondent en profondeur, en silence, sans fin, depuis toujours.

Constante reviviscence de nous que rappellent l'harmonie, l'alliance, le souci du Pacte Naturel dont la Pensée, l'Esprit sont indiscutablement et pourtant issus. Le chemin qui de la Mémoire à la l'épiphanie de l'Être est si long, hélas parsemé d'embûches et de toutes sortes de faux - amis

_ " Garde le cap, Marin ! ", me souffle tout bas, " Orphée des Mers ", ma Muse. " Car la Mer est avant tout intérieure et c'est à cette condition que tu ne la quitteras jamais plus, fusses - tu sur Terre, puisque tu l'auras tant sillonnée seul et loin, si proche des Mondes ; une longue errance préludant au grand voyage, au lever de Terre depuis toutes les lunes  " 

_ " Je vais te rappeler au Numineux de l'autre rive et des ciels énigmatiques où tout n'est que souffle, clarté, transparence et lumière, plain-chant d'étoiles. Autant de voies que le fait de passer rejoint, de plus en plus loin et près des choses vraies, des métamorphoses, des autres possibles. Et c'est loin de toi que tu en saisiras les horizons bercés d'éternité, d'immensité, un au-delà des piètres durées conjuguées en réseaux

 

!

Un songe tout de vert vêtu ... Osmose, recherche chromatique ! En 2, un Solo inoubliable, en partance ailleurs, loin de tout ; mais en revenant, Ô surprise, féerique scansion, noria des houles extrêmes sur fonds de Seppia ( Altocumulus en os de sêche ) !
Un songe tout de vert vêtu ... Osmose, recherche chromatique ! En 2, un Solo inoubliable, en partance ailleurs, loin de tout ; mais en revenant, Ô surprise, féerique scansion, noria des houles extrêmes sur fonds de Seppia ( Altocumulus en os de sêche ) !

Un songe tout de vert vêtu ... Osmose, recherche chromatique ! En 2, un Solo inoubliable, en partance ailleurs, loin de tout ; mais en revenant, Ô surprise, féerique scansion, noria des houles extrêmes sur fonds de Seppia ( Altocumulus en os de sêche ) !

 

MARIN 

Catégorie du Site 

ENIGMES

Lumineuse et petite Tramuntana, toi qui souffles avec régularité depuis plusieurs jours en hâlant les lointains de Ligurie ! Je t'aurai fait défaut, ne répondant toujours pas à l'appel de tes clartés ultramarines et d'îles lointaines

 

...

 

Le 20 Mars 2026

Un étourdissant Solo, au Levant, là où les plus longues vagues ceinturent leurs deux atolls : focales vers l'infiniment bercé des Îles les plus lointaines, à la maison ! ...

Un étourdissant Solo, au Levant, là où les plus longues vagues ceinturent leurs deux atolls : focales vers l'infiniment bercé des Îles les plus lointaines, à la maison ! ...

26 février 2026

INSPIRATION ! ...

Un jour de tempête ! Le grand Sud d'une Île, après le Tournant, là où la houle oblique et choisit sa route, tourne en offrant aux vagues la quintessence d'une eau magnifiée ... Songes d'Îles lointaines !

Un jour de tempête ! Le grand Sud d'une Île, après le Tournant, là où la houle oblique et choisit sa route, tourne en offrant aux vagues la quintessence d'une eau magnifiée ... Songes d'Îles lointaines !

 

 

L'inspiration profonde me vient du souffle de la mer

comme la brise de terre affole la chevelure des vagues perses

 

À l'aure des hautes vallées blanches

À ces pensées purifiées  d'aubes orangées qui apaisent

 

Je n'écris plus en poésie et pour causes 

Elles sont déjà  si loin  

en - corps

tellement ressenties   qui me manquent

 

Du moins m'en serai-je ainsi distancié 

pour ne point sombrer    au comble de m'y noyer 

Mais que ne les aurais-je jamais assez évoquées   tant aimées 

n'y suis-je   à toujours   fiancé

 

Et si le poème de l'amer éclot 

comme fleur vernale

au champ des aires  jadis battues  ici et là   muettes

que ravivent en trillant l'oiseau marin

le serin de passage

 

Je vais désormais sans le corps   

me rappeler au vague cor d'eau des solitudes ondées

en esprit  

un peu plus léger  enfin délivré

 

Enté à ces mots que la souvenance berce et endort 

au corps-mort

Dans un reflet de puits sans autre tain 

que l'éternel frisson des étoiles

Seule   la mer  consent et prend

 

!

 

MARIN 

Catégorie du Site  

" POSIE    PROSE DE L'AUTEUR

 

Le 26 Février 2026 

 

!

26 mars 2025

A LA VIE - AU -DELA DE ! ...

A LA VIE   - AU -DELA DE  ! ...
A LA VIE ... Eternelle ! Si bien dit, pensé, quelle conviction, quelle verve ... Emotions en ce jour. A la grande Interprète comme à ses Proches qui fut corse de coeur, d'adoption, de tous les partages, avec tant d'amour ! J e me souviens d'un Film...
3 novembre 2024

Ô - RAISON - FUNEBRE !...

Ô -  RAISON - FUNEBRE !...
A ces Voix intemporelles qui franchissent les vallées insulaires ! A ces choeurs qui bordent un silence mémoriel, ce chant voyageant hors du temps ... L'existence ne saurait se résumer à six panneaux de granite claquemurrant à tout jamais un pan...
24 février 2024

INFINIS DE DESTINS ! ...

INFINIS DE DESTINS ! ...
https://lisag.fr/galerie.html# A u peintre à la toile irisée qui chavire L'imaginaire fige l'éternel cantique des ciels Universel m'est ce plain-chant que la grève des ressacs recueille et solfie A ce dessein constellé de pensées qui font à l'âme Psyché...
20 février 2024

MULLAGHMORE / EAU - DELA !...

MULLAGHMORE / EAU - DELA !...
Conor MAGUIRE - 60 pieds @ Mullaghmore ! 2023 - BIG SURF IRLANDE Tout est dit, tout est là, qui perdure, depuis des siècles ! Le Surf sublimé : sublime, transmue, transcende ... Quelle autre définition ainsi approcherait tant le réel, la vérité, le sens...
4 mai 2023

NE TE RETOURNE PAS ! ...

NE TE RETOURNE PAS ! ...
" Chers contribuables et électeurs dociles, vous qui stipendiez des bourreaux pour qu'ils torturent et assassinent à votre place, vous n'avez sans doute jamais éprouvé ce qu'est la camisole de force. Laissez - moi vous décrire ce qu'est ce supplice afin...
27 décembre 2022

ECHOS BIPOLAIRES !...

 ECHOS BIPOLAIRES !...
E n ces 24 et 25 décembre 2022, lors des fêtes de cette toute fin d'année, des femmes, des hommes, des enfants Ukrainiens sont tombés et tomberont sous le feu des missiles de l'armée rouge et de la barbarie russes ! A ces immondes remparts de mensonges...
26 octobre 2022

DIPTYQUE - TRIPTYQUE ! ...

DIPTYQUE - TRIPTYQUE ! ...
Forte houle résultant d'un Grecale Large et rotation du vent à la Tramuntana d'hiver. Un splendide cliché de la Ruscana signé Jean- François AGOSTINI *** E n cet unique et ultime voyage d'entre le paradis et l'enfer le rouge et le noir la vie et la mort...
15 octobre 2022

VIVRE / MAIS DEUX FOIS ! ...

VIVRE / MAIS DEUX FOIS ! ...
" Vivre, c'est agir " Anatole FRANCE *** SINON RIEN V ers les champs de la mer vaguement fleurie je me suis échappé Belles comme des congères rouleaux ailés de promesses allaient des vagues paréidoliques Un soleil parhélique irisait l'azur dense Et je...
12 octobre 2022

A LA VIE A LA MORT ! ...

A LA VIE A LA MORT ! ...
" Ils parlent de la mort comme tu parles d'un fruit... " Jacques BREL Les Marquises Je me suis " inspiré " d'une réflexion de Sylvain TESSON qui dessine des pendus et des suicidés dans son dernier ouvrage : " Noir " et cela, depuis plus de 30 ans ! J'ai...
24 septembre 2022

LES SIGNES DE MERS - OCEANS ! ...

LES SIGNES DE MERS - OCEANS ! ...
Catastrophe écologique - Ecocide probable induit, indirect ! La cause et les désordres de nature anthropique se profile nt https://actu.orange.fr/monde/en-australie-les-derniers-cetaces-echoues-sur-une-plage-en-cours-d-evacuation-CNT000001SJoek/photos/-cbf38ddd262f0d42dd2b6f8e0144b497.html...
18 septembre 2022

LE CORRIDOR ! ...

LE CORRIDOR ! ...
A LA SAINE DERIVE Je viens de quitter les arcanes d'un journal de bord prodigue de détails Guise de témoignage Message à la Mer et au Vent des Îles en partance ____________________ L 'inspiration le sain souffle fauchés Ô semblant d'aile brisée je vais...
21 avril 2022

L'IMPOSSIBLE RÊVE ! ...

L'IMPOSSIBLE RÊVE ! ...
Photographie / Rodolphe ANTONETTI - Feringule - Corse . . Réconciliée avec les oiseaux je pars Vers la Mer Avertir ceux qui arrivent qu’il vaut mieux fuir, ( je pêcherai leurs corps flottant dans cette eau noire), Fuir à toutes jambes ce pays usurpateur...
23 février 2022

RELIRE SA MEMOIRE OU MOURIR ! ...

DES REVELATIONS ETONNANTES https://trustmyscience.com/activite-cerveau-humain-mourant-enregistree-premiere-fois/
19 janvier 2022

OUVERTURE !...

OUVERTURE !...
Cupabia J'irai comme en poésie ouvrir une dernière fenêtre sur le ciel Qu'importe le moment du partir l'inutile viatique L' être aux mondes à l'autre rive se destine depuis toujours en partance Plus léger en mon âme sans conscience que la raison aveuglément...
19 juillet 2021

AU LOIN - LA LIBERTE !...

AU LOIN - LA LIBERTE !...
C'est à l'aube à l'orée du sommeil de minuit sur la margelle d'un puits que se dessinent sous la Lune évanescentes ces effusions prodigues de vie Quelque part ici ailleurs au-delà Plain - ciel éveil que ces heures arrêtées qui s'appendent à la grande...
7 juillet 2021

" OUBLIE - TOI TOI - MÊME " !...

" OUBLIE - TOI TOI - MÊME " !...
Que je m'impose cette injonction dont la syntaxe et les termes plagient le maître de la maieutique ! Retour aux extrêmes apolliniens, dyonysiaques qui ne laisseront jamais plus de fonder l'Être aux mondes et au Temps que je suis, d'entretenir cette soif...
4 juin 2021

DELIRIUM ! ...

DELIRIUM ! ...
« L'homme le plus heureux est donc celui qui parcourt sa vie sans douleurs trop grandes, soit au moral, soit au physique, et non pas celui qui a eu pour sa part les joies les plus vives ou les jouissances les plus fortes. » (A. Schopenhauer) *** Bouscule...
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Corsica...Go56
  • Île de Corse, témoignages de la mer, littérature, prose et poésie. Un Chant polyphonique à partager. Île et modernité. Pratiques extrêmes, Rapports à la Nature. Respect, harmonie comme légitimité d'une Culture. Environnement, biodiversité, dérèglements climatiques majeurs, politique et géopolitique, anthropocène, patrimoine, liens, information, société, civilisation, musique, éthique, océan
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POUR LE MONDE DU SILENCE ...
Découvrez ces Images, aussi vieilles que le Monde, tutélaires ! Mais comment l'homme en est-il venu à harponner la vie dans le sanctuaire des splendeurs 
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