METEO _ KLIMA @ LE POINT !...
Ils chantent la mémoire, la solitude des grands espaces, la nostalgie de l'Être aux Mondes menacés et la guitare accorde, hamonie ces émouvants témoignages de vie, où les extrêmes, le silence abyssal des dunes et des étoiles, voyagent auprès d'eux ! Tant de rigueurs et de beautés forgent, trempent l'âme à la source de Vie éternelle ...
Quand l'écho et l'horizon fusionnent, la poésie des sons opère ! ...
Imarhan, la poésie touareg de Tamanrasset
Avant leur tournée européenne, les musiciens viennent présenter en live dans nos studios leur nouvel album "Aboogi", une ode poétique et militante à leur ville natale.
IMAHRAN - Image Maxime LENGLET _ site Internet /
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Imarhan @ Tourcoing - Maxime Lenglet - photos de concert - UbikwiT.net
Le blues du désert d'Imarhan nous fait voyager au Grand Mix ce soir : le public du club a fait honneur au groupe algérien.
Un guitariste hors pair s'envole ! ... Lyad Moussa Ben Abderhamane ( Sadam ). Une tournée mondiale en 2026 !
On plane aussi dans le désert, certainement plus que partout ailleurs. J'évoque les grands espaces que le Peuple Touareg sillonne depuis la nuit des temps, l'immémoriale gravure rupestre qui situe les origines et qui répond au souverain dessein des Nomades.
À cette légitimité historique imprescriptible qui aurait dû pérenniser le respect que l'on doit à toute entité mémorielle profondément ancrée dans chaque processus de sauvegarde en mesure de potéger ces territoires des appêtits voraces et des prédateurs...
Le temps, le sens d'un voyage à nul autre pareil comptent plus que tout pour ces hommes et ces fermmes épris de liberté et d'humilité lorsque de se livrer à l'océan comme au chant - champs immensurable.s des dunes, des ergs, des regs lunaires, de ces étendues parsemées de barkhanes à la dérive des vents torrides
!
Et la mélopée, la voix, reviennent en choeur, de si loin ! Échos portés et bercés par ces accords de ciels et d'étoiles sans nombre.
IMAHRAN
Une musique intemporelle, que l'on danse souvent pieds nus sur la Terre Sacrée, que l'on restitue depuis les racines échoïques des sables et des gueltas.
Fascinations hallucinatoires que ces envolées poétiques, ces duos de vie ralliant les solitudes désertiques, caniculaires, l'irrépressible nostalgie que chaloupe le pas lancinant du chameau, le crépitement d'un feu d'astres, la nuit, lors de chaque halte providentielle, pendant le long rituel du thé, dans l'antre vénéré de tous les silences Ténéré
!
Passer cette pub ! Hélas, incontournable ... Guitare sèche pour un duo stratosphèrique ; mirages ! ...
Un ouvrage, une pensée, un cheminement essentiels ! Un livre que l'on ne quitte plus, dont on ne souhaiterait jamais qu'il se termine ...
" Mon histoire avec le livre, le désert et les hommes, c'est l'histoire d'un partage, l'histoire d'un amour vieux comme le monde, l'amour du rêve "
Yasmina KHADRA
Toutes les images du Désert sont signées : Ahmed EL - FAZAZI, Poète Marocain d'expression française, aux ouvrages que l'on oublie jamais ... En pensées, vers Vous, Ahmed, à nos Liens d'Amitiés, à nos partages, que ce texte de Yasmina KHADRA vous rejoignent, dans le Désert ! C-G C...
" Le Désert ...
Ah ! Le Désert ...
_ " ... Et toi, mortel déluré, qui rêve de postérité dans un corps périssable, avec ton génie instable et tes quêtes inassouvies, qu'espères - tu déceler dans mon infortune ? Des pièges à éviter ? Une sagesse pour tempérer tes ardeurs ? Une vérité pour te défaire de tes chimères ? Que cherches - tu dans la poussière de mes entrailles ? Une histoire à te raconter afin d'assimiler la tienne ? La trace d'un ancêtre pour assujetir le doute qui te ronge tel un ver le fruit ? ... Je n'ai pas grand chose à te livrer, sinon l'inconsistance de toute chose en ce monde et ta propre inconsistance. On a beau marcher dans les pas des destinées, suivre à la trace chaque instant sur terre, on n'est jamais qu'une empreinte sur le sable que la moindre brise effacerait en un tour de passe - passe. Une illusion d'optique, voilà ce que tu es, ô singe savant. Tu sais tant de choses autour de toi, mais que sais - tu de toi - même ? Tes prières ? Tes serments sur la montagne ? Tes obsessions de forcené ? Ils ne sont pas toi ; ils ne sont rien d'autres que des trape - nigauds qui te font miroiter des palmeraies que tu n'atteindras jamais, des terres promises qui n'existent pas.
Regarde - moi, toi l'enfant du Verbe et son sujet, et explique - moi pourquoi les lacs doivent s'assécher, et les forêts se pétrifier et les volcans subir le retour de leurs propres flammes ? Dis - moi pourquoi ce qui fut n'est plus, pourquoi ruer dans les brancards quand la mise en bière est au bout des courses éperdues, pourquoi tant de défis pour si peu d'ivresse et tant de promesses quand on est bien peu de chose ?
Quand tu auras la réponse, tu ne seras plus là pour la léguer à tes survivants et tu auras fait de ton existence une grossière diversion.
_ Tu as fait ton temps, dit l'homme au Désert. Laisse - moi faire le mien.
_ Alors, contente - toi de vivre, ô mortel oublieux, ne cherche pas ailleurs ce qui est à portée de tes mains. Sois humble et méfie - toi des tentations, car il n'est pire insolation qu'un rêve de conquérant et plus terrible mirage qu'un voeu d'éternité.
_ Le temps m'est compté, dit l'homme excédé. Je suis venu au monde pour le posséder et je dois me dépêcher. Parce que la vie est courte, je réclame la postérité comme une sorte de compensation à mes efforts arbitrairement interrompus. Je ne mérite pas de disparaître après avoir donné le meilleur de moi-même, moi qui ai régné, sévi, vaincu, espérer sans jamais renoncer. Je veux que les traces de mes pas deviennent des sentiers battus qu'empruntent randonneurs, explorateurs, pèlerins et aventuriers ; je veux que les traces de mes doigts s'impriment sur les livres et sur les toiles des prodiges, qu'ils continuent de veiller sur les fruits qu'ils ont cueillis, de montrer la lune aux insomniaques et l'horizon aux porteurs des libertés ; je veux que mon nom orne mes prouesses, que ma tombe supplante les momuments et qu'on la fleurisse dans la ferveur au gré des générations.
J'étais plus qu'une prouesse, dit le Désert, plus que l'ensemble de tes désirs et l'ensemble de tes voeux pieux. J'étais le sanctuaire des survivances pendant des millénaires, et que vois - tu maintenant ? Une nudité obscène écartelée au soleil, sans pudeur aucune et sans espoir de régénération.
Là où tu crois déceler des réverbérations en liesse, il n'y a que mes lamentations. Je languis de mes mers que j'ai bues avec mes larmes, mes forêts me manquent, le mutisme de mes volcans scelle mes silences et le crissement des dunes ne berce plus mon âme.
_ Tu ne peux pas me comprendre, dit l'homme au Désert. Toi, tu avais tout, moi, je n'ai qu'un rêve.
_ Mais tu n'auras jamais le temps de le rendre possible, ô trappeur de vents.
_ Qu'importe, s'entête l'homme, puisque je suis ce rêve. Il est ma vocation, mon élément, ma nature, ma raison d'être. C'est le rêve qui motive, c'est le rêve qui fait vivre. Je suis venu sur terre pour essayer de réaliser le mien. Ce qui importe, n'est pas d'y arriver, mais d'y croire jusqu'au bout.
_ Au bout de quoi, pauvre prétentieux ?
_ De l'Histoire ...
_ Laquelle ? Mes épopées n'ont pas réussi à préserver mes édens. Toute cette terre déshydratée, écorchée vive, livrée aux fournaises et aux tempêtes, qu'attend - elle des lendemains ? Pas grand chose. Demain n'est que le clone d'aujourd'hui et hier n'a plus de mémoire. Chaque jour me dépossède d'une couche de terre, dévoile un peu plus la pierre tel un squelette défait de sa peau pourrie. Je ne suis plus un monde, je suis un atelier vacant où l'érosion s'érige en artiste, faisant de mon martyre des fresques cuisantes. Regarde ce que les intempéries ont fait de mes cimes, ce que sont devenus mes temples sacrés sous la botte des âges, comment je me décompose dans la curée des saisons. Pour moi, l'Histoire n'est que nostalgie, absence et remords. Elle meuble mes solitudes mais je ne les féconde pas, et hante mon sommeil lorsque je n'en peux plus ..."
_ C'est parce que tu ne sais pas les dire que les choses t'affligent, ô Désert. Tu te crois en train de mourir alors que tu opères une mue. Tu me demandes de regarder là où le bât blesse, mais je ne suis pas obligé de ne voir que ce que tu veux montrer. Si tes fleuves se sont tus, si tes lacs ont disparu, c'est pour que tu fasses peau neuve. Tu renais au temps des ascèses, et tu ne le sais pas. Peut-être le sais - tu en feignant de l'ignorer car il est inconcevable de déplorer le songe quand on est la beauté, de renoncer à l'espoir quand on a survécu aux cataclysmes, de résilier les promesses quand rien n'est tout à fait perdu.
Je suis poète, l'enfant du Verbe et son sujet.
Ne me regarde pas comme ça, contente - toi de m'écouter. Je vais te raconter un peu un conte de fées, avec des princesses aux pieds nus et des sorcières belles comme des houris, des carrosses de poussières tirés par des licornes aux oreilles d'âne pour ne rien rater de tes confidences. Je ferai de tes regrets des ritournelles, de tes absences des fantasmes colorés et je ressusciterai ta légende d'un claquement de doigts.
_ Je t'écoute, ô charmeur de mots creux. Je te sais capable de tous les oracles, avec tes rêves délirants et ton trop - plein d'orgueil. Tu prétends ramener ma magie aux artifices de ta prose ; contenir mes arcs-en-ciels dans un ver chantant, toi qui te dis chantre de mes complaintes et qui penses éblouir le soleil avec ton génie. Vas - y ô merveille des merveilles, raconte - moi et tâche de ne pas être sourd à force de t'écouter parler
!
Yasmina KHADRA
Extraits
Pages 15 à 19 recopiées à partir de l'ouvrage
" Ce que le mirage doit à l'oasis "
Illustrations _ Calligraphies de Lassaâd METOUI
Édition / Flammarion - 2021
__________________
La manifestation tonitruante du silence ou du lien forcément brisé ! ... Le silence, c'est lorsqu'il n'y a plus aucune attache et cela vaut dans les deux sens, au port comme au large ... Un anneau, une attache suffisent au Lien : message à la mer !
Il y a tant de Solos dans une existence, aussi courte soit - elle ! Échos ...
" Les passions sont les causes qui font varier les hommes dans leurs jugements et suscitent la peine, le plaisir, comme la colère, la pitié ; et toutes les émotions de ce genre ainsi que leur contraire " .
Aristote
Rhétorique II - 1378a 19 - 22. )
!
Je ne saurai vivre de Mondes parallèles, sans passerelle aucune, avec des oeillères comme le font malgré eux, hélas ! les chevaux dits de course, les êtres dressés pour la course
...
CIEL - OCÉAN
Parmi les treize pleine lunes de l'année 2026, la prochaine lunaison sera lumineuse et déjà vernale. À la première fleur qui éclot dans le maquis et que je croise en chemin, je fais le voeu de rejoindre la mer et ses croissants de lune, dès le premier vent frais.
Printemps météorologique ! m'y redonnes - tu rendez - vous ? Je ne déclinerai pas ton invite, je te le promets ... Reviendrai - je, un peu plus vrai et plus profond qu'avant, ne pouvant peut - être plus attendre l'échéance calendaire ; est - ce là un signe tangible de rémission sur lequel je puis encore compter
?
Comme une longue léthargie, une sévère apathie chronique, je n'aurai pu répondre, cet hiver, aux appels incessants de la Grande Mer, de Kallistê, de leurs vagues et de leurs vents bousculant pourtant la grisaille de ces jours et de ces semaines qui n'en finissaient plus de confisquer, de grimer la lumière solsticiale dont j'ai tant besoin, depuis les traumatismes que le grand Est, le givre et le brouillard nous infligèrent durant neuf longues années et que nous aurons traversés à l'entame d'une vie d'exil et de sombres et villes - viles galères
...
C'est bien la première fois que je me distancie et m'absente ainsi de la mer, du grand bleu infusé d'étoiles, de nos solos vertigineux, de ces échappées lénifiantes et des pensées qu'elles génèrent en moi, dans les vagues lointains de mon âme et de la conscience d'être aux Mondes aujourd'hui ravagés, endeuillis, en larmes, que je ne peux ignorer en passant devant la glace.
Je vécus le sentiment terrible de rompre aux harmonies vitales, au sens thérapeutique de la Voie claire et des saines divagations, à l'orée des azurs éthérés, régénérents, sources insondables et inextinguibles de musique, de poésie et de futur apaisés
...
Je n'ai guère eu recours au pathos sénile et n'en assumerai pas les affres du commun. Mais d'une véritable rupture avec ce qui me définit, me fonde, me pose en tant qu'être aux Mondes en sursis. Je ne cache point les affects qui sont les miens et qui côtoient, qui coudoient inévitablement la souffrance, la guerre, les massacres, les crimes, les crises impactant le Respect que l'on doit à la vie, à l'enfance, à la différence, à la diversité, aux réglements pacifiques des dérives que la Civilisation rencontre et connaît incessamment sans le moindre contrôle éthique de ses bourreaux et de ses assassins patentés.
Je sais et, faut - il le rappeler, que je navigue sur la mer des migrants et de l'Intranquillité, la plus vaste des étendues sépulcrales dans et autour de laquelle s'ébaudissent nonobstant des millions de personnes, en toutes saisons, malgré les appels déchirants de François depuis les hauts de la " Bonne Mère " et les rives baignées de soleil du golfe d'Aiacciu
!
Passages à vide ou nument : écarts, mises à distance d'une certaine forme ou manifestation de l'égo sur l'autel du paraître et de la posture aisés ? Je ne saurais le dire, le conjuguer au présent pour le moment, mais il est certain que je suis de plus en plus disposé à prendre du recul, à laisser la pensée cheminer un peu plus haut vers ces vires qui me permettent de cueillir quelques brins de sagesse, en esprit, jamais apaisé, sans ressentiment aucun mais au fond de mon être, particulièrement déçu, peiné, affligé, défait par le cours des choses, si loin des métamorphoses.
Comment assister à l'abattage de l'arbre de Vie sans s'insurger, tout en laissant faire, muet, indifférent, dépossédé d'empathie, de compassion, de toute volonté radicale de changement. Participer à la sauvegarde des Mondes pour demain, la mémoire, compte plus que tout
!
Il importe de surligner ces nouveaux capx où la mer s'ouvre graduellement et profondément en soi, non pour soi mais, à l'attention de ces horizons dont les nuées obscures submergent, interpellent, là et pendant que le commun se gave à l'envi des égotismes ampoulés, sursitaires, distants, jamais concernés et d'autant plus ravis qu'ils caracolent au hit parade du réseau, du microcosme, de la boucle de rétroaction positive que le courant et la dynamique " gavadistes " engendrent et entretiennent sans ambage ni retenue aucune, avec la rigueur et la métrique de l' ostentation
!
Un point de vue saisi au vol des actualités, avec le recul de l'inaction après l'action dense et intense, en toute objectivité, en déplorant toutes finalités sources d'inaccomplissement et d'immaturité de circonstances, hélas ! érigés en vérités tracées.
L'écriture est là qui veille et ne juge point ! On n'écrit pas pour juger mais pour veiller aux grains sournois, insidieux qui faussent les rapports aux Mondes vrais et vitaux, authentiques, qui brisent tous les pactes, toutes les alliances ici - bas, tombées du Ciel ...
Et ainsi, oeuvrer à d'autres acceptions du futur et de l'avenir à réinventer, à la fois engagées et respectueuses du Grand Tout dont les Amérindiens, les Micronésiens, les Africains louaient les trésors avant que d'être génocidés, conquis, soumis, dénaturés, déculturés
!
Au sacre de l'Équinoxe, je serai de nouveau là, plus perméable et plus sensible encore ! Je reviendrai, ne laissant plus jamais de clamer la splendeur revivifiante de tes étendues cristallines, de tracer des sillages d'écritures que d'aucuns n'ignorent pas d' ignorer à l'envi des jalousies partagées et des indifférences notoires cernées de silences assourdissants, criant et hurlant comme Edvard Munch
!
J'ai toujours constaté et su que l'écriture dérangeait ! Ainsi de la plume des ailes libres volant en solo. Comme le silence vaut gages et aveux d'hypocrisie, de partis pris, de jugements de valeurs indéboulonnables ; il aurait même été d'or, de platine, enfin fait de tout ce qui sert et qui rapporte
...
J'ai décidé, il y a bien longtemps, de ne jamais plus vivre près de moi mais, au-delà, aussi loin que me portaient les fenêtres de ciels ouvertes sur la Mer et ses multiples horizons, quels qu'ils fussent, afin de participer et d'interagir au diapason et à l'unisson des Mondes dévastés, meurtris, niés, soumis, génocidés, par - delà l'acception de règne, pour le Respect de la Vie cher à A. Shweitzer ( Humanisme et Mystique )
À la Voile Libre des âmes libres et rebelles ! Je reviens de la Musique, de la Poésie des ciels confondus ici - bas et qui auraient dû nous initier au Ciel, en Oméga, sur la seule Voie qui mène à la vie, à la résurrection, à la rencontre et à ses liens de paix et de prospérité durables
!
Qui es - tu, tois qui des hauts de ton envol me regarde planer sur les flots, au Levant, emmenés que nous sommes, seuls à bord de la Tramuntana ? Rencontre, par les choeurs des solitudes hiémales. Tu es si loin et pourtant tellement majestueux, Grand Dauphin, solitaire de la grande Passe, aventurier des grands espaces de liberté inconditionnelle ! Marin, au grand Dauphin, à la fulgurance de l'instant vainquant tous les silences indigestes !
MARIN
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" MARIN À TERRE " - " CONFESSIONS "
Le 22 Février 2026
!
Image, archive, telle que nous pouvons la retrouver en nombre, en situations réelles, sur notre Île ! Nous en disposons de très nombreuses... Surfréquentation, incivisme, carences multiples ( équipements - ressources - structures - réseaux multiples ) - effets et rétroactions emballées que le dérèglement climatique multiplie et exacerbe, la nouvelle grille porte atteinte à notre Territoire, à tous les niveaux et, bien se le dire, lorsque nous la voyons chaque jour davantage impactée !
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Où partiront les Français cet été ? Voici les 7 destinations les plus plébiscitées
En quête de votre prochaine destination de vacances ? Entre plages familiales, îles paradisiaques et villes chargées d'histoire, voici le palmarès 2026 des lieux les plus prisés des Français.
LÎle de Corse en ligne de mire, cet été et, à la clé, une surenchère des campagnes de publicités tous azimuts pour vendre la destination ! Mais lire notre article qui s'inscrit dans un contexte géopolitique à tous les niveaux dangereux et préjudiciable aux entités géographiques comme la nôtre à qui l'on doit justement mesure, protection, préservation, optimisation des structures d'accueils somme toute limitées ...
Le contexte international n'augure rien de rassurant quant à l'arrivée de l'été 2026 en Corse, sur et vers le pourtour méditerranéen Hexagonal
...
Qu'il s'agisse de préservation - protection de l'environnement, de coûts haussiers de la vie ( Inflation remarquable ), du climat international et sécuritaire, TOUT porte à croire que notre Île ne s'est pas du tout préparée à une très probable invasion massive de touristes comme aux nuisances et impacts majeurs que la surfréquentation induit, inexorablement. Nous pourrions voir doubler le nombre de voyageurs d'ici peu et, bien plus tôt que l'on pensait
!
Cependant, qui serait contre un tourisme intégré, maîtrisé, longuement mûri et préparé sur les plans structurels, capacitaires, respectueux du Patrimoine Corse, du Pacte Naturel Corse ( PNC )
?
Soit un tourisme porteur, assumé, éco - responsable, en capacités de gérer proprement, durablement, qualitativement, quantitavement, sécuritairement un flux de vacanciers " contrôlé ", suivi, accompagné, encadré.
Un quantum en adéquation totale avec le niveau de développement et d'équipement de l'Île, outre les fragiles spécificités de notre Territoire Insulaire de tout premier plan.
Une taxe ENVIRONNEMENT justement et raisonnablement calculée afin d'endiguer les dérapages de la surfréquentation, les conséquences de l'incivisme notoire que nous subissons chaque année et qui demeurent particulièrement visibles et polluantes
?
/https%3A%2F%2Fwww.corsenetinfos.corsica%2Fphoto%2Fart%2Fgrande%2F96444681-67252177.jpg%3Fv%3D1778164815)
Portivechju - "La gouvernance par la donnée, le meilleur allié face aux risques naturels ?"
Mercredi et jeudi, Portivechju a accueilli le troisième colloque scientifique des territoires intelligents et durables (TERINT). A travers son projet Lià, la troisième ville de Corse opère une ...
Prendre actes, positivement ! Mais l'acuité grandissante de cette saisonnalité pose problème. Une saisonnalité fondamentalement remise en cause par la surpopulation estivale, d'année en année croissante ! Face à la masse incontrôlable, incontrôlée, aux limites structurelles, à la fragilité des écosystèmes et du type d'environnement, aux effets du bouleversement climatique, le problème reste entier. Les mesures sont certes, ambitieuses, la faisabilité des éléments du projet restent soumis aux seuils de la fréquentation touristique saisonnière qui s'étire dans le temps, localement comme sur tout le Territoire Corse !
CORSICA ...GO56
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" INSULARITÉ ET URBANISME "
Au regard des conditions déjà observées lors de la saison 2025, soit un contexte îlien global ayant fait l'objet de multiples semonces et agressions à l'encontre de l'environnement, relatives aux pénuries multiples ( eau ), aux défauts structurels ( Déchets - Assainissement, entre autres secteurs touchés ) ...
ADAPTATIONS
Elles sont au point mort ! Urbanisme, littoraux, ressources, structures, habitats, agriculture, industrie et commerce, protection et préservation des espaces remarquables ne sont pas soumis au régime des adaptations souhaitables et urgente que requiert notre petit Territoire Corse
!
Quand la politique de Trump et ses conséquences, ses factures, s'imposent en Europe, suscitent des réactions de masses, grégaires, incontrôlables et non évaluées, les petites entités territoriales souffrent plus que de mesure
!
La Corse reste un territoire particulièrement sensible et la surpopulation saisonnière aura des effets induits immédiats et indésirables, dangereux pour les grands équilibres faunistiques, floristiques, marins, sociétaux ( Structures et niveaux d'organisations de la vie en société, à tous les stades de développement, de la salubrité aux éco - systèmes, des sites remarquables aux agglomérations ) ...
Prévenance et mesure relèvent de nos politiques d'urbanisme et de préservation, d'adaptation aux bouleversements climatiques comme aux diverses pénuries et carences qu'ils engendrent par manque d'adaptation
!
Ajoutons à cet inquiétant tableau, les comportements de l'incivisme notoire qui impactent notre Île, du réseau routier aux biotopes, via des pratiques de loisirs qui deviennent dès lors inadaptées en saturant des pans entiers de l'Environnement et des milieux Insulaires spécifiques, remarquables ( Cours d'eau notamment et Massif Corse ).
En marge, la bétonisation tous azimuts de l'Île ; villes et cités dortoirs, logements que les basses saisons ferment comme autant de lotissements immenses et sans vie recouvrant les tombants de constructions sans fin ni mesure, sans cachets ni marques d'un authentique urbanisme que l'on doit à la Corse.
Où sommes - nous dès lors ? À quoi ressemble la Corse ?
Hexagone, Côte d'Azur, Baléares, côtes Ibériques et surfaites du pourtour méditerranéen ?
Ne perdons pas notre âme, exigeons un Tourisme maîtrisé, de qualité, précautionneux et respectueux de l'Entité Corse, de l'Insularité et de toutes ses précieuses caractéristiques
...
Quant aux Pubs de bas étages et pléthoriques, qu'elles cessent de formater et d'orienter les opinions à l'instar des périodes pré - électorales et autres temps forts servant les intérêts de la finance et des affaires aveugles et juteuses.
L'Île de Corse ne supporterait guère les exigences et le diktat du " Bronze - culs " d'une Europe en mal de voyages lointains, livrée en pâtures aux masses et aux nombres insupportables de visiteurs concentrés intensément sur les mois deux mois de la haute saison, sachant quelles sont les rigueurs d'un climat qui s'emballe et dérape souvent, qui exacerbe les boucles de rétroactions positives néfastes.
Au regard du niveau de l'équipement et de l'aménagement de notre Île, il devient irresponsable de La livrer en pâtures aux effets pervers et insidieux de la surpolutation estivale ! Des solutions concertées, impérieuses, doivent émerger promptement
!
CORSICA ... GO56
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" INSULARITÉ ET URBANISME "
Le 30 Avril 2026
!
Qui de lui, de moi, l'emportera ? À Soma, ou à celui qui est de plus en plus pesant, atavique, asservissant ? Mais, en attendant, que je lui en fasse voir de toutes les couleurs de ciels, sans qu'il ne puisse demander " grâce " ! Cris, au bout du rouleau, certes ! mais, en route vers " Frère Soleil " !
Expression d'un au-delà qui relance le duel ! Voyage, rivage, mirage, oasis, une Île : la Musique emporte. Elle participe du Souffle vital, allège, apprend aussi à voler et, ici - bas, dans les lourdeurs, les pesanteurs torves de la durée. Convoler le plus loin possible. Que je fasse un tremplin de ce tas d'être mortel disparate que les décideurs auront contaminé ! Au final de cette plage musicale : envol !
Voilà déjà plusieurs décennies que le duel a commencé ! Il s'intensifie. Les manches d'un sempiternel pugilat s'accumulent.
De nature protéiforme, pernicieux, sournois, Soma ne lâche rien. Il prend ! Impitoyable avec sa proie, son ennemi et, surtout, sans empathie ni compassion aucune, il trône et règne, bien au-delà des apparences, s'attaque jusqu'au bout au Souffle : Pneuma, avant de le lâcher
!
Ainsi d'évoquer et pleurer pareillement les terribles semonces qui percutent de plein fouet une merveilleuse Idée de Planète Terre et de ses Îles, livrées aux boucles infernales de rétroactions positives et négatives qui empoisonnent, souillent, ravagent et menacent l'avenir d'un futur imminent, rompant dès lors aux harmonies de l'étant, aux cycles des renaissances perpétuelles, aux révélations de
Palingenesia
...
Déterminismes de la matière, des systèmes, des rouages perfides que le décideur et l'affairiste huilent chaque jour afin que la machine infernale tourne à pleins régimes tout en surchauffant le grand Tout, en exacerbant la fournaise, en officialisant le pillage, en esclavageant la Pensée, en asservissant sans frein ni fin le libre - artibre
!
Mais d'un duel versant dans l'inexorable sentence, qui force la fatalité, bouscule la conscience, le dictamen ! Décrépitude implacable, asservie aux campagnes répétées d'un empoisonnement programmé, d'une part et, d'autre part, parvenu que je suis au terme du rouleau, ici - bas, un rouleau qui se confond à l'immensité des moutons en partance, de plus en plus confinés, contaminés, sursitaires
...
Je le concède, c'est là une lutte violente qui s'instaure et se produit chaque jour entre le corps et l'esprit, entre soma ( en minuscules ), et Pneuma, sachant que je doive au premier, malgré tout, dans ce corps à corps sans frein, le substrat d'une pensée qui vieille encore sur le pont, jusqu'au dernier quart. Quid de l'après, du corps - mort, de ce qui restera au fond du port
?
" Encore un moment "
Écrivit Edgar MORIN, dans un ouvrage éponyme remarquable, si près des 100 ans d'une vie riche de 105 révolutions célestes, de 1260 lunaisons ...
Je comprends ce que le Penseur voulait ainsi dire et approfondir, avec sang froid, recul, sagesse, une immense lucidité, une appréhension complexe des choses qu'il éléva au rang de Philosophie, d'une noble inclination à être, à devenir pleinement aux Mondes.
Qu'Il m'aide et m'accompagne, guide ma réflexion, oriente mon regard au-delà des horizons. Non que je redoute le partir mais, du devenir de tout : qu'en est - il vraiment ? Et de l'espoir ? Pourquoi l'effacement irrévocable, pareil naufrage de la vie à l'orée du grand saut, le triomphe du néant quand Pneuma éclot et fleurit
?
Quels gâchis
!
Je ne suis que semonces, alertes, intenses usures et fatigues, blessures et douleurs récurrentes obstinant et lancinant le réel. La démarche altérée, des crises subreptices, sans qu'aucun traitement ne soit en capacité de régler, d'arbitrer les termes de cette vile confrontation, me voilà en marche, dans la pente, en route vers le chasme.
En esprit, mentalement, je tiens bon le flot et le cap et comme à l'accoutumée, que je le doive à mes échappées en mer, harmonieusement ailé ou voilé que je suis, enivré d'azurs, d'embruns, de vagues, d'ondes et de nuages, autant de refuges sains en mesure d'amoindrir cet état dégradé d'une entité corporelle parvenue à la dérive de la dernière décennie, ici - bas, sur une Terre dont j'ai le mal intense, généralisable à l'extrême finitude de la destinée, de l'éphémère
!
C'est un constat. Je n'ai d'autre choix pour survivre que l'option qui me précipitera davantage, qui me barrera définitivement la route vers le grand bleu infusé d'étoiles en plein jour...
J'ai pris le mal des maux en patience et les ignore dès lors que je plane et vole, même si je redoute de plus en plus souvent, particulièrement, ce pas décisif que je franchis, qui m'ouvre encore la voie vers l'azur.
Si je devais réparer la machine, c'est toute la grosse mécanique et les pièces maîtresses qu'il faudrait changer ! Cela en vaut - il la peine ?
Alors, d'entre les rééducations partielles, les fragiles cicatrisations, les transfusions de fluides opaques et les multiples amoindrissements systémiques qui en résulteraient, que me resterait - il qui vaille la peine et le coup de prolonger en définitive un sursis grevé de quelques mois
?
Je ne suis pas à l'épicerie ni sur le portable débusquant sans fin le dérisoire des rayons, les centimes d'euros de remises qui m'auront été préalablement volés
!
Je vogue sur les flots, dévale des vagues, m'envole si bas, glisse et plane la tête dans les nuages, le regard dans les songes, en partance vers les rêves à ciels ouverts ! Quelle manne, n'est-ce pas ! Qui souffle à ma place, si fort sur les bougies, quel fascinant murmure s'accorde tant à la Nuit Obscure
?
Et quelle ascendance perçois-je sur la faillite de la matière, l'atavisme, le " gavadisme ", le cercle infernal d'une machine que la panse tente d'assouvir en l'imposant entre nous deux ! Que cesse la bipolarité existentielle, l'un de nous deux doit s'effacer et je doute que ce soit soma, le transfuge, le parjure, le traître parvenu à l'acmé de ses ultimes et perfides sursauts ! Que je fasse mien ce réquisitoire avant de quitter cette enveloppe déjà affranchie
!
À ces opportunités salutaires de t'affronter, comme il se doit, avant que d'être rendu à la poussière ou au boulevard des allongés, claquemuré entre quatres planches et dont on soigne le brillant pour mieux flamber jusqu'au bout des illusions, des représentations, de la Distinction
!
Saches que " Pneuma " veille et décide toujours de tout tandis que tu te défais et périclite déjà de l'intérieur. Certes, Soma, passera par trois fois devant le " juge suprême ", le confessionnal, avant de trépasser, de rompre aux exigences de la Faucheuse, de ses sordides affaires, de la bassesse patentée des officiels.
Mais que cela fait du bien d'écrire ainsi, d'évacuer longuement et profondément le miasme sociétal que les arrivés distillent comme poisons des sols, des eaux et des airs.
Dès lors allégé, un peu plus près Ciel, du Tout, à l'orée du vol libre, je crie
Adieu Vat
!
À toute personne qui lit et déclare, sans ambage :
" Mais c'est un gros malade qui écrit ça ! "
Je recommande une relecture attentive, entre les mots, du phrasé. D'entre la chaîne et la trame subsiste un vide, un espace, une ouverture, une échappatoire, l'appréhension apaisée de l'Univers, lorsque Tout procède et participe de l'harmonie, du vivant, hors de la durée
UN AUTRE POINT DE RENCONTRE
EN OMÉGA
***
Envol ! Comme un long et perpétuel apprentissage, des choses, des métamorphoses à bord desquelles voyager, de plus en plus loin ! Un " Eau - Delà " du paraître, une voie, un chemin aussi vrai que Nature et Culture des Mondes ...
MARIN
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Le 12 Juin 2026
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