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Corsica...Go56
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BACKYARDS WINDSURF



Régalez-vous !  Sans doute l'une des VIDEOS les plus engagée entre copains et amis et, non des moindres : Jason POLAKOV et Robby SWIFT... Du pur Wavesailing HAWAÏEN surl'un des spots les plus exposé aux rocs.
Une vague creuse qui jette et envoie. Nos deux Riders ici excellent entre Roller et Aerial off the lip, off the Top hallucinants  de précision et de technique; la Musique donne surun beau final ...
LOST IN THE SWELL / BZH !...



LOST_IN_THE_SWELL_


 




ABONNEZ -VOUS  A LA CHAÎNE 


Une formidable aventure autour du Monde, une quête extraordinaire ! Nous pourrions évoquer une quête, un voyage et une expérience initiatiques tant les rapports aux Mondes et à la Nature demeurent essenstiels.
De magnifiques image à partager, à découvrir ; le rêve s'impose et l'envie de repartir pour celles et ceux qui auront déjà vécu quelques bribes d'évasion, renaît, plus pressante. 
Mais eau-delà de cette logistique rodée, que chaque voyage optimise, il y a le sens d'une démarche, une forme d'appréhension du réel qui justement nous pousse à tendre vers ces horizons.
Après tout, si le voyage, l'éloignement, le vaste projet ne sont pas au  rendez-vous, sachez que nous pouvons, chez nous, sans dépaysement vivre et  traverser de splendides expériences.
J'en appelle aux Solos, à ces navigations dans les conditions extrêmes de vagues et de vents, hors saisons, vers des spots et des lieux toujours vierges, malgré les nuisances et les menées ubiquistes de la civilisation de l'argent ! 
Une activité extrême valant portes ouvertes  et chemin nous conduisant vers l'émerveillement, une relation au réel pleine, entière, fusionnelle, tellement enrichissante. L'homme fait partie d'un Tout dont  il est plus que conscient, le dépositaire, le protecteur...

MERCI

LOST IN THE SWELL 


Vos images, vos expériences, vos témoignages, vos périples, votre si bonne humeur nous régalent et nous font rêver ! Un  Eau-Delà de tout comme le dit si bien " Marin " le Gabonais ...
Bien à vous, bonnes Aventures  Extrêmes ! Nous diffusons. Dès le confinement fini, nous vous commandrons votre ouvrage ; mais on attend une bonne dédicace de votre part, au nom de l'Extrême, de la Diversité, de toutes ces vérités qui nous fouettent le visage comme lame à l'étrave de la LIBERTE

-  MARIN - 
AVENTURES EXTRÊMES / DESTINATIONS
CORSICA...GO56

__________________________________________
LE TRAVAIL DU BOIS FLOTTE ...!

MEUBLE_EN_COURS__DE_FABRICATION__2010



LE LIEN BOIS FLOTTES

http://milema.canalblog.com/archives/le_travail_du_bois_flotte___/index.html

L
e Travail du Blois Flotté résulte d'une démarche, d'un tout, de ce rapport  à la mer et à l'océan qui prime plus que tout autre chose et qui englobe faits et gestes. Vivre l'Univers et les mondes, les milieux marins, quels qu'ils soient, où qu'ils soient, c'est se définir et agir en fonction de leurs  desseins solennels et souverains, s'inscrire dans une dynamique et une perception de la réalité qui ne sauraient  se passer du questionnement impérieux et incessant  que nous nous devons de mener. Ne jamais démériter, blesser, galvauder  les vérités qui en émanent perpétuellement, là serait notre credo, bien  au-delà de la raison raisonnante par excès de valeurs déloyales et des lumières assassines  qui auront  à toujours trahi les vastes horizons bleus de la découverte, du respect de la vie, du partage, de l'amour...
confessions
21 mai 2026

NOSTALGIE ... MÉLANCOLIE ...!

Toile /  Jef BOUGEAU ... Reflets de ciel, présence aux Mondes d'hier et de demain !

Toile / Jef BOUGEAU ... Reflets de ciel, présence aux Mondes d'hier et de demain !

 

 

LETTRE OUVERTE 

À CET AUTRE MOI-MÊME 

DEPUIS CES DEUX ÉTRANGES RIVAGES 

 

 

L'une serait impalpable, comme invasive, submersive, si lointaine et si densément prégnante à la fois quand l'autre voyagerait, plus légère, éthérée, consentante, oscillant entre cette souvenance douce - amère que choie sans fin l'attachement à un passé heureux et souvent gratifiant, là où le manque et la proximité d'un tout étrangement palpable se côtoient toujours...

Mais, d'entre les deux, serait - il opportun de les distinguer 

?

Nostalgie résonnerait comme une vieille radio, ces vinyls, ces échos d'une chaleureuse ambiance, d'une atmosphère à laquelle une étincelle suffirait à tout embraser et ressusciter

Si je redoute l'autre en virant de bord, je ne laisse plus de rouvrir les sillages de mes plus lénifiantes errances, qu'elles fussent musicales ou synergiquement gestuelles et spirituelles.

Qui entreverrait de nouveaux horizons quand l'autre les refermerait aussitôt en regardant en arrière, figé, perdu ? Solitaire, malgré soi ou, en dépit de tout, mélancoliquement désenchanté

?  

Est - il raisonnable de les opposer, de les imbriquer, de les comparer quand ils procèdent d'une   variante, de variables de l'espace - temps qui m'habitent inexorablement dans la courte durée qui m'aura été impartie et dont je deviens, avec de plus en plus d'acuité, de sensibilité, partie prenante d'un inexorable processus bipolaire

Réflexions d'un humble marin que le bleu nimbé et hypnotique égare par les choeurs, l'ivresse du grand voyage et de l'éternel rien

 

!

 

_____________________

 

Aux éternelles oscillations de l'instant 

 

 

Depuis la mer, les flots, les vagues, les coups de temps redoutables de nos hivers, mes solos aventureux que la voile libre m'accorde encore, à toujours, allégoriques, mystiques ...

J'ai souvent invoqué, évoqué ces deux facettes de la durée que le temps me consacre, ici - bas, sur Terre ! C'est ainsi ; guises de visions, d'interprétations des choses comme des métamorphoses que la chronologie des archives et des souvenirs semble orchestrer et mener, malgré moi, malgré tout, au-delà et déjà si loin  ...

À l'instar de la musique, qui n'est que remémoration, revisitation inévitable d'un passé et d'une temporalité fortement impreignés de joies, de chagrins comme de plaisirs intenses, nostalgie et mélancolie se coudoient, se rencontrent, fusionnent aussi et souvent tout en différant substantiellement, essentiellement, émotionnellement, sans pour autant ériger de frontières ; il n'y a plus de décompte, l'intemporalité s'impose comme un ensemble indissociable vis à vis duquel il importe de prendre la distance qui apaise et allège

Lorsque j'évoque la nostalgie, j'appréhende cette certitude d'un avant meilleur, généreux, qui sait et peut - être à jamais égaré ! En est - il généralement ainsi ? Je ne le pense pas. Je m'en explique plus avant !

Y retournerai-je un jour ? Y aurait - il quelques plages ou balcons desquels je revisiterais par la pensée, l'écriture, l'image, la musique, ces plains - champs azuréens que j'aurai tant sillonnés durant de longues années - lumières

Quant à la mélancolie, je la percevrais, - à tort, malgré tout -, comme une régression, s'agissant dès lors d'une perte, d'un abandon plus ou moins inexorable de ce qui fut et ne serait plus, brisé, irrécupérable. Je la crains, en appréhende les vires et les abrupts de vertiges et de manques

!

Un état d'âme certes plus rude, une intransigeance de l'être éloigné du monde, une sorte de diktat que le dictamen de la conscience subit sans avoir la possibilité d'y faire face, de réagir, de lutter, de s'en absenter...

La mélancolie s'impose, ne se contourne point. Elle traduit ce qui survient spontanément et qui se substitue à la réaction louable d'y échapper. L'on ne se complait guère dans un état de mélancolie profonde, lointainement étayée. La mélancolie submerge, afflige, affecte, commande à l'inaction.

Allant plus loin, lorsque la nostalgie reconvoque et réhabilite l'instant présent, lui redonne un tout autre visage, s'y rapproche encore davantage ...

Tremplin que la souvenance bâtit pas à pas, aux détours de ce tout qui fait la préciosité de l'instant et qui ne serait pas encore définitivement perdu, qui sait, à venir, à naître à nouveau

!

Et c'est bien pour cette raison que j'ai ouvert et pensé un opus dénommé :

" À la Recherche du Temps "

ayant volontairement ommis de lui attribuer le participe passé : " perdu " !  Car le temps nostalgique reste vivace, dynamique ;  il ne s'égare jamais, migre et voyage, au gré de ces pans de durées que la mémoire construit et structure au diapason de tout ce qu'il est encore possible de traverser, de vivre, de recevoir, de partager, de créer 

Et je confierai aisément que la nostalgie coudoie, se réfère à cet algorithme mystèrieux consacrant et servant ces plaisirs doux - amers qui nous reviennent de loin, qui resurgissent subrepticement, au gré des rappels incessants que la relation aux mondes comme aux autres nourrit, abonde, sans pour cela qu'il soit devenu impossible d'y accéder à nouveau.

Alors que la mélancolie confinerait davantage au pathos, à l'affaiblissement de l'être que la rupture consomme et investit chaque jour davantage si l'on considère le " naufrage " inexorable et impitoyable de l'âge, de la dite vieillesse, selon expression cinglante d'un Certain grand homme.

Mélancolique, suis-je !  y aurait - il encore une place, quelques horizons pour un avenir, un ailleurs meilleur, la rêverie, l'imaginire fructueux que la nostalgie peut encore soutenir et porter en lui venant à l'aide ?  Continum fertile ? 

Pensées, mots, idées, réflexions et dialogues occupent mes échappées en mer, par tous les temps, hors du temps et il m'arrive souvent de me projetter, changeant dès lors le cours d'une navigation qui aurait pu très mal tourner au regard de ces puissants affects que les solitudes mélancoliques rencontrent et parfois bouleversent, exacerbent  ...

Revient - on, égal à soi - même,  d'une longue virée à bord de la mélancolie, le coeur lourd, sous un ciel que déchirent les vents, qui enflamme au Levant les nuées rouges de sang ;  terrifiant reflets de toutes les terres ravagées par d'atroces conflits, les odieux massacres d'enfants

De cette oscillation profonde, à l'intime de soi, nait et sourd comme les prémices d'une avant - garde dont il  importe de s'habituer. Y faire face, ne plus les coutourner mais rebondir sur les aspects et les aléas, les vicissitudes de l'étant, que renforceraient une certaine résilience, ces brins de sagesse que l'on cueille aux radieux vergers des saisons de la vie

Hier pèserait tant au faîte de la mélancolie. Mais demain se nourrirait d'hier, dans la juste synchronicité des moments que l'existence se construit, en mourant d'aimer

...

Sortir de ces deux dimensions passé - futur que la durée incarne sous la forme de cette effrayante verticalité face à laquelle on ne ressortirait jamais, pris dans la pente glissante des années que nous sommes et, s'inscrire dans une toute autre trilogie régénérante et constructive, imaginative, créatrice de nouveaux élans : 

Nostalgie  - Remembrance  remmémoration - Espérance

en route vers le plérôme de l'Être aux Mondes, enfin délivré de la déficience programmée et du déclin

 

Toile /  Pierre BONNARD  - Le Cannet ! ...

Toile / Pierre BONNARD - Le Cannet ! ...

 

PERDU    RETROUVÉ 

 

?

 

La nostalgie, c'est l'envol ailé en route vers le large, une île, une idée, un radieux souvenir, un lien, une attache, une promesse en route.

La mélancolie sera le dernier bord lentement privé du chant des vagues et de leurs enivrantes bleuités, l'appel auquel je ne saurai plus répondre ! Et s'il me reste encore un soupçon de ciel bleu, je m'y noierais certainement, comme ces musiques des années mortes de n'avoir jamais assez donné. Il y a  comme un point de non retour qui lentement vire au chasme, entre deux rives.

Tu en récolterais la saine fruition comme de la fleur éclose, le nectar de tous ses printemps

 

 

!

i

MARIN 

Catégorie du Site 

 " CONFESSIONS

 

Écriture en cours, jusqu'au jour du partir, enfin libre. Je reviendrai ici, semer encore et à toujours quelques mots, d'entre les maux... Qu'importe les fautes, les maladresses quand de penser les Mondes vrais suffit à la peine, à larguer les amarres ! 

Et si j'avais habité une planète "  bleue comme une orange

 

Le 14 Mai 2026 

 

25 mars 2026

ESSOUFFLEMENT ! ...

ESSOUFFLEMENT ! ...
Un plan d'eau plat que le vent commence de chahuter ; se diriger vers les rares zones où la mer creuse un peu. C'est au petit bonheur la chance ! Et ainsi, tenter de survivre ... R écits, prose, poésie, seront - ils toujours de chemins, ici, sur cet...
11 mars 2026

DU TEMPS OU DE LA DURÉE ! ...

FACE À LA MER ! Cris, observe attentivement la fabuleuse Droite des " Roches Noires ", un hiver de l'an des " Solos  éperdus " ...

FACE À LA MER ! Cris, observe attentivement la fabuleuse Droite des " Roches Noires ", un hiver de l'an des " Solos éperdus " ...

 

 

" ... 

La vie est soudaine

Surtout quand elle s'en va

Mille vagues t'emportent

Mille vagues t'emportent

Mille vagues te renversent

Tu ne connais plus la peur 

 

... "

 

FEU! CHATTERTON 

Labyrinthe

 

 

 

Si j'eus la chance de disposer d'innombrables clichés, images, photographies englobant tous les aspects de mes rapports à l'azur, à la mer, à la gestuelle des pratiques extrêmes, ne le dois-je pas à celle qui m'aura suivi et veillé sur les flots parfois déchaînés, seul et par tous les temps, sur tous les sentiers qui nous menèrent vers quelques destinations splendides que les Îles cachent et semblent protéger de toutes viles spéculations, de tout lieu commun livré en pâtures au paraître, là où la Mer prend vraiment

?

À l'intime des Azurs, je devins, j'écrivis, je pensai profondément le bleu des ciels, du Ciel. Ces destinations qui n'auraient d'équivalent, au long cours du temps, que les durées indéfiniment recomposées qu'il inscrit aux frontispices des rivages, des noces de la terre et des nuées que les Îles accueillent en mûrissant de fabuleux printemps 

Que je parte à nouveau à la recherche du temps, reconvoque toutes ces durées qui en forgent la longue chaîne et la nappe des souvenirs. Comme des lointains filigranes desquels se détache l'ombre furtive d'une aile, dans les brumes et les voiles d'embruns, vers de si hautes vagues qui s'enrochent en neigeant, aux confluences hiémales des lunaisons et des saisons enivrantes, lactescentes, cosmiques...

Sans tourner les pages d'un immense album qui ne saurait contenir le cheminement onirique d'une vie vouée à la mer, sans ressortir des photos jaunissant de tant vieillir, privées de lumière et de fragrances marines qu'elles en meurent trop tôt,

que je m'immerge dans ce flux désormais inextinguible qui me comble et me rappelle de folles navigations, au plus près des éléments, des vérités des grands espaces que je découvris seul, tant de fois, afin de m'en impreigner davantage, à satiété, sans fin, avec émerveillement.

Et je sais combien les privations de la mort à ce sujet m'affectent, me préoccupent depuis longtemps. Je suis parvenu au terme de la perduration, dans cet espace - temps que ceignent deux dates uniques qui me définissent et me résument en silence, ici - bas. Tel le cillement d'âme que je fus et qui rejoint inexorablement les poussières d'étoiles, après que les  rouleaux d'écumes m'aient aussi  longuement disposé aux éthers, au dernier couchant qui éclaire d'or l'au-delà

!

La mort, certes ! non redoutée mais, de l'absence d'azur et de lumière ; de ce vide sidéral insensé que la grande faucheuse ose claquemurer, que rien ne justifie après avoir tant respiré et bu la vie, l'existence, l'unicité de l'instant, ces linéaments d'éternel que l'on ne peut embrasser durant cette courte escale, cette fulgurante traversée, autant de migrations qui pourtant siéent à l'imaginaire et donnent sens et vérité à l'immémoriale Conférence des Oiseaux

!

Puissè-je retourner, - sans jamais me rappeler à ces fouillis d'objets que l'on remise sans fin avant de les livrer à la poussière des greniers -, à toutes ces fenêtres que rouvrent mes échappées de vertiges passées, tellement vivaces.

Images et reflets, radiance, luminance rares aux moirures jade et tourmaline. C'est au coeur de ces tournis incessants que vibre à jamais, au diapason du souffle quintessentiel, le vol libre et palpitant des ailes et des voiles vagabondes.

Peu importe où déposer les maux que prose et poésie tentent de panser ! Sillages ou méditation au coin du feu, songes la nuit, le jour, errance et marche dans le silence convenu de nos retrouvailles, c'est toutes les fois repartir, ranimer ces sommets d'immortalité que la durée engrange à bord des coups de temps, un peu plus près du Ciel. À ces vitraux dont je revis les clartés comme une invitation aux voyages toujours recommencés.

Alors, je te confierai, amour, le mot de passe de cet espace et de mes aventures solitaires et insensées vécues sur les mers des migrants comme des grands voyageurs. Qu'importe la latitude quand les vents exultent, quand les vagues pyramident et s'affolent en ressemblant aux nuages, à l'ivresse des cimes que fouettent les nuées qui toupillent.

Je disparaitrai comme casson de miroir. Verre dépoli dont se servent et se nourrissent les ressacs à l'oeuvre des renaissances et des métamorphoses.

" Orphée des Mers " désormais m'amuse

Ma Muse qui écoute et qui comprend au-delà de l'artifice, comme elle eût échappé aux logiques binaires de la programmatique et rejoint ce Point de Rencontre qu'un Certain, appelait de ses voeux les plus chers : Oméga ... Énigme ; mais je reviendrai sur la Voie, espérant et empreint d'une foi pacifique, comme l'Océan éponyme, en ces temps abondés de sources lustrales et de sidérantes durées.

Et " Orphée "  m'exhortait, me confiait, au tréfonds de l'âme : 

_ " Marin ", danse encore un peu, vogue sur le Ciel dense. Car n'est - il pas la Voie, ici - bas, éminement, souverainement Pacifique

___________________

 

Évidemment, " Orphée " !  mais sais - tu combien je souffre, en mer plus qu'ailleurs. Car je vois, sans le moindre obstacle, ce que les bourreaux infligent à mes frères, au Levant, en les massacrant, en ensevelissant sous des tapis de bombes :  femmes, bébés, enfants, vieillards, animaux, vergers et sources, ces êtres qui hurlent la peur et grimacent la mort depuis des décennies.

J'assiste depuis tant d'années aux rapts mortifères et violents perpétrés par des colons contre les travailleurs de la terre et de la mer, dans la fureur et dans le sang, en toute impunité. Images insoutenables. La Communauté Internationale des - unis passe outre, feint d'ignorer, se déshonore

 

***

 

 

De la durée du vol  ? Ici, sur fond de paréidolie, l'envol d'un jeune Goéland ...

De la durée du vol ? Ici, sur fond de paréidolie, l'envol d'un jeune Goéland ...

 

MARIN 

Catégorie du Site 

" À LA RECHERCHE DU TEMPS " - " PORTRAIT

 

Le 11 Mars 2026

 

!

22 février 2026

RENDEZ -VOUS ! ...

La manifestation tonitruante du silence ou du lien forcément brisé ! ... Le silence, c'est lorsqu'il n'y a plus aucune attache et cela vaut dans les deux sens, au port comme au large ... Un anneau, une attache suffisent au Lien :  message à la mer !

La manifestation tonitruante du silence ou du lien forcément brisé ! ... Le silence, c'est lorsqu'il n'y a plus aucune attache et cela vaut dans les deux sens, au port comme au large ... Un anneau, une attache suffisent au Lien : message à la mer !

Il y a tant de Solos dans une existence, aussi courte soit - elle ! Échos ...

 

" Les  passions sont les causes qui font varier les hommes dans leurs jugements et suscitent la peine, le plaisir, comme la colère, la pitié ; et toutes les émotions de ce genre ainsi que leur contraire " . 

Aristote 

Rhétorique II - 1378a 19 - 22. ) 

 

!

 

 

Je ne saurai vivre de Mondes parallèles, sans passerelle aucune, avec des oeillères comme le font malgré eux, hélas !  les chevaux dits de course, les êtres dressés pour la course 

...

 

 

CIEL - OCÉAN

 

Parmi les treize pleine lunes de l'année 2026, la prochaine lunaison sera lumineuse et déjà vernale. À la première fleur qui éclot dans le maquis et que je croise en chemin, je fais le voeu de rejoindre la mer et ses croissants de lune, dès le premier vent frais.

Printemps météorologique !  m'y redonnes - tu rendez - vous ? Je ne déclinerai pas ton invite, je te le promets ... Reviendrai - je, un peu plus vrai et plus profond qu'avant, ne pouvant peut - être plus attendre l'échéance calendaire ; est - ce  là un signe tangible de rémission sur lequel je puis encore compter

 Comme une longue léthargie, une sévère apathie chronique, je n'aurai pu répondre, cet hiver, aux appels incessants de la Grande Mer, de Kallistê, de leurs vagues et de leurs vents bousculant pourtant la grisaille de ces jours et de ces semaines qui n'en finissaient plus de confisquer, de grimer la lumière solsticiale dont j'ai tant besoin, depuis les traumatismes que le grand Est, le givre et le brouillard nous infligèrent durant neuf longues années et que nous aurons traversés à l'entame d'une vie d'exil et de sombres et villes - viles galères

...

C'est bien la première fois que je me distancie et m'absente ainsi de la mer, du grand bleu infusé d'étoiles, de nos solos vertigineux, de ces échappées lénifiantes et des pensées qu'elles génèrent en moi, dans les vagues lointains de mon âme et de la conscience d'être aux Mondes aujourd'hui ravagés, endeuillis, en larmes, que je ne peux ignorer en passant devant la glace.

Je vécus le sentiment terrible de rompre aux harmonies vitales, au sens thérapeutique de la Voie claire et des saines divagations, à l'orée des azurs éthérés, régénérents, sources insondables et inextinguibles de musique, de poésie et de futur apaisés

...

Je n'ai guère eu recours au pathos sénile et n'en assumerai pas les affres du commun. Mais d'une véritable rupture avec ce qui me définit, me fonde, me pose en tant qu'être aux Mondes en sursis. Je ne cache point les affects qui sont les miens et qui côtoient, qui coudoient inévitablement la souffrance, la guerre, les massacres, les crimes, les crises impactant le Respect que l'on doit à la vie, à l'enfance, à la différence, à la diversité, aux réglements pacifiques des dérives que la Civilisation rencontre et connaît incessamment sans le moindre contrôle éthique de ses bourreaux et de ses assassins patentés.

Je sais et, faut - il le rappeler, que je navigue sur la mer des migrants et de l'Intranquillité, la plus vaste des étendues sépulcrales dans et autour de laquelle s'ébaudissent nonobstant des millions de personnes, en toutes saisons, malgré les appels déchirants de François depuis les hauts de la " Bonne Mère " et les rives baignées de soleil du golfe d'Aiacciu

!

Passages à vide ou nument : écarts, mises à distance d'une certaine forme ou manifestation de l'égo sur l'autel du paraître et de la posture aisés ? Je ne saurais le dire, le conjuguer au présent pour le moment, mais il est certain que je suis de plus en plus disposé à prendre du recul, à laisser la pensée cheminer un peu plus haut vers ces vires qui me permettent de cueillir quelques brins de sagesse, en esprit, jamais apaisé, sans ressentiment aucun mais au fond de mon être, particulièrement déçu, peiné, affligé, défait par le cours des choses, si loin des métamorphoses.

Comment assister à l'abattage de l'arbre de Vie sans s'insurger, tout en laissant faire, muet, indifférent, dépossédé d'empathie, de compassion, de toute volonté radicale de changement. Participer à la sauvegarde des Mondes pour demain, la mémoire, compte plus que tout

!

Il importe de surligner ces nouveaux capx où la mer s'ouvre graduellement et profondément en soi, non pour soi mais, à l'attention de ces horizons dont les nuées obscures submergent, interpellent, là et pendant que le commun se gave à l'envi des égotismes ampoulés, sursitaires, distants, jamais concernés et d'autant plus ravis qu'ils caracolent au hit parade du réseau, du microcosme, de la boucle de rétroaction positive que le courant et la dynamique " gavadistes " engendrent et entretiennent sans ambage ni retenue aucune, avec la rigueur et la métrique de l' ostentation

Un point de vue saisi  au vol des actualités, avec le recul de l'inaction après l'action dense et intense, en toute objectivité, en déplorant toutes finalités sources d'inaccomplissement et d'immaturité de circonstances, hélas !  érigés en vérités tracées.

L'écriture est là qui veille et ne juge point ! On n'écrit pas pour juger mais pour veiller aux grains sournois, insidieux qui faussent les rapports aux Mondes vrais et vitaux, authentiques, qui brisent tous les pactes, toutes les alliances ici - bas, tombées du Ciel ...

Et ainsi, oeuvrer à d'autres acceptions du futur et de l'avenir  à réinventer, à la fois engagées et respectueuses du Grand Tout dont les Amérindiens, les Micronésiens, les Africains louaient les trésors avant que d'être génocidés, conquis, soumis, dénaturés, déculturés

 

Au sacre de l'Équinoxe, je serai de nouveau là, plus perméable et plus sensible encore !  Je reviendrai, ne laissant plus jamais de clamer la splendeur revivifiante de tes étendues cristallines, de tracer des sillages d'écritures que d'aucuns n'ignorent pas d' ignorer à l'envi des jalousies partagées et des indifférences notoires cernées de silences assourdissants, criant et hurlant comme Edvard Munch 

J'ai toujours constaté et su que l'écriture dérangeait ! Ainsi de la plume des ailes libres volant en solo. Comme le silence vaut gages et aveux d'hypocrisie, de partis pris, de jugements de valeurs indéboulonnables ; il aurait même été d'or, de platine, enfin fait de tout ce qui sert et qui rapporte

...

J'ai décidé, il y a bien longtemps, de ne jamais plus vivre près de moi mais, au-delà, aussi loin que me portaient les fenêtres de ciels ouvertes sur la Mer et ses multiples horizons, quels qu'ils fussent, afin de participer et d'interagir au diapason et à l'unisson des Mondes dévastés, meurtris, niés, soumis, génocidés, par - delà l'acception de règne, pour le Respect de la Vie cher à A. Shweitzer ( Humanisme et Mystique ) 

À la Voile Libre des âmes libres et rebelles ! Je reviens de la Musique, de la Poésie des ciels confondus ici - bas et qui auraient dû nous initier au Ciel, en Oméga, sur la seule Voie qui mène à la vie, à la résurrection, à la rencontre et à ses liens de paix et de prospérité durables

 

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Qui es - tu, tois qui des hauts de ton envol me regarde planer sur les flots, au Levant, emmenés que nous sommes, seuls à bord de la Tramuntana ? Rencontre, par les choeurs des solitudes hiémales. Tu es si loin et pourtant tellement majestueux, Grand Dauphin, solitaire de la grande Passe, aventurier des grands espaces de liberté inconditionnelle ! Marin, au grand Dauphin, à la fulgurance de l'instant vainquant tous les silences indigestes !

Qui es - tu, tois qui des hauts de ton envol me regarde planer sur les flots, au Levant, emmenés que nous sommes, seuls à bord de la Tramuntana ? Rencontre, par les choeurs des solitudes hiémales. Tu es si loin et pourtant tellement majestueux, Grand Dauphin, solitaire de la grande Passe, aventurier des grands espaces de liberté inconditionnelle ! Marin, au grand Dauphin, à la fulgurance de l'instant vainquant tous les silences indigestes !

 

MARIN 

Catégories du Site 

" MARIN À TERRE " - " CONFESSIONS

 

Le 22 Février 2026

 

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3 octobre 2025

SI PRÉS ET SI LOIN !...

SI PRÉS ET SI LOIN  !...
Le " Golfe aux Vingt Bois " maintes fois meurtris ! Une digue immense qui barre et asphyxie la Réserve Vintilegni et, d'autre part, les stigmates d'un incendie ravageur qui impacta l'immense arrière pays ( +++ de 1000 hectares détruits ). Outre les verrues...
7 septembre 2025

LUNE ROUGE SANG AU LEVANT ! ...

LUNE ROUGE  SANG AU LEVANT ! ...
Nous poserons nos images afin d'illustrer cette réflexion et ces confessions, ci-dessous, dès ce soir, sans aucun souci photographique, pour la signification et la profondeur des reflets de l'astre mort J e ne serai pas de la soirée, en contemplation,...
12 juillet 2025

TOUS AZIMUTS ! ...

TOUS AZIMUTS ! ...
Tout, de l'air, des montagnes à Mer - Océan est à la semblance de ces deux images ! A interpréter, lire, observer, partout, au jour le jour ! AU JOUR LE JOUR SI PRES DE LA NATURE Quels regards, quelles visions de l'avenir quand chaque année qui passe...
3 juillet 2025

CRIS.SOLOS@PURES FOLIES-2A !...

CRIS.SOLOS@PURES FOLIES-2A !...
On campe le décor, un cirque minéral désolé ! La Grande Bleue tonne de loin. Déferlement, si près de la sanction ... Le moindre décalage décalque illico ! 6 ans, déjà ! Un mois de novembre sombre et froid et cette échappée vers les " Roches Noires ",...
26 mars 2025

DYSPHORIA ! ...

DYSPHORIA  ! ...
A " Punta Maiori " ! Domaine de TESTA ... Fort coup de vent et Solo inté_graal, au départ de " Campu Mezzanu " Une longue remontée au prés serré, dans une mer particulièrement agitée puis, formée ! ... A ce poème Baudelairien, son intensité, ce...
24 mars 2025

LE LARGE LE LARGE ! ...

 LE LARGE   LE LARGE !  ...
Un Solo inoubliable, vers l'Île Verte ! Au loin, la houle grossit ; horizons Toscans ... Dans le sillage, un Puffin Cendré croise ma route aléatoire. Le vent forcit, la côte me semble si loin. A l'instar de mon Île montueuse qui d'une côte à l'autre,...
24 janvier 2025

LE TOURNANT ! ...

LE  TOURNANT  ! ...
Barques - 1931 - Jean Lurçat A u tournant, à l'étrave ralliant les deux flancs majeurs d'une île oblongue, au passage d'un col d'altitude, la route fabule un grand départ, prélude à une longue séparation. Providentiel envol, prémices d'une destinée...
9 décembre 2024

LE DEBUT DE LA FIN / CRIS ? ...

LE DEBUT DE LA FIN  / CRIS   ? ...
1993 ! Une forte tempête " Libecciu " balaya l'Île de Corse. Vent fou de secteur Sud-Ouest, mesuré à plus de 78 noeuds au Sémaphore de Pertusatu. Avril 1993, préfigurait - il les terribles innondations du mois de novembre de la même année, que le XXème...
21 novembre 2024

TEMPÊTE " SEPPIA " / REPLI ! ...

TEMPÊTE " SEPPIA "  /  REPLI  ! ...
Les vagues du vent furent absolument magnifiques ! On ride On et Side Shore, sinon, c'est se passer de 50 % du Windsurf dans les vagues ... ! Chez " Roger ", une bonne Table ! Quand le fond d'un golfe, l'une de ses baies se transforment en immense...
16 octobre 2024

DE LUI A MOI ! ...

DE LUI A MOI  ! ...
Une infime partie du front de vagues de TESTA ! Grand Sud Corse radical, en hiver ... Solo _ fou Cris - Gros temps, 3.7 m2 ; dialogues avec le silence ou la solitude, d'une part et, à l'intime de ces rouleaux : les révélations de cet autre moi-même...
5 octobre 2024

LA CHUTE ! ...

LA CHUTE  ! ...
Réchappe, après une longue séquence surf ! Une molle qui me vaudra une lourde sanction... Cf image Go - Pro ci - après CHUTES DANS LES VAGUES NARRATION REFLEXION INTERROGATION CONTRIBUTION Images " Emmila " Captures d'Ecran Go-Pro 4K / Cris Session...
30 août 2023

GUISE D'EPILOGUE ! ...

GUISE D'EPILOGUE ! ...
" L'action est une épiphanie de l'être. Si la grâce nous prend et nous refait par le fond de l'être, c'est pour que notre action tout entière s'en ressente et en soit illuminée " Jacques MARITAIN Humanisme Intégral 1936 - Page 313 ____________________________...
19 août 2023

A L' ENCRE BLEUE ! ...

A L' ENCRE BLEUE ! ...
Il n'est qu'un journal qui recueille, qui réfugie comme il se doit de l'être, les pensées que la mer et les vagues dévoilent. Le vol, lentement, transcrit dans la durée, pour toujours. A l'intime de l'échappée et du solo, je ne vois aucune autre finalité...
22 juillet 2023

KITESURF / A CES TROIS L ...!

KITESURF / A CES TROIS L ...!
Retrouvez l' Album Photos KITESURF ISULA http://marin56.canalblog.com/albums/l_album__kitesurf_isula_/index.html *** S erais - je déjà disposé à l'intime de ces balbutiements en l'instant à évoquer le vol le maniement d'une aile que l'on pilote de si...
5 juin 2023

COMME UN PRESENT ! ...

COMME UN PRESENT ! ...
Une rotation arrière engagée dont rien ne manquerait en l'instant à l'appel du souvenir. Des décennies sont pourtant passées ! Une allégeance à la mer que cette orbe décrit dans l'espace - temps probable, au fil de traces mnésiques de plus en plus croisées,...
29 mai 2023

ETUDE / VIVRE PRES DE LA MER ! ...

ETUDE / VIVRE PRES DE LA MER ! ...
Confessions ! Portrait ! Destinée ... De passage, de force, là où tu ne veux pas déchoir ; cet exil que force l'institution aura eu un terrible et tragique coût ! UNE ETUDE REMARQUABLE ( En anglais ) https://www.nature.com/articles/s43247-023-00818-1...
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Corsica...Go56
  • Île de Corse, témoignages de la mer, littérature, prose et poésie. Un Chant polyphonique à partager. Île et modernité. Pratiques extrêmes, Rapports à la Nature. Respect, harmonie comme légitimité d'une Culture. Environnement, biodiversité, dérèglements climatiques majeurs, politique et géopolitique, anthropocène, patrimoine, liens, information, société, civilisation, musique, éthique, océan
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POUR LE MONDE DU SILENCE ...
Découvrez ces Images, aussi vieilles que le Monde, tutélaires ! Mais comment l'homme en est-il venu à harponner la vie dans le sanctuaire des splendeurs 
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