Ils chantent la mémoire, la solitude des grands espaces, la nostalgie de l'Être aux Mondes menacés et la guitare accorde, hamonie ces émouvants témoignages de vie, où les extrêmes, le silence abyssal des dunes et des étoiles, voyagent auprès d'eux ! Tant de rigueurs et de beautés forgent, trempent l'âme à la source de Vie éternelle ...
Quand l'écho et l'horizon fusionnent, la poésie des sons opère ! ...
Imarhan, la poésie touareg de Tamanrasset
Avant leur tournée européenne, les musiciens viennent présenter en live dans nos studios leur nouvel album "Aboogi", une ode poétique et militante à leur ville natale.
IMAHRAN - Image Maxime LENGLET _ site Internet /
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Imarhan @ Tourcoing - Maxime Lenglet - photos de concert - UbikwiT.net
Le blues du désert d'Imarhan nous fait voyager au Grand Mix ce soir : le public du club a fait honneur au groupe algérien.
Un guitariste hors pair s'envole ! ... Lyad Moussa Ben Abderhamane ( Sadam ). Une tournée mondiale en 2026 !
On plane aussi dans le désert, certainement plus que partout ailleurs. J'évoque les grands espaces que le Peuple Touareg sillonne depuis la nuit des temps, l'immémoriale gravure rupestre qui situe les origines et qui répond au souverain dessein des Nomades.
À cette légitimité historique imprescriptible qui aurait dû pérenniser le respect que l'on doit à toute entité mémorielle profondément ancrée dans chaque processus de sauvegarde en mesure de potéger ces territoires des appêtits voraces et des prédateurs...
Le temps, le sens d'un voyage à nul autre pareil comptent plus que tout pour ces hommes et ces fermmes épris de liberté et d'humilité lorsque de se livrer à l'océan comme au chant - champs immensurable.s des dunes, des ergs, des regs lunaires, de ces étendues parsemées de barkhanes à la dérive des vents torrides
!
Et la mélopée, la voix, reviennent en choeur, de si loin ! Échos portés et bercés par ces accords de ciels et d'étoiles sans nombre.
IMAHRAN
Une musique intemporelle, que l'on danse souvent pieds nus sur la Terre Sacrée, que l'on restitue depuis les racines échoïques des sables et des gueltas.
Fascinations hallucinatoires que ces envolées poétiques, ces duos de vie ralliant les solitudes désertiques, caniculaires, l'irrépressible nostalgie que chaloupe le pas lancinant du chameau, le crépitement d'un feu d'astres, la nuit, lors de chaque halte providentielle, pendant le long rituel du thé, dans l'antre vénéré de tous les silences Ténéré
!
Passer cette pub ! Hélas, incontournable ... Guitare sèche pour un duo stratosphèrique ; mirages ! ...
CE QUE LE MIRAGE DOIT À L'OASIS
Un ouvrage, une pensée, un cheminement essentiels ! Un livre que l'on ne quitte plus, dont on ne souhaiterait jamais qu'il se termine ...
" Mon histoire avec le livre, le désert et les hommes, c'est l'histoire d'un partage, l'histoire d'un amour vieux comme le monde, l'amour du rêve "
Yasmina KHADRA
Toutes les images du Désert sont signées : Ahmed EL - FAZAZI, Poète Marocain d'expression française, aux ouvrages que l'on oublie jamais ... En pensées, vers Vous, Ahmed, à nos Liens d'Amitiés, à nos partages, que ce texte de Yasmina KHADRA vous rejoignent, dans le Désert ! C-G C...
" Le Désert ...
Ah ! Le Désert ...
_ " ... Et toi, mortel déluré, qui rêve de postérité dans un corps périssable, avec ton génie instable et tes quêtes inassouvies, qu'espères - tu déceler dans mon infortune ? Des pièges à éviter ? Une sagesse pour tempérer tes ardeurs ? Une vérité pour te défaire de tes chimères ? Que cherches - tu dans la poussière de mes entrailles ? Une histoire à te raconter afin d'assimiler la tienne ? La trace d'un ancêtre pour assujetir le doute qui te ronge tel un ver le fruit ? ... Je n'ai pas grand chose à te livrer, sinon l'inconsistance de toute chose en ce monde et ta propre inconsistance. On a beau marcher dans les pas des destinées, suivre à la trace chaque instant sur terre, on n'est jamais qu'une empreinte sur le sable que la moindre brise effacerait en un tour de passe - passe. Une illusion d'optique, voilà ce que tu es, ô singe savant. Tu sais tant de choses autour de toi, mais que sais - tu de toi - même ? Tes prières ? Tes serments sur la montagne ? Tes obsessions de forcené ? Ils ne sont pas toi ; ils ne sont rien d'autres que des trape - nigauds qui te font miroiter des palmeraies que tu n'atteindras jamais, des terres promises qui n'existent pas.
Regarde - moi, toi l'enfant du Verbe et son sujet, et explique - moi pourquoi les lacs doivent s'assécher, et les forêts se pétrifier et les volcans subir le retour de leurs propres flammes ? Dis - moi pourquoi ce qui fut n'est plus, pourquoi ruer dans les brancards quand la mise en bière est au bout des courses éperdues, pourquoi tant de défis pour si peu d'ivresse et tant de promesses quand on est bien peu de chose ?
Quand tu auras la réponse, tu ne seras plus là pour la léguer à tes survivants et tu auras fait de ton existence une grossière diversion.
_ Tu as fait ton temps, dit l'homme au Désert. Laisse - moi faire le mien.
_ Alors, contente - toi de vivre, ô mortel oublieux, ne cherche pas ailleurs ce qui est à portée de tes mains. Sois humble et méfie - toi des tentations, car il n'est pire insolation qu'un rêve de conquérant et plus terrible mirage qu'un voeu d'éternité.
_ Le temps m'est compté, dit l'homme excédé. Je suis venu au monde pour le posséder et je dois me dépêcher. Parce que la vie est courte, je réclame la postérité comme une sorte de compensation à mes efforts arbitrairement interrompus. Je ne mérite pas de disparaître après avoir donné le meilleur de moi-même, moi qui ai régné, sévi, vaincu, espérer sans jamais renoncer. Je veux que les traces de mes pas deviennent des sentiers battus qu'empruntent randonneurs, explorateurs, pèlerins et aventuriers ; je veux que les traces de mes doigts s'impriment sur les livres et sur les toiles des prodiges, qu'ils continuent de veiller sur les fruits qu'ils ont cueillis, de montrer la lune aux insomniaques et l'horizon aux porteurs des libertés ; je veux que mon nom orne mes prouesses, que ma tombe supplante les momuments et qu'on la fleurisse dans la ferveur au gré des générations.
J'étais plus qu'une prouesse, dit le Désert, plus que l'ensemble de tes désirs et l'ensemble de tes voeux pieux. J'étais le sanctuaire des survivances pendant des millénaires, et que vois - tu maintenant ? Une nudité obscène écartelée au soleil, sans pudeur aucune et sans espoir de régénération.
Là où tu crois déceler des réverbérations en liesse, il n'y a que mes lamentations. Je languis de mes mers que j'ai bues avec mes larmes, mes forêts me manquent, le mutisme de mes volcans scelle mes silences et le crissement des dunes ne berce plus mon âme.
_ Tu ne peux pas me comprendre, dit l'homme au Désert. Toi, tu avais tout, moi, je n'ai qu'un rêve.
_ Mais tu n'auras jamais le temps de le rendre possible, ô trappeur de vents.
_ Qu'importe, s'entête l'homme, puisque je suis ce rêve. Il est ma vocation, mon élément, ma nature, ma raison d'être. C'est le rêve qui motive, c'est le rêve qui fait vivre. Je suis venu sur terre pour essayer de réaliser le mien. Ce qui importe, n'est pas d'y arriver, mais d'y croire jusqu'au bout.
_ Au bout de quoi, pauvre prétentieux ?
_ De l'Histoire ...
_ Laquelle ? Mes épopées n'ont pas réussi à préserver mes édens. Toute cette terre déshydratée, écorchée vive, livrée aux fournaises et aux tempêtes, qu'attend - elle des lendemains ? Pas grand chose. Demain n'est que le clone d'aujourd'hui et hier n'a plus de mémoire. Chaque jour me dépossède d'une couche de terre, dévoile un peu plus la pierre tel un squelette défait de sa peau pourrie. Je ne suis plus un monde, je suis un atelier vacant où l'érosion s'érige en artiste, faisant de mon martyre des fresques cuisantes. Regarde ce que les intempéries ont fait de mes cimes, ce que sont devenus mes temples sacrés sous la botte des âges, comment je me décompose dans la curée des saisons. Pour moi, l'Histoire n'est que nostalgie, absence et remords. Elle meuble mes solitudes mais je ne les féconde pas, et hante mon sommeil lorsque je n'en peux plus ..."
_ C'est parce que tu ne sais pas les dire que les choses t'affligent, ô Désert. Tu te crois en train de mourir alors que tu opères une mue. Tu me demandes de regarder là où le bât blesse, mais je ne suis pas obligé de ne voir que ce que tu veux montrer. Si tes fleuves se sont tus, si tes lacs ont disparu, c'est pour que tu fasses peau neuve. Tu renais au temps des ascèses, et tu ne le sais pas. Peut-être le sais - tu en feignant de l'ignorer car il est inconcevable de déplorer le songe quand on est la beauté, de renoncer à l'espoir quand on a survécu aux cataclysmes, de résilier les promesses quand rien n'est tout à fait perdu.
Je suis poète, l'enfant du Verbe et son sujet.
Ne me regarde pas comme ça, contente - toi de m'écouter. Je vais te raconter un peu un conte de fées, avec des princesses aux pieds nus et des sorcières belles comme des houris, des carrosses de poussières tirés par des licornes aux oreilles d'âne pour ne rien rater de tes confidences. Je ferai de tes regrets des ritournelles, de tes absences des fantasmes colorés et je ressusciterai ta légende d'un claquement de doigts.
_ Je t'écoute, ô charmeur de mots creux. Je te sais capable de tous les oracles, avec tes rêves délirants et ton trop - plein d'orgueil. Tu prétends ramener ma magie aux artifices de ta prose ; contenir mes arcs-en-ciels dans un ver chantant, toi qui te dis chantre de mes complaintes et qui penses éblouir le soleil avec ton génie. Vas - y ô merveille des merveilles, raconte - moi et tâche de ne pas être sourd à force de t'écouter parler
!
Yasmina KHADRA
Extraits
Pages 15 à 19 recopiées à partir de l'ouvrage
" Ce que le mirage doit à l'oasis "
Illustrations _ Calligraphies de Lassaâd METOUI
Édition / Flammarion - 2021
__________________
RESSENTIS ! ...
Grandes migrations saisonnières : " on en rajoute " ! ... Comme si cela ne suffisait pas ; un surcroit de gaz et de chaleur incalculable, une ruée vers le Sud, des émissions prises en charge par le dôme dantesque qui se positionne et qui enfle ! De quelle bolge s'agit - il désormais ? ( Réf / L'Enfer de Dante )
" ...
Les voitures tournent en rond, par milliers ! Un flux ininterrompu, dense, puant, bruyant. Des restes de travaux jonchent anarchiquement le sol ... Dehors, le thermomètre s'affole : plus de 40 degrès centigrades ... Un vent de terre soutenu récolte des milliers de poches de chaleur, les agglomère et attise la founaise tel le soufflet tisonne la forge.
Je suis en ville. Le parking de la grande surface ne désemplit pas ; quelle laideur ! cela en devient repoussant. Aucun arbre. Trois jardinières de nains de jardins rivalisent de sécheresse ; pissotières pour bourrés en cavale criblées de mégots
!
Des hectares de bitume et d'asphalte ramollissent. Entre les véhicules, l'air brûlant des moteurs s'échappent par les bas de caisses tandis que les carrosseries sombres s'exhalent en touffeurs, en bouffées de feux de broussailles.
Larges trottoirs récemment refaits, surfaces immenses dévolues aux stationnements des voitures, une guise nauséabonde de quartier urbain exsangue de végétation, semble suffoquer ! En effet, comment vivre dans pareil contexte, comment assumer une telle incurie, de tels manquements de la part de celles et ceux qui ont en charge les grandes orientations d'un urbanisme insulaire intégré, adapté aux aléas climatiques, salubre et vivable à la fois
?
Que prévoir désormais lors de ces canicules à répétitions que les habitants devront traverser, dans des conditions tellement dégradées, exposées, périlleuses pour les organismes ?
Nous le voyons très bien, il ne s'agit plus du tout et uniquement de conditions météorologiques défavorables, de circonstances occasionnelles mais bel et bien d'une juxtaposition simulatannée et multifactorielle implicant sur tous les fronts de la vie en société :
l'occurence météorologique dégradée ;
L'aléas climatique majeur ;
L'inadaptation et le manquement chroniques des moyens mobilisés face aux effets multiples d'un bouleversement climatique irréversible à l'échelle d'un continent ;
La surfréquentation prématurée d'un territoire qui ne pourra plus absorber pareils potentiels de nuisances, de pollutions, de dégradations, d'équipements et de structures allant contre toutes précautions salutaires face aux semonces d'ordre atmosphérique.
... "
Il a plu, aujourd'hui, abondamment ! L'on eût cru à l'expulsion imméditae des ces fortes chaleurs. L'après -midi vécu cette rémission tant espérée qui régénère et aussitôt soulage. La terre dès lors " rafraîchie " cessa d'émettre ces touffeurs de l'enfer mais une chaleur lourde et moite revint et, à nouveau, s'imposa en soirée ; les prévisions lui accordent certes une courte durée, une douzaine d'heures tout au plus ! Qu'en sera t - il demain, après le lever du jour ? Quand allons nous basculer dans la prochaine canicule généralisée, ces extrême aux ressentis locaux que mille critères exacerbent violemment
?
D'UNE CANICULE À L'AUTRE
OU
COMMENT " ILS " METTENT TOUT LEUR TALENT
POUR JOINDRE LES DEUX BOUTS DES ÉTÉS
!
Il y a des mots qui font encore plus mal aux maux et qui impactent durement le corps, la physiologie de cet organisme complexe que nous habitons, à bord duquel nous franchissons le cours d'une vie et qui, forcément, s'use et vieillit
!
Et puis il y a le mental qui vacille et qui accuse les coups rudes que l'homme s'assène, en dépit de cette merveilleuse acception de Nature et d'Étant qu'il bafoue, méprise, dévaste sous nos yeux.
Quand j'évoque : " l'homme, il, avec une minuscule ", je veux dire les systèmes hiérarchisés et leurs modes de cooptation qui plaçent des incapables au centre des décisions, au sommet des pouvoirs successifs stagnant dans l'incurie, l'irresponsabilité, l'inaction climatique, l'incompétence notoire et patentée et, cela, depuis les années 1960, à tout le moins
...
Mais sortons de ces digressions pourtant remarquables, à l'instar des identités algébriques claires comme de l'eau de roche et, devisions, réfléchissons, ressentons ailleurs, à un tout autre niveau, ce que Planète - Terre - Océan nous rend, malgré Elle, tout en réagissant violemment contre ce que les élites lui infligent, avec force déni.
Évoquons ces ressentis de plus en plus anxiogènes qui affectent tant, au-delà de l'organisme, durant des jours, des semaines et, bientôt, des mois ! Lorsque les canicules s'enchaîneront et se succèderont à de tels points d'intensité qu'elles séviront l'été dans son intégralité. Et les jours que nous connaissons aujourd'hui deviendront les plus frais de la saison. L'échéance ne saurait tarder, demain, très bientôt, dès 2030, certainement
!
Le déni sévit plus que jamais ; ne pas regarder en face les bouleversements en cours et criants, en contester systématiquement l'évidence, s'en satisfaire ou s'en moquer, passer outre les faits, vaut pour un aveu d'impuissance, inclination à ne rien lâcher de ce qui en définitive constitue la zone de confort à ne pas heurter et, c'est bien à ce niveau que le bât blesse et engage les jeunes générations et dont la majorité des sujets se retrouvent mieux armés en versant dans un climatoscepticisme primaire, au premier degré
!
Le mental étouffe, suffoque et il est grand temps qu'il soit enfin soulagé, usant de l'écrit, de la réflexion, d'images et d'observations réalisées au plus près du réel, loin de la métrique et de la statistique pléthoriques que les affidés et les séides brandissent à l'envi, lorsque meurent par centaines et par milliers des personnes fragiles, âgées, des enfants, des suites de ces terrifiants épisodes de chaleurs extrêmes
!
Et, à ce sujet, je me placerai sans ambage au niveau de l'îlot de chaleur urbain, rural, de montagne, là où justement, l'on éprouve à quel point valsent les moyennes aux dépens d'un bien - être qui était antan de mise et perenne, tellement sain.
Lorsque que tout alentour, concourt à l'exacerbation des températures, des taux d'humidité, des vents locaux désormais torrides, des reliefs et de la nature des sols durs et surchauffés, de la sécheresse et de la réflection d'intenses bouffées de chaleurs, quel que soit le milieux, des ciels que la chaleur et les brumes opacifient.
Alors que les logements et les établissements publics faillent et ne répondent pas aux normes décentes et viables d'isolation et de réfrigération inévitables,
Lorsque les masses d'airs en situations dites de blocage anticyclonique, d'un point de vue strictement météorologique, amplifient et intensifient les boucles de rétroactions positives en s'alimentant de causes et de sources d'énergies connexes et incontrôlables, il est grand temps de réagir et de contraindre les stratégies inflexibles et arc-boutées de ces politiques aux affaires faisant le jeu du capital, des méga - profits, des méga - dividendes, des places boursières, de la vente massive d'armements, aux dépens de l'homéostasie terrestre et marine
!
Car ces gens - là n'iront pas jouer la carte de la franchise et vous dire :
_ " Certes, entre le 4 et le 14 Juillet, une nouvelle canicule est fort probable ! De très fortes chaleurs dues à des paramètres similaires au précédent épisode sont à envisager. Mais un élément nouveau, majeur, intervient, interagira avec acuité :
Les émissions dues aux grandes migrations saisonnières, rajouteront sans aucun doute quelques degrés généralisés aux prévisions de très fortes températures, par accentuation des effets de serres induits, via un rayonnement solaire décuplé et les températures atteintes par les véhicules thermiques en mouvement,
pris en étau que nous serons en basses couches sur des sols brûlants et, en altitude, en proie à un air surchauffé à blanc que plaque un nouveau dôme de chaleur, un mastodonte anticyclonique inamovible à l'échelle d'un continent "
!
À partir de ce constat, en effet, certainement, il y a tant à faire, revoir, préparer, repenser le quotidien, le futur proche, tous les secteurs du temps non contraint et de travail interagissant sur les flux, les transports, l'activité économique globale qui ne laisse plus de tourner à pleins régimes ...
La météorologique relève plus que jamais et majoritairement de paramètres de nature anthropique ; le bouleversement climatique ne saurait confiner aux limites, aux standards de la météorologie, fussent - ils toujours efficients.
Il est urgent d'y intégrer les boucles de rétroactions positives en mesures et capacités d'exploser tous nos types de climat et leurs référents sur Terre
Si la canicule s'explique et s'argumente clairement, il est irresponsable de ne pas considérer l'entrée en synergies aggravantes de ces boucles de rétroactions terrifiantes qui entraînent un contexte, une configuration atmosphérique caractérisée, vers un point majeur de rupture...
Et à ce niveau, nous trouvons tous les effets et les leviers dévastateurs de l'activité humaine pilotée des hautes sphères et de leurs multiples pôles de commandements et de décisions.
La meilleure des défenses étant l'attaque frontale, les décideurs ne s'en privent guère, persistent et signent un déclin inévitable.
Le Peuple, comme à l'accoutumée, sera en premières lignes
!


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